Douce nuit, sainte nuit

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Chapelle du Grand Hôtel Dieu

 

Douce nuit, sainte nuit,
Dans les cieux, l’astre luit.
Le mystère annoncé s’accomplit
Cet enfant sur la paille endormi
C’est l’amour infini
C’est l’amour infini.

Ô nuit d’amour, sainte nuit,
Dans l’étable, aucun bruit.
Sur la paille est couché l’enfant
Que la Vierge endort en chantant
Il repose en ses langes
Son Jésus ravissant.

Ô nuit d’espoir, sainte nuit,
L’espérance a relui
Le Sauveur de la terre est né,
C’est à nous que Dieu l’a donné.
Célébrons ses louanges,
Gloire au Verbe incarné.

Paix à tous, gloire au Ciel
Gloire au sein maternel
Qui pour nous en ce jour de Noël
Enfanta le Sauveur éternel
Qu’attendait Israël
Qu’attendait Israël.

 

C’est ce matin seulement que j’ai découvert l’origine de cette chanson éternelle ! Et avec surprise, il en existe plusieurs versions…

« Douce nuit, sainte nuit (Stille Nacht, heilige Nacht en allemand) est un célèbre chant de Noël autrichien né en décembre 1818. Il fête cette année ses 200 ans. Aux quatre coins du monde, peu connaissent la véritable origine du morceau. Cette chanson a été jouée pour la première fois à Oberndorf près de Salzbourg. Joseph Morh, un jeune prêtre autrichien a écrit les paroles. Elles ont été mises en musique par l’un de ses amis, l’instituteur Franz Xaver Gruber. « La chanson dit aussi que les gens devaient être bons envers les uns et les autres, qu’ils devaient apprendre à pardonner, à vivre ensemble et à mieux se comprendre », précise Anna Holzner, conservatrice du musée Gruber. »