Projet de Ma’

30 mai : « Le chat, c’est l’ensorcellement même, le tact en ondes. »
Louis-Ferdinant Céline

Quel beau Projet
Ma’ propose pour ce dernier samedi de mai
la vie en rose
clic

Parc Tête d'Or 16-05-20 (12)

Ma’, pas question de détourner ta proposition. Je m’applique avec ce thème !

« La vie en rose » même Lady Gaga l’a chantée ! comme tant d’autres artistes : Mireille Matthieu (je vous fais grâce de cette version qui pourtant est très bien), Andrea Bocelli, Grace Jones, Louis Amstrong…

et pourtant, je préfère la version originale

Jeudi en Littérature

28 mai : « Quand je vous dis : un chat doit avoir trois noms distincts. »
Thomas Stearns Eliot

Un poème de Confucius (pour réfléchir) du livre Le chat philosophe, illustré par des aquarelles de l’artiste chinoise Kwong Kuen Shan

Le-chat-philosophe

« Le chien dit : je suis honnête, responsable et loyal en amitié.
Le cochon dit : je suis ambitieux, travailleur, et tout me réussit !
Le chat lance des « tsss » de dédain… »

« Tout dans l’univers a sa raison d’être
Ne te compare jamais à quiconque
Ne te sous-estime pas
Ne te surestime pas. »

Ma vie d’après-semaine 2

Lundi 25 mai : « C’est quand le chat est repu qu’il dit que le derrière de la souris pue. »
Proverbe africain

ciné
Hier, c’était dimanche mais comme chaque jour est un dimanche pour moi depuis 6 ans, je m’efforce toujours de ne rien faire ou presque

corona dimanche

 

Pour mon 2e bilan, je change la trame de ce rendez-vous après avoir visité Marlabis clic qui a « piqué » l’idée chez Mahie clic

Je vais donc adapter ce « comme un Tag » à ma semaine écoulée

Aujourd’hui je me sens : comme une déconfinée déconfite aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain… J’rigole, Marla, ma semaine passée a été plutôt très sympa 😉

Ce matin la première personne à qui j’ai parlé une fois sortie de la maison : j’ai enfin revu ma Gardienne qui vaquait à ses occupations. Pendant la semaine, à des amies, à ma fille, et aux chauffeurs de bus pour leur dire bonjour et au revoir de loin

J’ai été super contente de : de ma visite chez le coiffeur, de mon « dîner » de vendredi, de l’odeur de foin dans le Parc du Prado, de la moyenne de mes pas qui remonte en flèche, de mes achats de quelques nippes super démarquées chez  Monop’ et du beau temps qui revient

Ça m’a franchement énervée de : trouver de plus en plus de masques sales et peut-être contaminés partout par terre, voir des gens non masqués dans les transports en commun et devoir me passer les mains au gel hydromachin chaque fois que je rentre dans un magasin, la plupart du temps en utilisant le poussoir que tout le monde tripote ET constater que les gilets jaunes s’agitent à nouveau…

Ma conversation/situation surréaliste de la semaine : ma rencontre avec Napoléon, à Chaponost, lors de ma rando

Napoléon


Je suis grognon :
un peu ou beaucoup, ça dépend des jours et des moments, mais ça me passe vite, j’oublie ! 

Nan, mais franchement, tu trouves ça normal de/que : le Mistral souffle comme un fou presque tous les jours et que tous les prix s’envolent ?

C’est exquis de : refaire des vraies randos, de retrouver la campagne environnante et les copines

Ça me rend extatique : 🙄 extatique c’est un peu fort pour le moment ! Bon, j’ai beau réfléchir, j’ai rien à signaler…

En ce moment je lis : Rien ! Après mon livre sur Marie-Madeleine j’ai besoin de faire une pause 🙄

Je dis «respect» à :  « la France qui travaille » quoiqu’il arrive

Je ne résiste pas à : l’idée de penser que bientôt, dès que je le pourrai, j’irai déguster une assiette de grenouilles

J’vais t’dire une bonne chose : « Je ne teul’fais pas dire » ça m’amuse, on dirait presque du Parler Lyonnais !

Dans mes oreilles je n’ai besoin de personne et j’écoute à fond : pas d’écouteurs dans mes oreilles en promenade, en ville ça peut être dangereux, et dans la Nature, je préfère écouter les oiseaux chanter et les grenouilles coasser à tue-tête.

@ lundi prochain

trottinette

La citation du jour :
« Le silence est parfois une forme de résistance. » She Lao

« Chic c’est lundi »

BERNIE SHOOT-logo-lundi-soleil
avec Bernieshoot
clic

Ce dernier lundi de Mai, je joue encore avec la couleur « vert » choisie par Bernie

« Faut pas pousser Soène mémé dans les orties »

Pas besoin de me pousser, sur un chemin bordé d’orties, sûr que l’une d’entre elles prend un malin plaisir à me donner des boutons… Et pourtant, les demoiselles ont un tas de vertus !

orties

Projet de Ma’

23 mai : « Rien n’est plus doux, rien ne donne à la peau une sensation plus délicate, plus raffinée, plus rare que la robe tiède et vibrante d’un chat. »
Guy de Maupassant

Old Books

Nos piles à lire ont bien baissé et nos bibliothèques sont surchargées !
Pour son Projet du jour, Ma’ veut qu’on en parle clic

Dans les villes, les boîtes à livres ne servent plus mais à la campagne, toutes les contraintes de la vie urbaine sont superflues.

Pass livres Chaponost (1)

Jeudi en gourmandise

21 mai : « Une chatte tricolore dans un foyer y garantit le bonheur. »
Proverbe asiatique
proverbe approuvé par Miss Natty !

Natty fenêtre (5)

 

Pendant 55 jours les cuisines ont connu un franc succès, les moules à gâteaux sont sortis des placards et les fours ont surchauffé.

Avec le temps frisquet de la semaine dernière et ce déconfinement trrrès progressif, en plus des gâteaux, on a mijoté des gratins avec une sauce béchamel.

Vous êtes-vous interrogées/és sur l’origine de ce nom ?

Stéphane B. nous explique pourquoi la sauce béchamel doit son existence au Marquis Louis de Béchameil (pages 74-75)

Stéphane Bern

« Après les potages, hachis et panades apportés au premier service, les bouillons, ragoûts, fricassés et pâtés en croûte feuilletés servis au deuxième, vient enfin le troisième service.

Dans une chorégraphie minutieuse, un cortège de gardes apporte alors les rôtis de perdrix, de faisans, de bécasses, de ramiers et de dindons, de poulets et de lapins. Autour de la table on compte quatorze gardes, deux officiers de bouche, le capitaine des gardes du corps et un goûteur.

Ce protocole n’est guère extraordinaire, c’est même ainsi chaque jour ! Rien n’est laissé au hasard quand il s’agit du souper de Louis XIV. Mais c’est un soir particulier. La foule de courtisans qui se presse comme à l’accoutumée pour assister au souper royal a les yeux tournés vers une saucière en argent qui trône au centre de la table : le Roi va goûter une nouvelle sauce faite à base de jus de viande et d’échalotes, mise au point par son maître d’hôtel, Louis de Béchameil.

Ancien financier très avisé et fournisseur des armées du Roi, celui qui fut Marquis de Nointel puis surintendant de la maison du Duc d’Orléans avant de devenir maître d’hôtel du Roi-Soleil n’en est pourtant pas à son coup d’essai Il a en effet déjà su s’attirer les bonnes grâces du Roi, dont la gourmandise bien connue (la légende dit qu’il se rendait souvent malade en mangeant à l’excès des petits pois dont il raffolait) est satisfaite par sa cuisine riche et raffinée.

Ce n’est pas la première fois que Béchameil effectue des sauces pour Louis XIV, mais celle-ci est spéciale. Finalisée dans les cuisine du château de Nointel, dans l’Oise, elle reprend un monument de la gastronomie française.

Sa recette a été élaborée par François-Pierre de La Varenne, cuisinier du Marquis d’Uxelles, et consignée par ses soins dans son ouvrage incontournable publié en 1651, le Cuisinier français. Pour réaliser cet accompagnement, originellement à base de crème, Pierre de La Varenne se serait lui-même inspiré, dit-on, d’une sauce rapportée d’Italie par Catherine de Médicis.

On imagine alors pourquoi notre Louis de Béchameil a les mains moites : s’attaquer à un tel héritage gastronomique. Un aromate de travers et c’est le crime de lèse-majesté !

Mais, on le sait, cette sauce gourmande ravira Louis XIV qui s’en léchera les babines. Il ordonnera d’ailleurs qu’on la fasse servir le plus souvent possible. Forte de l’engouement du Roi-Soleil, cet assaisonnement prendra bien vite le nom de celui qui l’aura revisité, Louis de Béchameil. Ainsi connu sur toute les tables nobles comme la « sauce à la Béchameil », elle se transformera par glissement et par simplification graphique en « sauce béchamel ».

Un succès que jalousera le vieux Duc d’Escars qui déclara, un peu amer : « Est-il heureux, ce petit Béchameil ! J’avais fait servir des émincés de blancs de volaille à la crème plus de 20 ans avant qu’il fût au monde et, voyez, pourtant je n’ai jamais eu le bonheur de pouvoir donner mon nom à la plus petite sauce ! »

manger-bien-bouger

Le Défi du 20 mai avec Soène

20 mai : « D’où lui venait cette tournure d’esprit philosophique ? Au vrai, je ne sais rien. Etait-ce un don de la Nature ou l’exemple quotidien de son doux maître au front serein ? »
William Cowper

 

défi du 20-05 Soène

Pour retrouver le règlement d’Antiblues, allez ICI

Ce mois, j’ai donc choisi deux mots du Parler lyonnais, pour rigoler : dent de lion et dîner, transgressant un tantinet la Règle (petit piège pour le dîner)

pissenlit (3)

-Madelon : « Nom d’un rat, faut plus se pèter la miaille à cause du bocon qui circule. C’est pas croyâble… »

– Gnafron : « Arrête donc de chougner, Madelon, on est déconfinés et Guignol vient dîner. Y va pas rien tarder. Faut te décaniller à passer la patte mouille dans les guoguenots.
Le Guignol y va être vané, y voudra se rincer le corgnolon. Va falloir lui servir un p’tit canon de Beaujo aque des grattons. Pourvu que la Soène s’la ramène pas…
T’as choisis la salade de barabans ? -dents de lion- (recette yonnaise : un cuchon de dents de lion, des lardons, des croûtons, des œufs cuits dur et de la vinaigrette). Faut bien la fatiguer avant de la servir. Et t’as mijoté le barboton ? Et t’as pas oublié les bugnes ? » Et…

-Madelon agacée : « Arrête de bajafler, Gnafron. Veux-tu bien rester tranquille espèce d’espèce ! »-

 

Gnafron, Madelon et Guignol en bas du GourguillonÉimage du Net

encore une gognandise de la Soène
c’est pas une fleur de pissenlit, hein !

pissenlit (6)

ont joué

Pit Jak
Antiblues
Dame Uranie
PassiFlore
Mamylor
Catichou
Lydia
Adrienne
Vonnette
Florence
Lilou
Chantal
Ghislaine

Le Défi du 20 juin sera mené par Mamylor
qui propose deux lettres commençant par « E » :
Elégante et Eglantine

Ma vie d’après-semaine 1

18 mai : « C’est un petit chat noir, effronté comme un page. Je le laisse jouer sur ma table, souvent. Quelquefois il s’assied sans faire de tapage. On dirait un joli presse papier vivant. » 
Edmond Rostand

chat-mur (1)

 

ciné

 

Déjà une semaine de déconfinement. L’Académie Française cherche une définition pour ce mot qui n’est pas dans le dictionnaire ! « Gardienne sourcilleuse du bon usage de la langue française », cette Institution recommande d’ailleurs d’utiliser le mot Covid-19 au féminin car pour un acronyme, c’est le genre du mot principal qui compte.
La Covid-19, abréviation du terme anglais « Coronavirus disease » -maladie du coronavirus-, l’article s’accorde avec le genre du mot principal maladie.
Désormais, je dirai la Covid-19, j’suis à cheval sur les règles !
Cette parenthèse grammaticale étant refermée, qu’ai-je fait durant cette semaine passée ?

corona 11-5 déconfinement progressif
Malgré ce que pense une minorité, se déconfiner n’est pas si facile…

Les 3 premiers jours, les Saints de Glace m’ont un peu confinée. Etrangement, je me suis contentée de mes tours à pied dans O. en élargissement quand même un peu mon périmètre le jour de la St-Servais !

Pour ces premiers pas dans le monde d’après, j’ai choisi des plaisirs solitaires.

Jeudi, après une matinée besogneuse, et vu le temps maussade, je suis restée à la maison. Même pas envie de faire le tour à pied de confinée déconfinée…

Vendredi, je me suis hasardée en Presqu’île, après avoir réfléchi à la meilleur façon de m’y rendre en transports en commun : j’ai opté pour le bus (C 10), le plus direct et le plus rapide. J’ai donc étrenné un joli masque en tissu. Mais voilà, j’ai de la buée sur mes lunettes et la languette ferrailleuse me fait mal au nez -que j’avais fêlé voilà quelques années-.

Résultat, je ne suis pas prête d’y retourner de sitôt. Quelle tristesse. Le centre ville est comme « sinistré », la place Bellecour était vide, la rue de la Ré encombrée de camionnettes d’artisans s’activant à refaire certains magasins qui changent d’enseigne, les trottinettes par terre, les automobilistes nerveux qui klaxonnent, les écervelés qui ne respectent pas les barrières de sécurité, des cadavres de masques abandonnés sur la chaussée, etc.

Et comme je l’avais prévu, ces nouvelles mesures sanitaires, pour ceux qui les respectent, sont très contraignantes. Faire la queue pour entrer dans un magasin, se passer du gel, parler avec les masques, ne rien toucher, bref, c’est plutôt agaçant. J’ai donc décidé de faire mes achats sur Internet pour le futur. Une visite infructueuse chez Pandora m’en a convaincue.

Le Parc de la Tête d’Or, ouvert (en partie) depuis mercredi 13/05, me tentait aussi. Pour m’y rendre, il me fallait prendre le métro B en évitant les heures d’affluence. Visite programmée samedi en fin de matinée car le weekend plutôt beau attirera les Lyonnais. J’ai retrouvé un Parc « sauvage » la nature en liberté avec les animaux « interdits au public ». Beaucoup de joggeurs, de marcheurs et de vélos dans les allées centrales. Mais entre 13 h et 14 h, le calme était revenu et j’ai retrouvé la quiétude et le silence autour du lac libéré des pédalos et autres barques. Un régal pour moi  à observer les canards et oies qui s’y prélassaient.

Parc Tête Or 16-05-2020 (15)

Et puis, il m’a fallu « travailler » un peu en prévision de la rentrée 2020-2021 de 2AUTA. Tout doit se mettre en place comme si rien n’était. Mais on prévoit quand même quelques aménagements « sans contact » avec les adhérents : nouveau site, utilisation maximale de la plateforme numérique, plus de permanences physiques pour les adhésions et inscriptions aux activités, etc. Une vraie révolution pour les plus âgés qui sont nombreux.

corona 11-5 déconfinement
Je me suis souvenue d’une rubrique que j’avais pratiquée dans le passé, avec Alfie. Il s’agissait de recenser les « j’ai aimé, j’ai pas aimé » de la semaine écoulée. Je vais donc reprendre ce petit jeu qui remplacera mes 3 kifs quotidiens

J’ai aimé
La réouverture des Parcs et Jardins et des marchés alimentaires
Mon sandwich César de M. Paul
Mes échanges avec la jeune SaaniaSparkle d’Afrique du Sud, parachutée sur mon blog, qui apprend le français toute seule, chez elle
Les joggeurs amateurs qui ne courent plus sur les trottoirs
Mes téléphones qui sonnent moins.

J’ai pas aimé
Le bruit, les voitures, les gens tout partout
Le mauvais temps qui a gâché (un peu) les premiers jours du déconfinement
Les masques et gants jetés n’importe où dans les rues
Le ressenti très désagréable derrière mon masque
La promesse du Pdt de la Région AuRA à ce jour pas tenue (distribution d’un masque)

@ lundi prochain

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Citation du jour :
« Sans espoir, la lutte est encore un espoir. » Romain Rolland