Atelier 384 de Leiloona

photo de Zo-Razafindramamba
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S’envoler, voler, survoler, s’échapper de ce monde d’en bas, comme les oiseaux qui n’ont pour seul souci de trouver un abri et à manger pendant l’hiver en attendant de reconstruire un nid et accueillir d’autres petits.
Sur eux, le Temps n’a pas de prise.

Les hommes, eux, doivent se contenter de plonger dans leurs souvenirs, sans trop penser à l’avenir. Depuis la nuit des temps, ils ont essayé de s’inventer des ailes mais ils se les sont brûlées par vanité ou par insouciance.
Ils devraient lâcher prise.

Même si haut, tu ne pourras pas toucher le ciel ni attraper les oiseaux qui voltigent, tourbillonnent et t’obligent à ressentir ce sentiment d’impuissance, d’échec qui n’afflige que les humains.
L’animal est bien plus philosophe.

Tout est pourtant simple à comprendre. Mais avec sa cervelle d’oiseau, l’Homme n’est pas près de voler !

Chic c’est Lundi

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Le noir de Bernie en novembre me donne des envies ! Et dès qu’on le pourra, j’irai découvrir le Tableau noir, un jour à midi, avenue Jean Jaurès.
Je ne connais pas ce resto bien coté. C’est vrai que lorsqu’on s’ennuie un peu, on a faim 🙄

Comme tout ça n’est pas/plus d’actualité, je vais me concentrer sur un autre tableau noir, toujours dans le 7e arrondissement.
Sur le mur d’une petite entreprise de menuiserie, depuis de nombreuses années, j’aime lire les poésies que des gens écrivent pour leur plaisir et le plaisir des passants.

Jeudi dernier, dernier jour de liberté, je l’ai encore photographié

PS : J’ai un petit stock de poésies sur ce tableau. Il vous suffira d’effectuer un clic sur ce blog pour la collecte !