Jeudi en littérature

Avant-propos : ce billet était programmé depuis quelques semaines… Quand je l’ai rédigé, je n’avais pas remarqué qu’il serait publié le jour du Défi du 2O

Monsieur Jean-Paul DUBOIS fête ses septante ans ! Il est né le 20/02/1950, à Toulouse.  Bienvenue au Club !

Le Prix Goncourt lui a été décerné fin 2019 pour son 22e roman Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon.

JP Dubois

L’essentiel pour lui, dit-il, c’est le temps et la liberté. Il veut être propriétaire de sa vie, ni le locataire ou l’actionnaire. Comme ça me plairait d’en faire autant…

Il réclame le droit à la paresse, au bonheur et à la dépression. Paresse et bonheur, je comprends mais dépression, ça ne rime pas avec bonheur, me semble-t-il…

Il ne veut pas de réveil mais se lever quand il n’a plus sommeil ! Tout comme moi !

Son plus, c’est qu’il a un immense talent à entendre mes amies qui lisent ses romans. Il faudrait bien que je m’y colle alors, je n’ai lu aucun livre de cet auteur…

« Histoire d’une vie, Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon est l’un des romans les plus aboutis de Jean-Paul Dubois. On y découvre un écrivain possédant au plus haut point le sens de la fraternité et animé par un sentiment de révolte à l’égard de toutes les formes d’injustice. » cf Babélio

Il a dit aussi, lors d’un interview au Figaro (le 3/02/2017) : « Le temps libre que je cultive hors de l’écriture m’est précieux : quand je ne fais rien, je sais que mon cerveau scanne le moindre détail avec attention. Disposer de temps permet d’être attentif, de réfléchir aux choses essentielles de la vie, et le temps à perdre dans ces cas-là nous enrichit de manière considérable. Ne rien faire, c’est réparer, gagner une autonomie intellectuelle, manuelle, etc. C’est une forme d’indépendance de l’usage du monde, une arme fatale, qui change le rapport aux autres. »

Alors, voilà, je suis conquise ! Je vais essayer d’emprunter ce livre au bandeau rouge à ma Coach de Tricot-Crochet, qui l’a lu dès sa sortie en librairie.

Et vous ? qu’en pensez-vous ?
De l’Auteur et de ses romans ? 

Défi du 20 avec Antiblues

Défi du 20
La routine tue l’envie, hein ! Nos Défis du 20 tournaient un peu en rond depuis quelques mois.. Mais pas question de quitter la bande des Défieuses que j’avais rejointes depuis bien longtemps (2013 si ma mémoire est bonne !).

Et alors ?… Antiblues est arrivé-é-é  ! avec « sa » nouvelle règle ICI

Il mène donc ce premier Défi du 20-02-2020 relooké et nous propose deux mots (ou expression) en A : artichaut et amour interdit.

cof

Maturin ne connaissait que ses champs de chardons cultivés. Dame, c’était pas pour rien qu’il était Breton ! Travailleur mais coquin, un vrai coeur d’artichaut. Wouaf !
Un beau jour, alors qu’il allait répandre du purin sur sa future récolte, il croisa Annaïk Labornez, avec son béguin et son tablier blancs, qui partait sur les chemins, rêvant d’un autre horizon que cette plaine bretonne.

Maturin, qui était aussi un bonimenteur, lui compta fleurette en effeuillant un artichaut une marguerite et, sur-le-champ, déflora la benête. C’est ainsi que la pauvre Bécassine partit pour une nouvelle aventure avec son gros nez et son ventre tout ronds !
Et devinez quoi ? De cet amour interdit naquit un rejeton, bébé Gwaltz.

Gwaltz

NB : ce début d’histoire pourrait faire l’objet d’un nouvel album « Bécassine & Gwaltz »… Si les héritiers de Caumery lit ce billet, ils peuvent me contacter en laissant un commentaire.