Challenge « Textes courts » chez Lydia

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Catégorie : Récits/Romans
Nom de l’auteur : Eric-Emmanuel Schmitt
Titre : Milarepa
Nombre de pages : 49 pages

Souvent, je fonctionne au coup de cœur de la page de couverture ! J’ai donc acheté un autre livre qui est en fait le 3e d’une série de 9 du Cycle de l’invisible qui traitent des spiritualités.

Mais il faut toujours commencer par le commencement ! Si je ne fonctionne pas comme ça, ça me pistrouille 🙄

Premier de cette série, Milarepa est plutôt un conte, axé sur le Bouddhisme. Aïe. Même si ça me tenterait bien de me convertir au Bouddhiste, je n’y connais fichtrement rien. Heureusement, j’ai trouvé ce livret chez Momox, dans la collection Classiques et Contemporains chez Magnard (pour collège et lycée professionnel !) ; 14 pages d’explications (52 à 66), que j’ai parcourues. Il m’aura bien fallu tout ça pour comprendre un peu, heu ne rien comprendre du tout.

4e de couverture :
« Simon fait un rêve récurrent : quoique vivant à Paris aujourd’hui, il est l’oncle de Milarepa, un ermite tibétain du XIe siècle, qui éprouve une haine farouche à l’égard de son neveu. Simon comprend peu à peut qu’il revit le long égarement spirituel qu’a connu l’ermite -dont il serait la réincarnation- jusqu’à sa rédemption. D’abord vécu comme un cauchemar, le rêve finit par l’accompagner… »

NB : « Ce conte philosophique, qui fait partie du fameux « cycle de l’invisible » permettra aux élèves de s’interroger sur les thèmes universels que sont la vengeance, la souffrance et, avant tout, la tolérance.
Dans cette quête onirique centrée sur le bouddhisme où les personnages se mêlent et où les pronoms personnels s’emmêlent, on ne sait plus finalement qui vit l’histoire, qui la raconte. C’est une excellente occasion de travailler la question des points de vue, ainsi que tous les procédés stylistiques qui jouent avec la chronologie du récit et rendent l’écriture très vivante. »

Voilà, un point c’est tout. Il faut vraiment que ce billet soit publié et que je passe au suivant ! Mais un conte c’est fait pour rêver, pas pour s’y retrouver. Il n’y a rien à comprendre, pas vrai ? 😉

page 46 : … « rien ne pèse plus que lorsque l’on sait que tout n’est qu’illusion. Le néant… Milarepa enseigna la sagesse aux hommes à partir du néant.
– Méditer sur le ridicule de la condition humaine, apercevoir notre profonde misère, se moquer et s’attendrir. La pitié abolit la différence entre soit et les autres ; la pitié rend généreux. Et le généreux me retrouvera. Et celui qui m’aura retrouvé sera Bouddha.
Les années passant, Milarepa ne parlait plus, il chantait.
– Il faut museler le moi. Le renoncement produit de grands effets… »