Challenge « Textes courts » chez Lydia

Je me lance ! Depuis le temps que je vois tous les challenges de Sharon -et tant d’autres- je franchis le pas, Lydia m’a tentée 😆

Studieusement Sérieusement, j’ai « ruminé » pas mal. Et pourquoi donc ai-je choisi ce vendredi 12 février pour publier mon premier billet pour ce Challenge « Textes courts » ? Pour faire un petit clin d’œil à Sharon pour son Anniversaire de Sharon 💐 ce n’est pas un secret, alors je peux le dire 😉

La règle pour ce Challenge ? je vous invite à allez chez Lydia ICI et LA

Pour la petite histoire -car j’aime bien quand il y a une petite histoire en dessous !- cette nouvelle « inédite » était offerte aux visiteurs des incontournables Quais du Polar 2018. Je ne l’avais jamais lue. Les Lyonnaises s’en souviennent forcément.

Catégorie : Nouvelle
Nom de l’auteur : Antonio Manzini (né à Rome en 1964)
Titre : Joyeux Noël, Rocco
Nombre de pages : 48

Antonio Manzini a écrit une série de 4 livres sur les enquêtes menées entre Rome et le Val d’Aoste par Rocco Schiavone, « le flic râleur et macho qu’on adore détester » (dans la collection Folio policier).
J’ai bien l’intention de les découvrir. J’espère qu’elles seront plus consistantes et plus captivantes que cette nouvelle 🙄

L’histoire est simple : les vieux époux Moresi sont retrouvés morts à leur domicile, assis dans leurs fauteuils devant la télé. Et voilà le « sous-Préfet » Rocco Schiavone -pas Commissaire, hein, il tient à son titre, le dit et le répète- tiré de son lit juste avant Noël et avec 37,6° de fièvre et préoccupé aussi par sa mutation imminente il ne sait pas où. En bougonnant, il va sur les lieux du crime avec l’agent Elena Dobbrilla, sa fidèle et dévouée assistante, et y retrouve Uccio Pichi, l’anatomopathologiste, déjà sur place. Scénario classique !
Le couple avaient deux fils, l’un, Gabriele, le « gentil garçon », l’autre, Antonio, le « mauvais garçon »… et le père possédait une collection de montres, donc certaines, précieuses et de grande valeur.

Je vous laisse imaginer la fin de l’histoire !
Ah ! Si, encore un petit détail. En rentrant enfin chez lui, Rocca trouva une lettre de la Préfecture centrale dans laquelle se trouvait son destin.