Les encours du mois d’Octobre

Un exercice périlleux mais à So’N rien d’impossible, hein 😆
Je joue pour la 2e fois avec PassiFlore et ses/mes Copinautes clic

Côté Poésie
Lamartine est toujours présent dans ma mémoire et colle tellement à cette vie d’après si terrible pour certaines et certains 😥

« … Ô Temps, suspends ton vol, et vous heures propices,
suspendez votre cours
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !
 » Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.
 » Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m’échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l’aurore
Va dissiper la nuit.
 » Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons !… »


Après le 10 septembre, j’étais gonflée à bloc et bien résolue à faire mieux pour ce rendez-vous d’octobre. Mais voilà, la chaleur, les mesures sanitaires resserrées, et puis, et puis j’ai toujours la flemmingite aigüe 😆

Côté Tricot-Crochet
J’ai fait une petite couverture pour le poupon de Rose, un petit châle, un bonnet et j’ai commencé un petit pantalon, sans patron…
J’ai aussi commencé une 2e brassière (du modèle de la première mais sans couture sur les manches) et je « coince » sur la marche à suivre… @ suivre !

Côté Lecture
J’ai fini de lire (assez vite) Un intérêt particulier pour les morts de Ann Granger -que Lydia avait lu en 2013- lecture plaisante et sans difficulté

« Londres, 1864. Lizzie Martin accepte un emploi auprès d’une riche veuve dont la précédente dame de compagnie s’est enfuie avec un inconnu. Mais quand le corps de la jeune fille est retrouvé dans le chantier de la gare St Pancras, Lizzie décide de mener sa propre enquête. Elle pourra compter sur l’aide d’un ami d’enfance devenu inspecteur, Benjamin Ross, pour découvrir la vérité sur la mort de cette femme… dont le sort semble étroitement lié au sien. » cf Babélio

J’ai lu en vitesse « La vie secrète des écrivains » de Guillaume Musso. Il y avait bien longtemps que je n’avais pas lu Musso et après la vie dense du Vinci, je dois avouer que cette lecture légère m’a bien détendue.

J’ai reçu mes livres et je ne savais pas trop par lequel commencer. J’ai opté pour Les années douces de Hiromi Kawakami, auteur recommandé par mon Aminaute Lydia qui a adoré « Les dix amours de Nishino« .


4e de couverture : « Tsukiko croise par hasard, dans le café où elle va boire un verre tous les soirs après son travail, son ancien professeur de japonais. Et c’est insensiblement, presque à leur cœur défendant, qu’au fil des rencontres les liens se resserrent entre eux. La cueillette des champignons. Les poussins achetés au marché. La fête des fleurs. Les vingt-deux étoiles d’une nuit d’automne… Ces histoires sont tellement simples qu’il est difficile de dire pourquoi on ne peut les quitter. Peut-être est-ce l’air du bonheur qu’on y respire, celui des choses non pas ordinaires, mais si ténues qu’elles se volatilisent quand on essaie de les toucher. Ce livre agit comme un charme, il capte en plein vol la douceur de la vie avant qu’elle ne s’enfuie. »

Et en même temps, j’ai commencé « Avant le gel » de Henning Mankell pour la séance de décembre du Club de Lecture -s’il peut avoir lieu- J’ai eu du mal à rentrer dedans mais j’ai persisté et je lis ce polar suédois avec plaisir.

Côté Peinture-Coloriage : oups ! rien de rien…

Côté Jardinage : oups ! rien à part la découverte d’un grillage habillé de passiflores près du château d’eau ! Depuis 5 ans que j’habite à O. je n’avais jamais remarqué ces belles fleurs. Un régal pour les yeux 😆

Côté « bricolage » si je peux mettre ces travaux manuels dans cette catégorie, j’ai pratiqué un nettoyage de mon bracelet Pandora vu que les magasins n’ont plus le droit de toucher les bracelets des clients et refusent de faire ce nettoyage pourtant prévu dans les conditions de vente… Une employée m’a proposé d’acheter un kit et de le faire moi-même. Ma foi, le résultat est satisfaisant, pour 15 euros

Côté Randos-Balades-Restos : belle récolte de pas, environ 150 kms effectués en un mois ! Agréables randos à St-Quentin-Fallavier et picnic au bord d’un petit étang, et à Ste-Foy-les-Lyon. Balades urbaines et quelques séances restos : aux Halles Paul Bocuse, à Vaise, et petit encas à St-Genis 2. Aucune crainte, les restaurateurs sont très vigilants et les mesures sanitaires très respectées.

Côté vie associative : tout se complique… Les nouveaux Décrets du Préfet son tombés hier et la reprise lundi 12/10 pour le Club de Lecture et l’Atelier Tricot sont compromises car depuis ce matin Lyon est en « zone d’alerte maximale »

@ suivre

Projet de Ma’

Pour son Projet du jour, Ma’ propose d’aller au musée
clic

Je n’ai pas remis les pieds dans un musée depuis mon escapade à Copenhague avec ma fille, fin février. J’évite de m’enfermer dans des lieux clos où il faut côtoyer d’autres gens.

Bizarrement, moi qui n’aime pas rester des heures dans un musée, j’y vais quand même et j’aime surtout découvrir les « petits » musées. Souvent, les visites sont « magiques ».
Mais d’autres expos laissent des traces noires dans ma mémoire 😆

Comme il a rouvert il y a 4 jours, après travaux, je vais parler du « MAC » Musée d’Art contemporain, à la Cité internationale

« Créé en 1984 dans une aile du Palais Saint-Pierre, le Musée d’art contemporain de Lyon s’installe en 1995 sur le site de la Cité Internationale, vaste ensemble architectural qui se déploiera ensuite sur plus d’un kilomètre en bordure du Parc de la Tête d’Or, dans le 6e arrondissement de Lyon. Confié à l’architecte Renzo Piano, qui conçoit la totalité du site, le musée conserve, côté Parc, la façade de l’atrium du Palais de la Foire, réalisé par Charles Meysson dans les années 1920. L’édifice de 6 000 m2, entièrement modifié, présente, sur plusieurs niveaux, des espaces modulables en fonction des projets artistiques et parfaitement adaptés aux nouvelles formes d’expressions contemporaines. »

Fin octobre 2018, une Amie nous avait entraînées au MAC pour admirer l’Expo Bernar Venet clic

Œuvre « Tas de charbon »

« En 1961 à Carpiagne, où il effectue son service militaire, Bernar Venet découvre une coulée de goudron déversé sur une falaise. Fasciné par les propriétés physiques de ce matériau peu coûteux et qui n’appartient pas au champ artistique traditionnel, il réalise dès 1961 une série de « goudrons », d’abord sur papier puis sur toile. La même année, des photos le montrent allongé dans des détritus, pour sa première performance. Sa première sculpture, Tas de charbon (1963) est une œuvre qui joue avec la gravité et l’aléatoire. « Montrer un tas de charbon, pour moi, c’était montrer une sculpture qui pour la première fois dans l’histoire de l’art, n’avait pas de forme spécifique. (…) Le charbon, posé librement en tas, libérait la sculpture des a priori de la composition imposée par l’artiste. »

Une œuvre géante qui me parle : figurez-vous que ça m’a projetée dans les années 50 quand mes parents achetaient des sacs d’anthracite pour chauffer l’appartement à la Croix-Rousse !