Challenge « Textes courts » chez Lydia

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Catégorie : Roman
Nom de l’auteur : Gaëlle Josse (née le 22/09/1960)
Titre : Les heures silencieuses
Nombre de pages : 89

Interview de Gaëlle Josse au sujet de son livre clic

Coïncidence, l’histoire se passe à Delft (comme dans le roman Bleu de Delft).
J’ai relu Les heures silencieuses avec plaisir. L’écriture de Gaëlle Josse est très agréable. Ce roman est son premier ouvrage.
Pour la petite histoire perso qui se cache derrière, le 27 février 2014, j’avais fait un billet sur ce petit roman que Mind The Gap m’avait conseillé clic

4e de couverture :
« Delft, novembre 1667. Magdalena Van Beyeren se confie à son journal intime. Mariée très jeune, elle a dû renoncer à ses rêves d’aventure sur les bateaux de son père, administrateur de la Compagnie des Indes orientales. Là n’est pas la place d’une femme…
L’évocation de son enfance, de sa vie d’épouse et de mère va lui permettre l’aveu d’un lourd secret et de ses désirs interdits.
Inspiré par un tableau d’Emmanuel De Witte, ce premier roman lumineux, coup de cœur des lecteurs et de la presse, dessine le beau portrait d’une femme droite et courageuse dans le peu d’espace qui lui est accordé. »

Ce journal intime est tenu entre le 12 novembre 1667 et le 16 décembre de la même année par le personnage, de dos sur le tableau de De Witte, à qui Gaëlle Josse invente la vie. Magdalena comble ses insomnies en retraçant la vie confortable mais vide de Magdalena.

quelques extraits :
« Souvent les mots vont plus loin que la pensée, et il est trop tard pour les arrêter. Leur flèche a blessé et la blessure met du temps à se refermer. »

« Dans la joie comme dans la peine, la musique demeure notre compagne. Elle embellit ce qui peut l’être et console, lorsque cela est possible. Mais des trop grandes peines, elle ne distrait point. La vraie tristesse s’accompagne de silence. »

« Mais que sait-on vraiment de ceux qui partagent nos jours ? Le cœur d’autrui demeure le plus grand des mystères. »

Comme c’est juste et si bien dit 😉