Projet de Ma’ 15

Le « livre » de Ma’
ICI

pour son projet de samedi ne peut pas mieux tomber !

A la 14e édition des Quais du Polar, nous avons fui les files d’attente interminables des auteurs connus et préféré déambuler dans les allées tranquilles des auteurs disponibles pour les dédicaces. Nicolas Lebel prenait son temps pour discuter avec ses lectrices et  leur écrire de longues dédicaces. J’ai eu tout le loisir de faire des photos tandis que Patricia, ravie, s’en donnait à coeur joie !

2018-QdP

Nicolas Lebel est linguiste, traducteur et enseignant. Il est également auteur de romans policiers.

Il a fait des études de Lettres et d’anglais puis il s’est orienté vers la traduction. Il est parti en Irlande quelque temps avant de devenir professeur d’anglais. Il enseigne aujourd’hui dans un lycée parisien.

Passionné de littérature et de linguistique, il publie en 2006 une première fiction, une épopée lyrique en alexandrins: « Les Frères du serment ». 

En 2013, il publie aux Éditions Marabout « L’Heure des fous », en 2014, « Le Jour des morts », puis en 2015, « Sans pitié, ni remords », trois romans policiers caustiques où histoire, littérature et actualités se mêlent, des romans noirs qui interrogent et dépeignent la société française contemporaine avec humour et cynisme, dont le ton est souvent engagé, et le propos toujours humaniste. Ces trois romans mettent en scène le capitaine Mehrlicht.

Finaliste de la Plume de Cristal du FIFP Liège 2013 et finaliste du Prix du meilleur polar francophone Montigny 2013, il vit à Paris.

Le petit jeu de lettres

Jeu Lady Marianne

avec Lady Marianne
rappel du règlement ICI

15 lettres : EEEOODHKNNPRSST
sorte de fronde aux bras inégaux avec laquelle on lançait une flèche au lieu d’une pierre
en clair : KESTROSPHENDONE

J’aurais pu faire un petit billet en prose sur la tragédie racienienne de Phèdre et de ses confidences à Oenone au sujet de son mari Thésee, l’héritier du trône d’Athènes, et de son beau-fils et amant Hippolyte. J’aurais pu…

Dopée par l’actualité, j’ai choisi un tout autre sujet ! Et une fois encore, je serai très honorée de vos lectures ET commentaires !!

QdP2018

J’ai un peu honte de l’avouer, j’ai délaissé l’écriture et la Bloguo pendant 3 jours pour me consacrer à fond à un événement devenu incontournable. Cette année, j’ai été présente un maximum aux rendez-vous des QdP. L’heure avait sonné pour les Lyonnais de vivre un long weekend noir. Pour la circonstance, la Métropole s’était habillée en orange et noir.

La revue de Presse du Festival International des Quais du Polar a été unanime sur l’ampleur de cette « affaire ». Journaux nationaux et régionaux s’en sont donné à coeur joie pour encenser la 14e édition de nos QdeP.

Dédicaces, conférences, rencontres insolites, lectures, dictées, balades, enquête, ou tout simplement flânerie dans ce tourbillon de polars plus ou moins noirs, que choisir ? Voir et revoir les lieux emblématiques, l’Hôtel de Ville, la chapelle de la Trinité, la Chambre de commerce et d’industrie, s’armer de patience pour assister aux échanges avec l’un des nombreux auteurs français et étrangers, tendre l’oreille pour percer quelques secrets, ou bien tout simplement, s’asseoir un instant sur le canapé Points, et profiter du spectacle en sirotant une petite bière.

Tout ça et plus encore. J’ai croqué à pleines dents notre journée d’Amitié partagée avec la Dame du Vercors.

24 heures Photo

24 heures Photo

avec Patricia

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A l’heure où mon billet sera publié, je serai (presque) partie pour rejoindre la gare de la Part Dieu et accueillir Patricia pour une grande journée lyonnaise « polarisée » !

Hier, petit tour à la CCI pour découvrir le canapé Points… Chut… on ira le voir toutes les deux, puis direction l’Hôtel de Ville et là…

une bulle à lire ou à buller
je m’y serai bien installée pour une p’tite sieste
cof

Projet de Ma’ 14

Pâques n’est pas si loin. Les cloches, parties à Rome, sont revenues !

Ma’ en a fait son projet du samedi

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Moi, vous me connaissez, je ne manque jamais une occasion de vous parler mon Lyon !

Tous les Lyonnais aiment leur « grosse cloche », le bourdon de la Primatiale Saint-Jean. Coulée en 1622 par Pierre Recordon et rescapée de la Révolution, Anne-Marie (c’est son nom) est la première cloche : 7 700 kilos, 2,19 mètres de diamètre, et sonne le La bémol 2.

« En 1789, le clocher de Saint-Jean compte huit cloches, quatre grosses et quatre petites, formant grand et petit accord selon la règle de la sonnerie lyonnaise. Elles datent de 1622 (Recordon), de 1642 (Abraham), de 1671 (Léonard Dupont, trois cloches), de 1768 (Ducret père et fils, trois cloches). La loi de 1791 sur la réquisition des biens d’Église prescrit la fonte des cloches. Elle rencontre à Lyon comme ailleurs une résistance larvée, et le Conseil général décide le 29 août 1793 que « toutes les cloches des églises seront fondues, à l’exception d’une seule, la quatrième en descendant, comme étant suffisante pour appeler les citoyens à leur culte. Considérant cependant qu’il convient de conserver dans cette ville, dont l’étendue est considérable, une cloche dont le son soit assez fort pour se faire entendre au loin en cas d’alarme ou d’avertissement quelconque, le Conseil arrête que la grosse cloche de la métropole soit conservée uniquement pour cet objet ainsi que la cloche du beffroi de l’hôtel commun ». Furent donc sauvées la grosse cloche, quoique réduite au silence (elle sonnera à nouveau en 1797), et la quatrième, autorisée à sonner pour le culte. Les six autres furent descendues ; l’état de la saisie du 7 février 1793 établit leur poids cumulé à 18666 livres de bronze, expédiées aux arsenaux. » (cf Le Guichet du Savoir)

grosse cloche de St-Jeanimage du Net

Le petit jeu de lettres

Jeu Lady Marianne

Lady Marianne rappelle le règlement
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11 lettres : AEEIONNPRTU
nom féminin : méchanceté, félonie, insolence

La routine ? Pas du tout ! En panne d’imagination ? Pas du tout ! Heu.. un peu…  Et c’est pas la peine de ricanere sous cape de mon embarras hebdomadaire -mais non, j’pense à personne en particulier- , j’vais encore m’en sortir, foi de So’N.

Sa première tournée en Europe était programmée. Elle* était enfin prête à chanter son nouveau répertoire, et la liste de ses chansons était même parue dans la presse, dévoilée contre son gré car dans la patrie de l’oncle Sam, rien ne reste secret…

Partie de rien, son succès avait été fulgurant. Elle s’était retrouvée propulsée au firmament des stars internationales. C’était sans compter avec la méchanceté de sa rivale, Annie Pautonnerie*. Elle a vite été pointée du doigt par la presse people américaine à cause de son ancienne liaison avec un homme politique français* rencontré, un soir, au bar du Sofitel de NY.

Priée de s’expliquer devant la Justice, elle s’est vue assignée à résidence. Sa tournée a dû être annulée, sa carrière était ruinée…

 

Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite.