Démesures…

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Mon bilan soénien de juillet : j’en peux plus ! Entre le tennis, le foot, le vélo, la natation et les news insolites et/ou scandaleuses, j’ai passé pas mal de temps à comater devant ma télé, ce qui a eu pour effet, malgré mon super ventilo, de rajouter quelques degrés dans mon home confiné et obscur, au risque de faire fondre ma box… Mais que faire d’autre pendant ces journées caniculaires ?

Mondiaux, internationaux, on en a pris plein les yeux et les oreilles. Cette hystérie collective me renverse. Je ne comprends pas cette folie soudaine, ce virus de dingomania qui atteint la masse populaire prête à se casser la voix et à dépenser tant d’argent pour avoir le maillot ou le porte-clés, vite relégués et oubliés au fond d’un tiroir…

Tous ces supporters devenus subitement fous qui crient, que dis-je, qui hurlent dans les stades, le long des routes, qui pleurent, qui se mettent un maillot jaune sur le dos acheté à prix d’or, alors qu’un Bleu en jaune n’a pas été sur le podium…

Mais pourquoi n’a-t-on pas plus parlé de l’exploit des épéistes français, devenus champions du monde, passé sous silence au profit du transfert à 200 millions du footeux brésilien teint en blond ou des milliers d’euros du dressing de la pipolette Lady Gala ?…

Ca gagne même la Province : à Charleville-Mérières, un employé de mairie est payé pour relever la boîte aux lettres dédiée à Arthur Rimbaud…

Et la Météo alors ? Là, on nous a vraiment bassinés (façon de parler) alertes oranges et rouges, flambée des ventes et des prix et ruptures de stock des ventilateurs et des gourdes nouvelle génération !

Des records de chaleur ont été relevés depuis la canicule de 1947… En somme, rien de bien nouveau sous le soleil ? Faut pas crier au loup, hein ! Et après des grosses chaleurs, des incendies, des orages et autres catastrophes naturelles, quoi de plus normal ?…

Pendant ce temps :
4 plongeurs ont passé 24 jours au fond de la mer Med’… A quoi ça sert vraiment ?
1 Marseillais volant est tombé à l’eau avant d’arriver sur les côtes anglaises ; persévérant, il va retenter l’aventure ?
Le kilo de tomates gorgées d’eau est toujours à 4 euros au super marché, sans oublier les pommes de la Vie claire, super riquiqui à 3,80 euros, sûrement avec des asticots dedans…

pommes bio

Et Moi et Moi et Moi, enfermée dans mon salon, j’ai pas mal tourné en rond et transpiré à gros bouillons… mais j’ai encore les idées claires, encore un peu de jugeote et encore un peu d’énergie pour grognonner !

Et Vous et Vous et Vous, votre bilan de juillet a-t-il été plutôt bon, décliné sur un autre ton ?

Projet de Ma’

Ma’ a choisi Liberté pour son Projet de ce dernier samedi de juillet clic
Inutile de préciser que c’est un des mots de la langue française que je préfère.

J’ai pensé immédiatement à la poésie de Paul Eluard et à la chanson de Florent Pagny mais Ma’ demande une photo…

Reléguée dans une cour intérieure de l’Hôtel du Département, je l’ai croisée pendant trente ans, sans jamais chercher à savoir qui l’avait sculptée…

La Liberté
Statue Liberté Prefphoto prise en 2009

Le jeudi, si on chantait ?

Encore un retour dans le passé, en chanson, j’aime ça. Ce dernier jeudi de juillet -déjà- si on chantait avec Alain Barrière clic

rêvez!

Une autre vie
Il est peut-être une autre vie
Loin de ce monde bien trop petit
Une autre vie

Une autre vie
Crois-tu qu’il est une autre vie
De grand silence et d’infini
Une autre vie

Qui a su dire
Les chemins de l’au-delà
Qui l’a su dire
Qui le dira ?
Quoi qu’il arrive
J’y veux un monde pour toi et moi
Oui seulement pour toi et moi

Une autre vie
Il est sans doute une autre vie
Au bout du rêve, de la folie
Une autre vie

Qui peut nous dire
Ce qui advient dans l’au-delà
Et si l’amour, l’amour est roi
Arrive-t-il que les grands amants d’ici-bas
Ailleurs ne se retrouvent pas ?

De grand silence et d’infini
Une autre vie

Une autre vie
Nous serons dans une autre vie
Toi l’irréelle, moi le maudit
Une autre vie.

Le Défi du 20 avec Mamylor

Quoi ? Non, non, ce n’est pas une erreur. Entre deux répétitions, Mamylor, en surmenage évident, a un peu bâclé son thème du Défi de juilletclic

« Bleu-Blanc-Blond » d’après le texte d’une chanson de Jean-Pierre Balthazar Miramon -contemporain de Annie Cordy, Hugues Aufray et Line Renaud-, qui la chantait en 1959. J’avais 10 ans et lui 30 ! On est conscrits !! Vive la Classe en 9 !
Mamylor, je suis sûre que tu as fait ce choix judicieux pour me faire plaisir, je connais ton grand coeur !

Bon, Mamylor, de toi à moi, elle est un peu kitsch tout d’même cette chanson, elle a mal vieilli… C’est pas toujours facile de vieillir, et les chansons c’est comme les gens, ça se rident…

Alors que faire ? Remarque, je préfère bleu à noir et blond à beurre. C’est politiquement plus correct ! D’ailleurs en 1959, on ne parlait pas de « diversité culturelle » autant que je me souvienne. Les petites filles étaient blondes et naissaient dans les roses, et également blonds les petits garçons qui naissaient dans les choux !

Je m’égare…

Tu nous aurais dit « bleu-blanc-rouge » on aurait mieux compris, on aurait été plus inspirées/és… Bref, c’est fait ! Au moins tu as eu le mérite de t’y coller encore à ce Défi de juillet !

Bleu, bleu, le ciel de Provence
Blanc, blanc, la mouette d’Annecy
Blond, blond, le soleil de plomb…

J’ai tout ça dans ma photothèque

Défi 20 juillet

mouette du lac d’Annecy
ciel à O.
carte postale tournesols

pas de Défi pour le 20 août
une fois n’est pas coutume
Rendez-vous en septembre avec FloFlo

Le jeudi, si on chantait

Le 14 juillet et son Défilé à Paris n’est pas si loin. Que c’est bon de voir ces Femmes et ses Hommes heureux et fiers de participer à la Fête nationale.

J’ai découvert et beaucoup aimé la chanson « Ô Douce France » clic de Jean-Edmond Lamaze

France-nuage de mots

« Ô douce France,
Mon beau pays,
Lieu de mon enfance,
Du bonheur des chansons et des rires,
Ta souvenance,
Berce ma dolance,
D’un chant d’espérance.

I

Hélas sur cette terre,
Où je suis exilé,
Mon âme est solitaire
Et mon cœur désolé,
J’attends chaque jour
Le moment du retour.

II

Ici ton cher visage
Eclaire nos destins,
Pour garder bon courage,
On pense aux clairs matins,
Qui chassaient toujours
L’ombre des mauvais jours. »

Projet de Ma’

C’est évident, voilà un Projet qui tombe à pic pour montrer enfin la photo que Valentyne clic attend en piaffant !

MaICI propose « amusant« 

Un dimanche matin, alors que ‘j’errais dans une rue chic où les antiquaires tiennent boutiques, je l’ai vue… Même pas besoin d’aller jusqu’à Claquebue !

la jument verte
pensez-donc
comme Jules, j’en croyais pas mes yeux !

jument verte.jpg