Le jeudi, si on chantait ?

Pas de dictées en juillet-août. On reprendra en octobre. Ben pourquoi donc en octobre, la rentrée c’est en septembre ?

Ma foi parce que la pauv’ Soène sera overbookée et sûrement bien absente de la bloguo à cause des journées adhésions/inscriptions de 2AUTA…

Dimanche matin, en écoutant Didier Barbelivien, j’ai eu envie de publier des paroles de chansons. Souvent, on met un CD et on fait autre chose. Donc on entend mais on n’écoute pas les paroles et c’est bien dommage.

Pour commencer, j’ai choisi « Les étangs de Mayenne ». Et je dédie ce billet à deux anciennes Aminautes, Jeanne de Laval et Pierrot Bâton. C’était il y a quelques années, déjà, et la nostalgie nous reprend… Mindounet a remué les coeurs sensibles d’une petite bande de Bloguinautes qui se reconnaîtront…
Ce n’est pas ma chanson préférée de ce chanteur, c’est juste l’envie de me rapprocher en pensées d’Elles & d’Autres aussi.

clic

« Dis-moi si les étangs de Mayenne
Sont toujours aussi beaux pour elle
Dis-moi à Juvigny-sous-Andaine
Fais-tu bien attention à elle pour moi 

Elle dit que plus jamais ne reviennent
Ni les chansons ni la peine dis-lui
Que j’écris sur du vélin d’Angoulême
Tout le contraire de ce qu’elle dit 

Je l’aime comme une valse d’enfance
Caramel caché sous la langue
Je l’aime
De préau d’école en dimanche
C’est toujours à elle que je pense
Quand même 

Dis-moi est-ce que les gens se souviennent 

A quel point elle était belle dis-moi
J’avais caché dessous les tuiles
Nos lettres d’amours inutiles voilà 

Caramel caché sous la langue
Je l’aime
De préau d’école en dimanche
C’est toujours à elle que je pense
Quand même 

Dis-moi est-ce que les gens se souviennent
A quel point elle était belle dis-moi
J’avais caché dessous les tuiles
Nos lettres d’amours inutiles voilà 

Elle vit entre la maison et l’étang
Elle n’a plus jamais peur du vent dis-lui
Que j’oublie tous les souvenirs qui m’entraînent
Dans toutes ces gares de la nuit 

Je l’aime de tout mon coeur qui balance
Entre la folie et l’absence, je l’aime
Parmi les genêts de la lande
Je vois des fleurs qui lui ressemblent
Quand même 

Dis-moi si les étangs de Mayenne
Sont toujours aussi beaux pour elle
Dis-moi à Juvigny-sous-Andaine
Fais-tu bien attention à elle pour moi. »

cof

L’Atelier 330 de Leiloona

Leiloona-2.2

clic

Leiloona-330e-dollars Bermudes

 

Avertissement : ce texte sort tout droit de mon imagination !

Oh my God ! Un crime de lèse-majesté !

Retour dans le passé -en 2008/2009- ce jour-là, dans la valise rouge, un dossier allait faire  bondir la Reine Elisabeth II.

Souvenez-vous. Pour le 400e Anniversaire de la naissance des Bermudes, territoire d’outre mer du Royaume Uni, il avait été décidé de relooker les billets de banque, dans le dos de la Reine. Et pour qu’ils deviennent « résolument Bermudes » il fallait tout simplement estomper l’effigie royale créée par Arnold Machin.

Alors que la Reine s’était à peine remise de la transformation de la livre des Bermudes en dollar bermudien en 1970, voilà que le Gouverneur décidait de remplacer son portrait par des poissons, grenouille et autres oiseaux des îles : un merle bleu de l’Est pour le billet de 2 dollars, un marlin bleu pour celui de 5 dollars, un poisson-ange bleu pour celui de 10 dollars, une grenouille sifflante pour celui de 20 dollars, un oiseau bleu au bec rouge pour celui de 50 dollars et enfin un oiseau cardinal pour la grosse coupure de 100 dollars…

Mise devant le fait accompli, à n’en pas douter, la Reine d’Angleterre, qui est aussi Reine de ce paradis fiscal, allait rentrer dans une colère royale, c’est-à-dire terrible. Heureusement pour son chef de Cabinet, la liasse de billets avait été placée dans une enveloppe tout au dessus de la pile de dossiers. Cela lui laissait encore un peu de temps pour trouver un bon argument à cette nouvelle crise d’indépendance bermudienne puisque la Souveraine futée retournait systématiquement le tas de dossiers pour les lire.

Elisabeth II

Rassurez-vous, la Reine en a vu d’autres depuis ces années-là, ni le temps ni les événements n’ont de prise sur Sa Majesté.

Jeudi d’été en dictée

Tout le monde n’est pas encore parti. Et comme c’est le temps des grandes vacances, je vous propose une dictée hardie, remplie de ce petit mot interdit à l’école, qui figure pourtant dans tous les dictionnaires !

dictées

La dictée des cons de San-Antonio*

« Il est difficile d’écrire sur les cons sans citer des noms. Oh ! comme c’est démangeant… Pourtant, en secret, je rêve d’un annuaire des cons. Je le vois. Il me démange la plume… Certes, les vrais cons sont d’une connerie évidente. Ils la portent, l’arborent comme la couleur de leur peau.
Seulement, il y a les autres, tous les autres : les mi-cons-mi-raisins, les cons à retardement, les apprentis-cons, les espèces de cons, les bougres de cons, les moins-cons-qu’ils-n’en-ont-l’air, les céhohènes-pantoufles, les cons centrés, les cons cernés, les cons cierges, les cons cassés, les cons caves, les cons cubains, les cons damnés, les cons danseurs, les cons descendants, les cons disciples, les cons d’or, les cons fédérés, les cons fessés, les cons frères, les cons joints, les cons jurés, les cons sacrés, les cons sanguins, les cons sentants (et ils puent !), les cons sidérables, les cons signés, les cons sonnants, les cons sultants, les cons testés, les cons tractés, les cons vaincus, les cons voyeurs, les cons gelés, les cons fondus, les cons sommés, les cons trop versés, les cons venus, les tout-cons, les con-cons et beaucoup encore. »

* Frédéric Dard (1921-2000)

« Chic c’est lundi »

BERNIE SHOOT-logo-lundi-soleil

avec BernieShoot
ICI

Ce premier juillet est un lundi. Accord parfait pour le jeu mensuel de Bernie, sur le thème « bleu« .

Avec la canicule et la pollution, le ciel lyonnais est gris et la mer bien loin…

En presqu’île, la rue Victor Hugo devenue tristement célèbre est éventrée -elle se refait une beauté-. Pour oublier tout ça, une Fête avait été organisée… Dimanche matin, c’était un peu le flop, les Lyonnais n’étaient pas réveillés, et d’ailleurs les Lyonnais ne sont pas (exubérants) très démonstratifs, les commerces fermés et les quelques courageux erraient, pour se distraire, à la recherche d’un bon plan !

J’ai eu tout le loisir de cueillir en images, les quelques fleurs géantes

Ô la belle Bleue
rue V. Hugo-fleur bleue.jpg