Lundi blues

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Hier, c’était le  lundi le plus dépriment de l’année.  En effet, ce 3e lundi de janvier a été théorisé en 2005 grâce à une formule « mathématique » que l’on doit à Cliff Arnall, psychologue à l’université britannique de Cardiff.

Pas plus morose que les jours qui se suivent depuis plus d’un mois, humides, venteux  et gris, il m’a semblé. Plutôt plus gai et plus éprouvant car j’ai passé 8 heures à 2AUTA avec un défilé permanent des adhérents venus s’inscrire aux visites commentées.

La nuit n’en finit pas le matin, même si on a gagné une demi heure de clarté en fin de journée, même si les forsythias fleurissent déjà, même si quelques petites roses résistent et s’entêtent à fleurir. Il fait doux et moche. Ca nous lasse et nous fatigue. On est mou, on a envie de rien et surtout pas de faire les soldes au milieu de cette marée humaine affamée de bonnes affaires.

Moi j’attends. Quoi ? Rien en particulier, un rayon de soleil, une nouvelle démarque, un coup de coeur et surtout d’avoir un peu plus de temps…  Et aussi, bien sûr, le montant surprise de la hausse de la CSG !!

Besoin de rien, envie de rien, chaque année, je traverse cette zone de turbulence, cette bluesitude chronique, avec le nez bouché et la goutte -de vieillesse- au nez !

Je me dis que janvier sera bientôt passé, que février n’aura que 28 jours en 2018 et deux semaines de « congés scolaires » qui allégeront mon emploi du temps pour me permettre de lire un peu, et que le Défi du 20 mars saluera l’arrivée du Printemps !