Etats d’esprit de décembre

Je m’accorde un jour d’avance pour publier ce dernier billet de 2021, demain, vous serez, mes chères lectrices et chers lecteurs, le nez dans vos fourneaux 🙄

« Ca ne se passe jamais comme on l’imagine et toujours mieux qu’on pensait ! »

Fatigue : tout va très bien, Madame la Marquise !

Humeur : y’a eu des hauts et des bas, des contrariétés mais aussi des p’tits bonheurs

Estomac : a crié un peu famine… Du coup il en a profité pour me faire une petite tranche de lard supplémentaire au cas où je persiste à le priver de pain, de vin et de Boursin 🙄

Condition physique : potable correcte, juste les douleurs de l’âge

Esprit : en veilleuse depuis le 24/12 jusqu’au 2/01. Je devrais bien prolonger jusqu’en février car je déteste aussi la période des vœux. 2022 sera-t-elle encore une « moche » année ? comme 2020 et 2021 ?

Activités : j’ai regardé un tas de films de Noël et noté toutes les citations trouvées dans les papillotes 😆

Message perso : au Maire écolo de Lyon : j’ai dégusté une tranche de foie gras d’oie à Noël et je me suis régalée ! J’ai même fait la queue chez Rolle aux Halles pendant 1 heure 20 😆
Monsieur le Maire, vous pouvez bien en priver vos invités et collaborateurs, moi, je m’en fiche pas mal, j’en mangerai encore. Et vous, juste des queues de radis pour vos réveillons ? C’est pas bien non plus, les pauvres radis, ils méritaient bien de vivre aussi 🙄

Animal de compagnie : vient miauler pour avoir un petit rab’ dès qu’elle entend une casserole ou le bruit des assiettes ; aime aussi le foie gras !

Amitiés : les p’tits cadeaux personnalisés, c’est drôlement sympa même s’il faut se creuser un peu la tête pour les dénicher

Sorties : avec l’air omicronisé dehors, je reste chez moi le plus possible

Divers : j’ai profité des black Days pour m’acheter un disque dur externe, une paire de rideaux thermiques et un logiciel Photoshop. Pour le moment, le nouveau Photoshop c’est du chinois…
Il a fallu, par dessus le marché, m’offrir une intervention du plombier et une batterie neuve pour ma vouature 😥

Envie de : ne plus entendre ni voir les candidats pour l’Elysée !

Les +
– J’ai acheté des masques en tissu chez Fossil. Trop bien ! Je vais en recommander 3 autres car on n’est pas près de les quitter 😥
– J’aurais bien aimé m’offrir la Choupette en céramique de Karl Lagerfeld, vendue aux enchères à Monaco, mais plus de 20 000 euros, l’aurait fallu que j’gagne au Loto… Et puis, encore un truc à épousseter, hein !
– Une femme Présidente en avril ? Un Premier Monsieur sera moins dépensier qu’une Première Dame, c’est certain 🙄 On paiera moins d’impôts
– Ma tranche de foie gras d’oie à Noël
– Les belles tranches de flammekueches chez l’Alsacien (8 rue Chavanne à Lyon)

Les –
« La véritable indulgence consiste à comprendre et à pardonner les fautes qu’on ne serait pas capable de commettre. » Victor Hugo
Alors là, pas d’accord cher Victor ! Impossible pour moi d’être indulgente avec les gens qui n’ont ni foi ni loi ou/et qui trichent. A cause d’une minorité, tout l’monde trinque !

– le temps pourri, la pluie, le froid de ce mois de décembre
– l’interdiction du Maire de Lyon de manger du foie gras. Non mais, n’importe quoi. Y s’mêle de quoi çui-là
– j’avais commandé deux paires de semelles et après un mois d’attente, il y avait une seule paire dans l’envoi
– la 5e vague ET Omicron 😥

Bon An à tout l’monde
rendez vous fin janvier pour mes premiers Etats d’Esprit 2022

Challenge « Textes courts » chez Lydia

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Alors que Lydia lance un autre Challenge, je m’accroche aux « Textes courts 😆

Catégorie : Poésies
Nom de l’auteur : Anthologie de Poèmes de la Résistance
Titre : Au nom de la Liberté – Collection Etonnants classiques – Editions Flammarion
Nombre de pages : 90 pages

Je ne résiste pas à acheter ce genre de recueils sur la Résistance. Et j’aime aussi m’abreuvée d’explications et réflexions sur cette période douloureuse mais passionnante de l’Histoire de notre France.

4e de couverture :
Au cœur des années noires de la Seconde Guerre mondiale et de l’Occupation, des voix -souvent clandestines- s’élevèrent pour proclamer leur foi en la liberté.
Célèbres ou anonymes, des poètes ont prêté leur plume à la Résistance, se faisant les porte-parole des opprimés et des persécutés, et risquant leur vie à travers cet engagement.

Les poètes figurant dans ce recueil : Eluard – Aragon – Desnos – Cassou – Gullevic – Kessel – Druon – Marianne Cohn – Char

Morte massacrée le 8 juillet 1944 (née le 17 septembre 1922), cette Résistante juive allemande, ayant opéré en France, est la seule Femme citée dans ce recueil.

A la fin de la guerre, un des enfants internés à la prison Pax à Annemasse remet à la responsable du MJS un poème qui aurait été écrit par Marianne Cohn lors d’un premier séjour en prison, en novembre 1943. Nul ne peut certifier que ces quelques vers soient bien de la main de la jeune résistante, mais ils sont indissolublement liés au destin de celle qui fut arrêtée, incarcérée dans les locaux de la Gestapo à Annemasse, puis assassinée dans la nuit du 7 au 8 juillet 1944.

Je trahirai demain

Je trahirai demain pas aujourd’hui.
Aujourd’hui, arrachez-moi les ongles,
Je ne trahirai pas.

Vous ne savez pas le bout de mon courage.
Moi je sais.
Vous êtes cinq mains dures avec des bagues.
Vous avez aux pieds des chaussures
Avec des clous.

Je trahirai demain pas aujourd’hui,
Demain.
Il me faut la nuit pour me résoudre,
Il ne me faut pas moins d’une nuit
Pour renier, pour abjurer, pour trahir.

Pour renier mes amis,
Pour abjurer le pain et le vin,
Pour trahir la vie,
Pour mourir.

Je trahirai demain, pas aujourd’hui.
La lie est sous le carreau,
La lime n’est pas pour le barreau,
La lime n’est pas pour le bourreau,
La lime est pour mon poignet.

Aujourd’hui je n’ai rien à dire,
Je trahirai demain.

Deux en un le samedi

Ho ho ho ! c’est Noël
Ma’ nous demande, pour son Projet du jour, de scintiller
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Ce matin, des milliers (millions) de petits yeux vont briller de mille feux en découvrant ce que leur a apporté le Père NoNo

A la gare de la Part Dieu, ça scintille aussi !

Entre les deux files des gens pressés qui ne prennent pas la peine de voir les décos, j’ai pu prendre mes photos, le sapin pour Ma’ et la boule pour Patricia sans un seul passant sur mes photos, un exploit 😆

Les 24 Heures Photo de Patricia
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La gare est en rénovation/révolution depuis des mois. Ces décos géantes agrémentent le paysage.

Les origines des traditions de Noël/5 et 6

5 – Les chants
En anglais, « chant de Noël » se dit carol. Le vocable est une combinaison -mot valise !- du mot grec choraulein, c’est-à-dire une danse au son de la flûte, et de l’ancien français caroller, qui signifiait « danser en ronde ». Ces cantiques auraient été incorporés aux offices religieux par Saint François d’Assise, au XIIe siècle. Chantés au début des messes quotidiennes, ils ont été par la suite réservés à Noël.
La coutume de chanter dans les rues peut être associée à la Rome antique et aux troupes d’artistes, mimes, chanteurs et danseurs, qui allaient de maison en maison durant la fête hivernale des Saturnales. Au Moyen Age, les paysans avaient l’habitude de rendre visite à leur seigneur au Nouvel An afin de chanter et de bénir sa maison en échange d’un vin chaud épicé et d’autres cadeaux. Alors qu’aujourd’hui, ces chants de Noël évoquent plutôt des chorales d’enfants aux joues rebondies en train de célébrer la naissance du Christ, certaines des premières chansons avaient des connotations plutôt menaçantes. Les troupes de chanteurs étaient souvent composées de jeunes gens bagarreurs qui voyaient là l’occasion d’obtenir quelques faveurs des nantis et vouaient aux gémonies quiconque leur refusait l’entrée :
« Nous sommes venus réclamer notre dû
Et si vous n’ouvrez pas la poste,
Nous vous laisseront mort sur le carreau. »


6 – La bûche
La tradition de la bûche de Noël est née en Europe Nord, chez les Scandinaves. Jol ou Jule (prononcé « youle ») était une fête célébrée lors du Solstice d’hiver, en l’honneur de Jolnir, plus connu sous le nom d’Odin, le dieu des boissons alcoolisées, de l’extase et de la mort. On festoyait, on buvait autour de grands feux de joie et on allumait des flambées dans les cheminées.
La coutume s’est répandue dans d’autres parties d’Europe, où l’adoration des arbres était déjà un rituel païen. Les familles s’aventuraient dans les bois pendant la nuit de Noël et coupaient une bûche de chêne qu’ils rapportaient à la maison , tout cela dans une atmosphère festive et en chansons. La bûche était mise dans la cheminée et le feu devait brûler pendant douze jours.
On croyait que cela apportait la santé à la famille, de bonnes moissons pour l’année à venir, et protégeait la maisonnée de la sorcellerie et des démons. Quand le feu s’éteignait, un petit bout de charbon de bois était conservé afin d’allumer la bûche de l’année suivante.
Souvent, les cendres étaient dispersées sur les champs afin d’assurer leur fertilité.
Par la suite, la bûche de Noël fut utilisée comme décoration de table pour le réveillon, et lorsque les cheminées furent remplacées, dans les maisons, par des poêles, la bûche de bois laissa place à la pâtisserie : la bûche au chocolat qui nous est maintenant familière.

bûches de chez Vatel Lyon/image d’archives !

Les origines des traditions de Noël/4

4 – Le sapin de Noël

Vraisemblablement d’origine païenne, la tradition du sapin de Noël remonte à une époque où les arbres à feuillage persistant étaient perçus comme des symboles de renouveau de la vie et d’espérance pour l’année à venir.
Mais le sapin est aussi présent au début de l’ère chrétienne Boniface, saint et martyr d’origine anglaise, fut envoyé en 719 par le pape Grégoire II en Allemagne pour convertir des païens. La légende veut qu’à Geismar, en Thuringe, il soit tombé sur un groupe de païens qui adoraient un chêne, associé au dieu Thor, et qu’il l’ait abattu dans un accès de colère. A la place poussa un sapin, et Boniface déclara que ce serait le nouveau symbole chrétien.
Mais l’arbre de Noël tel que nous le connaissons est beaucoup plus récent. D’après une plaque apposée sur la place de l’hôtel de ville de Riga, en Lettonie, le premier « arbre du Nouvel An » se serait dressé là en 1510. A peu près à la même époque, le théologien allemand Martin Luther, qui se promenait une nuit dans une forêt de conifères, avait été tellement frappé par la beauté des étoiles qui brillaient à travers les branches qu’il en avait rapporté un chez lui et l’avait décoré de bougies.
Il est fait pour la première fois mention d’un sapin décoré à l’époque de Noël en 1570, à Brême, en Allemagne, où l’un de ces conifères fut apporté dans la maison des guildes et décoré de fruits et de noix, ensuite distribués, le jour de Noël, aux enfants du voisinage.
Beaucoup de gens pensent que c’est le mari de la reine Victoria, le prince consort Albert, qui introduisit en Angleterre la tradition de l’arbre de Noël, déjà répandue dans son pays natal, mais les archives font apparaître que Charlotte, la grand-mère de la reine, elle aussi d’origine allemande, avait fait adopter la coutume à la cour du roi George III dès 1800.
Cela dit, c’est assurément sous le règle de Victoria que la coutume s’est généralisée hors de la famille royale : Albert avait fait don de sapins de Noël dans des garnisons et des écoles, et les magazines de l’époque publiaient des illustrations de la famille royale avec leur sapin.

Les origines des traditions de Noël/2 et 3

2 – Les cartes de voeux
La tradition des cartes à thèmes religieux imprimées à partir de gravures sur bois remonte au Moyen Age, mais la carte de vœux telle que nous la connaissons est relativement récente. L’envoi de cartes faites maison remonte à l’an 1840, date de la création en Angleterre du premier service postal, le Penny Post. En 1843, Sir Henry Cole, promoteur de ce système, demanda à l’artiste John Calcott Horsley d’élaborer la première carte de vœux imprimée afin de la commercialiser. Elle fut tirée à mille exemplaires et représentait une famille en fête ainsi que des scènes de charité, telles que la distribution de vêtements et de nourriture aux pauvres, accompagnée de la formule : « Joyeux Noël et Bonne Année ». Les années suivantes, la tradition se développa grâce aux progrès de l’imprimerie. Dès les années 1860, la production décolla.


3 – Les Bas
Cette pratique remonte à l’époque préchrétienne et à la fête de Yule du folklore germanique. Ce jour-là, Odin partait chasser et les enfants laissaient dehors leurs chaussures pleines de foin et de sucre à l’intention de son cheval ailé. Pour les remercier, le dieu déposait de petits cadeaux dans leurs souliers vides. Plus tard, la coutume fut associée à Saint Nicolas.
D’après la légende, un noble désargenté se trouvait dans l’impossibilité de réunir les dots nécessaires aux mariages de ses trois filles. Soucieux de lui venir en aide, mais de façon anonyme, Saint Nicolas jeta par la cheminée quelques pièces d’or qui atterrirent dans les bas que les demoiselles avaient mis à sécher devant l’âtre.

Les origines des traditions de Noël/1

C’est l’hiver, aujourd’hui. C’est aussi le jour le plus court et la nuit la plus longue 😆 Mais les jours vont commencer à rallonger. Excellente nouvelle !

J’ai ce livre « Les secrets d’un Noël inoubliable » de Juliana Foster depuis des années sur un rayon de ma bibliothèque 😆
Et comme je/nous ne savons pas tout, je vous fais partager mes trouvailles !

1 – Le Père Noël
Le gros bonhomme jovial qui apporte les jouets aux enfants sages la même nuit est désigné sous des noms différents selon les pays, mais dans le monde anglophone, le Père Noël est généralement appelé Santa Claus, du néerlandais Sinterklaas ou Sint Nicolaas. Saint Nicolas est né au IIIe siècle dans une région de la Grèce qui appartient aujourd’hui à la Turquie. Il consacra sa vie à aides les malades et les nécessiteux, surtout les enfants, et fut nommé évêque de Myre, une ville aujourd’hui disparue. Il était vénéré dans toute l’Europe, et le 6 décembre, jour supposé de sa mort, lui est consacré.
Au XIIIe siècle, les évêques avaient pris l’habitude de faire des petits cadeaux aux enfants qui servaient la messe le jour de la Saint-Nicolas. Dans bien des pays, c’est encore le jour où l’on offre les cadeaux de Noël.
Plus tard, Saint Nicolas fut associé à de nombreux contes populaires européens primitifs concernant les échanges de cadeaux. L’un des contes, notamment, faisait intervenir un saint homme et un démon, souvent appelé Krampus. Ce personnage terrifiant s’introduisait dans les maisons par la cheminée et tuait les enfants ou les emportait dans un sac. Le démon était finalement attrapé par un saint homme qui l’obligeait à se racheter en livrant les cadeaux aux enfants.
En Angleterre, au début du XVIIe siècle, en signe de résistance envers la condamnation puritaine des festivités de Noël, l’esprit de Noël fut personnifié par un gros bonhomme barbu vêtu d’une robe verte bordée de fourrure, l’ancêtre du Père Noël. Il était aussi désigné sous le nom de Lord Christmas, Seigneur de Noël, sans être encore associé aux cadeaux, ni aux enfants.
C’est en Amérique du Nord que naquit l’image moderne de Santa Claus, lorsque les colons fusionnèrent les légendes de Saint Nicolas et du Père Noël.
Dans son Histoire de New York (1809), Washington Irving traduit Sinterklaas par Santa Claus. Ce personnage prit une forme plus précise grâce à « une visite de Saint Nicolas », poème devenu classique, publié pour la première fois en 1823 dans un journal new-yorkais et mieux connu aujourd’hui sous le titre « La nuit avant Noël ». C’est ce poème qui donna naissance à la légende des rennes du Père Noël.
Contrairement à une idée répandue, ce n’est pas la compagnie Coca-Cola qui introduisit pour la première fois le costume rouge traditionnel du Père Noël dans ses célèbres campagnes d’affichage des années 1930. La tenue rouge moderne du Père Noël avait vu le jour longtemps auparavant, dès 1885, lors de la mise en vente d’une carte de Noël dessinée par l’imprimeur Louis Prang, à Boston.

Quelques suggestions de cadeaux pour Noël
« A ton ennemi, le pardon
A ton opposant, la tolérance
A un ami, ton cœur
A un client, un service
A tous, la charité
A chaque enfant, le bon exemple. »

Oren Arnold
(journaliste et romancier américain »

Le Défi du 20 chez Dame Uranie

On n’en attendait pas moins de Dame Uranie ! Elle est coquine, hein ! Et du coup, elle nous a titillées et nous nous devions de relever son Défi

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Le 20 novembre, nous avons découvert ses choix. Faut dire aussi qu’elle s’était désignée « volontaire » pour ces moches lettres de fin d’alphabet 😆 Alors c’était son droit !

Pour décembre dernier mois de l’année, il nous reste :
W  X  Y  Z
 je propose à chacune 2 solutions : 
 1 – écrire un texte avec la lettre de votre choix et ses mots,
 ou
2 –  écrire un texte avec les 4 lettres et 8 mots,
W  Watt et Wassingue
X  Xylophage et Xylophone
Y  Yé-yé et Yo-yo
Z  Zen et Zinc

Qui va tenter le 2e choix ? hâte de voir ! ça s’annonce pas facile.

Exceptionnellement, pas de photos, que des mots.

« Yé-Yé & Yo-Yo sont en bateau. Yé-Yé tombe à l’eau. C’est qui qui reste sur le bateau ? » Tout l’monde la connaît cette blagounette, hein ! On disait, quand on était mômes, « Pince-Mi et Pince-Moi » et comme on ne savait pas qu’en fait c’était le même, on se faisait toujours pincer la joue ou le bras 😥
Bon j’peux faire tout pareil avec Zen & Zinc 🙄 Non, j’ai une meilleure idée, j’vais rebaptiser les tortues de Patricia, ses Ben & Nut 🙄
Sans rire, pas plus tard que cette année, le 17 novembre dernier exactement, on était zen après la dégustation de p’tits canons de Beaujo nouveau, au zinc du Bar des Amis 😆
Et pour le mots en « Y » j’peux parler aussi de mes souvenirs d’enfance. J’suis née au début des années YéYé. Toute petite, j’ai eu des yoyos car ma mère en avait eus aussi quand elle était petite. Les miens ne déroulaient qu’une seule fois 😥 avec la ficelle presque plus grande que moi, et puis plus rien 😥
Mon père me fabriquait aussi des osselets avec de vrais os de pieds de cochon qu’il peignait en rouge. J’adorais aussi mon xylophone en bois, offert par mon parrain, qui a fini dans le grenier -pas mon parrain, le xylo- bouffé par des bêtes à bois -xylophages-.
Si ! Même que c’est vrai. « Si tu mens, t’iras en enfer« , me disait ma mémé. Alors j’mens -presque- jamais 🙄 Juste, de temps à autre, j’dis pas toute la vérité 🙄
Bien plus tard, j’avais des pantalons patte d’eph pour aller danser ! Et oui, Soène dansait dans les années septante.
What else, Soène ?
Encore des années plus tard, y’avait pas encore WhatsApp mais des coupures d’électricité à certaines heures de la journée, les watts manquaient.

A septante ans passé, pour économiser des watts -et mon dos !- je repasse moins mais je fais encore la poussière et je passe toujours la serpillière -dans le Ch’Nord, on dit « wassingue »- Les carreaux blancs c’est pas top, aussitôt propres, aussitôt sales 🙄

PS : Dame Uranie, tu nous as cherchées, tu nous as trouvées 😆
Mais y’a pas d’mal à s’faire du bien rire.
Promis, PassiFlore, en 2022, je ferai tout bien comme tu nous le demanderas 😉

Bonne Fin d’Année
Rendez vous le 20/01/2022