Corona-journal/J-24

Google corona virus

Rien aujourd’hui… Pas de grandes théories !
Juste les paroles d’une chanson à écouter sur le Net

91963138_1065052390596532_1139421231323219370_n

Pour les gens du secours,
Ceux qui sauvent les vies
N’importe quel jour à n’importe quelle heure
Pour que battent les coeurs

Pour les gens du secours
Ceux qui lancent les ambulances
Refusant de croire à la fatalité
Stoppant le compte à rebours

Une chanson d’amour
Pour les gens du secours
Pour les gens du secours
Une chanson d’amour

Pour les gens du secours
Infirmiers de la terre
Tous les maillons de la chaîne humanitaire
Gardiens de la lumière

Pour les gens du secours
Quelques mots dans les airs
Pour un nouveau printemps un autre avenir
Quelques mots pour vous dire

Une chanson d’amour

Pour les gens du secours
Pour les gens du secours
Une chanson d’amour

Un jour se prendre dans les bras
Demain la main dans la main
Des larmes et des baisers sur les joues
Demain nous serons là

A se souvenir de vous
Les gens du secours
A se souvenir de vous
Les gens du secours
A se souvenir de vous

Une chanson d’amour
Pour les gens du secours
Pour les gens du secours
Une chanson d’amour

cof

Jeudi en gourmandise

C’est le temps idéal pour cuisiner et pâtisser. Certaines bloguinettes en usent et abusent 😉 Non, non, je ne dénoncerai personne !

Alors je suis retourner lire Stéphane Berne ! Dans son choix de Pourquoi sont-ils entrés dans l’Histoire ? j’ai choisi l’histoire de l’intemporelle tarte Tatin (pages 61-62)

Stéphane Bern

Les Soeurs Tatin
Leur doit-on vraiment ce dessert si renversant ?

« Dans le petit village solognot de Lamotte-Beuvron, Fanny et Caroline Tatin tiennent un hôtel-restaurant. Cette auberge est bien connue des chasseurs parisiens, attirés par la région giboyeuse, et de la belle société y faisant escale au cours de leurs voyages sur la toute nouvelle ligne de chemin de fer qui relie Paris et Toulouse. Un dimanche d’ouverture de la chasse, à la fin de l’année 1898, les deux femmes, un peu débordées par l’affluence, auraient malencontreusement enfourné à l’envers leur déjà célèbre tarte aux pommes fondantes. Constatant que les fruits situés en dessous avaient délicieusement caramélisé, elles auraient décidé de la servir telle quelle, pour le plus grand bonheur des clients !

On entend dire que cette histoire ne serait qu’une légende, inventée en 1927 par le grand critique culinaire Maurice Edmond Sailland dans un numéro de son guide La France gastronomique pour amuser les journalistes parisiens. Créée de toutes pièces ou non, cette histoire a le mérite de faire franchir au dessert des Soeurs Tatin -près de dix ans après leur mort- les frontières de Lamotte-Beuvron. Ainsi, dès le début du XXe siècle, les clients du chic restaurant parisien Maxim’s se régalent d’une tarte aux pommes renversée.
On raconte cette fois-ci que le propriétaire du restaurant aurait fait espionner les deux Soeurs pour subtiliser leur recette, tout en baptisant le dessert « tarte des Demoiselles Tatin ». Les fables s’additionnent.

Poursuivons l’enquête. La première version écrite de la recette nous provient de Marie Souchon, institutrice lamottoise et amie de Fanny. Après avoir décrit les étapes nécessaires pour réaliser cette délicieuse tarte -non sans nous donner l’eau à la bouche avec des « bon morceaux de beurre- et une « bonne couche de sucre en poudre »-, elle précise que cette recette « a été inventée par la cuisinière du Comte de Chatauvillard, qui possédait un château à quelques kilomètres de Lamotte-Beuvron et qui a passé la recette à Fanny Tatin »…

Alors, qui croire ? A vrai dire cela n’a guère d’importance, tant qu’il est possible d’en savourer une part ! Aujourd’hui, cette douceur est le plus souvent servie avec de la crème fraîche ou une boule de glace : une hérésie pour les membres de la Confrérie des lichonneux, une assemblée de Lamottois créée il y a tout juste quarante ans avec pour mission de « faire respecter la recette traditionnelle du fameux dessert des Demoiselles Tatin ». La tarte doit impérativement, selon eux, être servie sans accompagnement, on l’aura compris !

Ce qui n’est pas une histoire, en revanche, c’est le plaisir procuré par cette tarte, comme nous le rappelle un article de l’écrivain et homme politique parisien Gabriel Hanotaux, publié en 1899. Ce dernier nous fait revivre, au milieu des bruits de couverts et des éclats de voix, un repas de chasseurs : « le diapason monte, éclate, jusqu’au moment où apparaît la tarte de Mademoiselle Tatin. (…) Un cri de satisfaction part de toutes les poitrines, une joie des yeux va au-devant de la galette triomphale. Elle est découpée, servie, avalée. »

A vos fourneaux ! »

tarte-tatin
image du Net

Comme je n’ai pas trouvé une telle recette chez Miss Gleni, je vous propose un autre blog ICI