Les photos du Samedi

S’asseoir suggère Ma’ pour ce samedi ICI. Arrêter de s’agiter, souffler un peu, se poser, surtout pour le weekend, ça fait du bien.

La semaine aussi, au musée par exemple, prendre un peu de recul pour mieux apprécier les tableaux exposés. Souvent même j’ai une énorme envie de m’asseoir sur la chaise d’un gardien pour surveiller les visiteurs.

Au Musée privé Jean Couty clic, les chaises en polycarbonate ajourées se fondent presque dans le décor. Leur transparence n’altéraient aucunement les couleurs vives des oeuvres croisées de Couty et de Buffet.

Dommage, si l’on s’assied, on ne voit plus les tableaux…

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24 Heures Photo avec Patricia
24 heures Photo
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Hier, j’avais le choix, m’asseoir dans la petite navette Navly à la Confluence désormais aux couleurs de OnlyLyon
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ou bien m’asseoir dans une nacelle de la roue qui va bientôt partir
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Tiens donc, j’ai bien fait de faire une photo, je n’avais encore jamais remarqué qu’une nacelle était protégée du vent !

Moi, vous me connaissez, je préfère avoir les pieds sur terre… Marcher au soleil, je vous le dis, c’est que du bonheur.

Les Plumes avec Emilieberd

plume2019

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D’après le thème détente, les mots proposés sont : lézarderdur livres’imprégnercorpsensoleilléapaiserplumeguitarebilboquet + les 3 mots d’Emilie : manquemoinsmalle et le mot qui n’avait rien à faire dans mon texte : élasticité

 

Bill et Boquet ont décidé de se faire la malle pour la Saint-Valentin. Lézarder un weekend à Paris, c’est pas de refus. Leur p’tite folie !

Guitare et tente pliante en bandoulière pour l’un, plume et petit carnet dans sa musette pour l’autre, ils ont fait le choix de minimaliser, par manque d’argent. En plus, c’est tendance, même si, au début, ce dénuement est un peu dur. Tous ces moins soignent le corps et apaisent l’esprit. Et leur Quechua, une fois dépliée, se fondra dans le décor sur le quai.

Se la couler douce sur le canal Saint-Martin ombragé et ensoleillé, le temps que l’Arletty franchisse les 9 écluses et les deux ponts tournants, se remémorer le vieux film de Carné pour l’un et le livre de Eugène Dabit pour l’autre, les voilà tout imprégnés de cette atmosphère très parisienne du siècle dernier.

Main dans la main, yeux dans les yeux, soudain ils éclatent de rire. Atmosphère, atmosphère, mais qu’est-ce que t’as une gueule d’atmosphère, s’écrit-ils en choeur !