Deux en un le samedi

Alors là, le Projet de Ma’ du jour « carnet de notes » est fait pour moi 😆
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Les carnets, les cahiers, j’en ai, j’en ai, des minis, des petits, des grands ! J’en achète, on m’en offre et comme ils sont trop beaux, je les stocke… Chats, roses, tours Eiffel, rien ne me manque. Et à force d’accumuler, j’ai dû faire un inventaire 😆

Mais voilà, Ma’ a mis carnet au singulier. Lequel choisir ? Le plus beau ? Le plus original ? Vous me direz, c’est une appréciation personnelle, une affaire de goût 🙄 On peut aussi avoir un coup de cœur pour un carnet, hein ? Jeudi matin, avant d’aller au marché, un petit tour chez Monop et hop, j’ai craqué 😆

Pour les 24 Heures Photo de Patricia

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J’aurais pu montrer une photo du vide grenier de samedi dernier, sous le soleil heureusement, ou un parterre de petits cyclamens qui refleurissent. Mais, hier, en ville, un panneau de J-C Decaux m’a arrêtée net ! Le we des Journées du Patrimoine, Lyon va être envahie de vélos ! En voilà encore une mauvaise idée des Ecolos ! Bon, ça ne me dérange pas vraiment car depuis des années, je ne vais plus à Lyon le samedi à cause des manifs 😥

NB : rendons à César ce qui lui appartient ! Après vérification, c’est la 3e édition de cette manifestation, donc ce n’est pas une idée des élus écolos de Lyon et de la Métropole.

Pour l’amour de l’Art…

Michel MOYNE, sculpteur (1934-2007)

«Ma sensibilité artistique m’est venue de mon père tailleur de pierre dans la région de Villebois (Isère) qui m’a appris le coup de main et l’amour de la pierre…»

Médaillé de la Société Lyonnaise des Beaux Arts à 17 ans, cet artiste charbonnois précoce a été toute sa vie un artisan dans le statuaire, l’animalier, et surtout les bustes. De nombreuses tombes de Charbonnières-les-Bains, Tassin et Ecully portent sa signature. A Charbonnières, on lui doit le buste du Docteur Girard, place Marsonnat, de Georges Bassinet prés du Pavillon de la Rotonde. A Lyon, celui du Cardinal Gerlier à la Cathédrale Saint Jean compte parmi ses créations.

«Je pense que l’art n’est pas un commerce. Je travaille pour l’amour de l’art. Je réalise donc des œuvres qui me tiennent à cœur, en toute liberté…» aimait-il répéter à ceux qui l’interrogeaient.

Quel est votre style lui demande-t-on : « Je le situe entre Michel Ange et Maillol. J’ai un style «réaliste». Je n’aime pas beaucoup un certain art contemporain qui, je pense, ne survivra pas à notre époque parce qu’éphémère et trop facile… »

«La Vie» : la femme et l’homme enlacés portant et serrant l’enfant entre eux, taillée dans un bloc de pierre de quatre tonnes des Charente, représente plus de 2.500 heures de travail ! Elle symbolise la continuité de la vie, de l’espèce humaine… «Cette œuvre très personnelle représente ce qui a toujours été pour moi une priorité, ma raison de vivre, le but de mon existence : la fondation d’une famille dans la continuité». 

Michel Moyne a pris pour modèle le visage de sa propre mère -quelle drôle d’idée-, pour réaliser la femme, celui de son petit fils pour l’enfant et le sien pour l’homme ! Cette dernière création est comme l’aboutissement de sa vie d’artiste.

Deux en un le samedi

Pour le Projet de Ma’ du jour « ombre et lumière »
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ma balade au Parc de la Tête de dimanche matin m’a fourni la matière. L’œuvre d’art de Damien Colcombet, dans une végétalisation « naturelle », tombe à pic. La maman girafe et son girafon que l’on ne plus approcher, sont toujours magnifiques.

Pour les 24 Heures Photo de Patricia
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Aucune image glanée au cours de la semaine à cause de la rentrée associative. Alors, restons au Parc, vers le petit peuple des flamands et pélicans, regroupés pour déguster les poissons qui allaient leur être servis !


Bon samedi. Je vous retrouverai dès dimanche matin 😆

Les Encours du mois de Septembre avec PassiFlore

Oulala ! Je vais jouer pour rire car je serai forcément le vilain petit canard -ce qui d’ailleurs ne me déplaît pas !- de ce rendez-vous mensuel ! Je suis très mauvaise élève sur les Encours du 10 de PassiFlore clic

Mon dernier Encours date du 10 avril. Voui-voui, rien en mai et juin. En juillet et août, heureusement la Coach a fait un break estival.

Côté Poésie Citations
Pour changer un peu, j’ai choisi 3 citations lues dans un mini-livre Histoires & Légendes sur les chats :

« J’ai étudié beaucoup de philosophes et plusieurs chats, la sagesse des chats est infiniment supérieure. » Hippolyte Taine

« L’homme, en un sens, s’est vraiment civilisé quand il a accepté le chat à ses côtés. » Louis-Ferdinand Céline

« J’adore les chats, les seuls animaux domestiques qui ne soient pas des esclaves. » Emile Zola

Côté Tricot
J’ai pu enfin livrer à Gene tous mes encours à assembler. Elle a tout bien fini et l’ensemble est pas mal du tout. Tour ira donc, en fin d’année, aux Restos du cœur pour les bébés nécessiteux. Pour le poupon de Mademoiselle Rose, j’avais tricoté 2 jupettes et un p’tit pull, livrés sans être photographiés. A livrer une grenouillère et un bonnet. Et fin août, j’ai repris les aiguilles et mon catalogue Phildar pour deux nouvelles brassières pour les Restos du Cœur.
Comme à la rentrée 2021-2022, l’Atelier Tricot-Crochet n’a pas de coach, il sera participatif ! Ce moment idéal pour bla-blater tout en croisant les aiguilles nous aurait beaucoup manqué. En mettant tous nos savoirs bout à bout, nous serons sans doute efficaces 😉

Côté Lecture
J’ai fait une fixette sur Milarepa de Eric-Emmanuel Schmitt, pour le Challenge « Textes courts » chez Lydia ! Résultat, ça m’a bloquée bien trop longtemps. Oui, on ne se refait pas. J’aurais pu laisser tomber… Mais qu’aurait dit mon Amie la Prof de Lettres ? « peut mieux faire » ? 😉 Pas question de renoncer, faut jamais rendre une feuille blanche !
Du coup, j’ai perdu du temps à penser à Milarepa, mais comme j’avais déjà lu le 2e de la série, Oscar et la dame rose, je vais pouvoir attaquer le 3e et là aussi, ça va être coton ! et le 3e, Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, très drôles, me voilà soulagée 😆


Heureusement que j’avais sous la main des livres qui m’ont intéressée et que j’ai lu assez rapidement -ben oui, quand je veux, je peux-

J’ai lu :
L’illusion de Maxime Chattam (sur ma liseuse). Facile à lire. Bof !
Les fleurs de l’ombre de Tatiana de Rosnay. J’ai aimé l’histoire de Clarissa, et tout du long, j’ai pensé à la Villa Médicis à Rome.
Un monde à portée de mains de Maylis de Kérangal. Le sujet est original mais on est noyé dans la technique cet art particulier de la peinture de fac-similé. Un univers que j’ai découvert.
La beauté des jours de Claudie Gallay. J’avais aimé Les Déferlantes et Seule Venise. Celui-ci, aéré de nombreux dialogues, est très décevant.
Les petits soleils de chaque jour de Ondine Khayat. Une histoire triste mais qui finit bien. A déguster comme un bonbon macaron. Du coup mes p’tits kifs sont devenus des « petits soleils » 😆

Je dévore Au soleil redouté de Michel Bussi et je dois lire La goûteuse d’Hitler de Rosella Postorino d’ici le 11 octobre.


Côté Jardinage
Arroser les plantes des mes voisins et surveiller l’orchidée de ma fille, c’est du boulot quand même et surtout des tracas. Fallait les rendre toutes en bon état 🙄

Côté randos et découvertes
Elles sont plus courtes mais hebdomadaires et se terminent par le picnic et le Rosé bien frais 😆
Cette année, on a fait le choix de ne pas aller très loin. Pas mal de belles découvertes : des lacs, Neyton dans l’Ain, de la Madone à Mornant et d’autres paysages bien verts et fleuris. Rien à voir avec l’an dernier où tout était cramé.
A Dardilly, la fin de la rando -c’était un prétexte- nous a menés aux Terrasses de Dardilly, un petit resto sympa, autant que l’assiette de Profiteroles en dessert !
Et un dernier, Aromo, testé en soirée, suggéré par The Fork. Ambiance jeune mais feutrée pour se régaler avec des planches mixtes ou pas, des antipastis délicieux et des bières La vieille mule fabriquées à Poët Laval (26). Et j’ai gagné plein de Yums qui me permettront de découvrir une nouvelle adresse sans nous ruiner 😆

Vous me croirez si vous voulez, je n’aime pas trop les desserts mais y’en a qui me font craquer !

@ bientôt, au 10/10/2020

Challenge « Textes courts » chez Lydia

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Catégorie : Récits/Romans
Nom de l’auteur : Eric-Emmanuel Schmitt
Titre : Milarepa
Nombre de pages : 49 pages

Souvent, je fonctionne au coup de cœur de la page de couverture ! J’ai donc acheté un autre livre qui est en fait le 3e d’une série de 9 du Cycle de l’invisible qui traitent des spiritualités.

Mais il faut toujours commencer par le commencement ! Si je ne fonctionne pas comme ça, ça me pistrouille 🙄

Premier de cette série, Milarepa est plutôt un conte, axé sur le Bouddhisme. Aïe. Même si ça me tenterait bien de me convertir au Bouddhiste, je n’y connais fichtrement rien. Heureusement, j’ai trouvé ce livret chez Momox, dans la collection Classiques et Contemporains chez Magnard (pour collège et lycée professionnel !) ; 14 pages d’explications (52 à 66), que j’ai parcourues. Il m’aura bien fallu tout ça pour comprendre un peu, heu ne rien comprendre du tout.

4e de couverture :
« Simon fait un rêve récurrent : quoique vivant à Paris aujourd’hui, il est l’oncle de Milarepa, un ermite tibétain du XIe siècle, qui éprouve une haine farouche à l’égard de son neveu. Simon comprend peu à peut qu’il revit le long égarement spirituel qu’a connu l’ermite -dont il serait la réincarnation- jusqu’à sa rédemption. D’abord vécu comme un cauchemar, le rêve finit par l’accompagner… »

NB : « Ce conte philosophique, qui fait partie du fameux « cycle de l’invisible » permettra aux élèves de s’interroger sur les thèmes universels que sont la vengeance, la souffrance et, avant tout, la tolérance.
Dans cette quête onirique centrée sur le bouddhisme où les personnages se mêlent et où les pronoms personnels s’emmêlent, on ne sait plus finalement qui vit l’histoire, qui la raconte. C’est une excellente occasion de travailler la question des points de vue, ainsi que tous les procédés stylistiques qui jouent avec la chronologie du récit et rendent l’écriture très vivante. »

Voilà, un point c’est tout. Il faut vraiment que ce billet soit publié et que je passe au suivant ! Mais un conte c’est fait pour rêver, pas pour s’y retrouver. Il n’y a rien à comprendre, pas vrai ? 😉

page 46 : … « rien ne pèse plus que lorsque l’on sait que tout n’est qu’illusion. Le néant… Milarepa enseigna la sagesse aux hommes à partir du néant.
– Méditer sur le ridicule de la condition humaine, apercevoir notre profonde misère, se moquer et s’attendrir. La pitié abolit la différence entre soit et les autres ; la pitié rend généreux. Et le généreux me retrouvera. Et celui qui m’aura retrouvé sera Bouddha.
Les années passant, Milarepa ne parlait plus, il chantait.
– Il faut museler le moi. Le renoncement produit de grands effets… »

Tag de Marlabis

PassiFlore m’avait alertée ! Le tam tam virtuel, ça marche aussi 😆

Marla proposait un Tag de A à Z
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Si ça inspire certains d’entre vous… Si vous avez un peu de temps devant vous… Lancez-vous !

C’est parti !

A comme abécédaire. J’adore ce mot et tout ce que l’on peut faire avec nos 26 lettres de l’alphabet

B comme boulot ! J’ai une pensée pour celles et ceux qui bossent pour payer ma retraite

C comme citation(s), par exemple : « Le silence est un ami qui ne trahit jamais. » Confucius

D comme Delphine, le prénom de ma 2e fille

E comme éphéméride, ce calendrier qui s’effeuille perpétuellement comme une marguerite

F comme foulard. Je les ai collectionnés pendant des années et beaucoup portés. Je n’arrive pas à m’en débarrasser même si je n’en porte plus, préférant les étoles, écharpes, snoods. Et puis, vous me voyez avec un foulard sur la tête ? Impensable, on pourrait croire que j’ai changé de religion 🙄

G comme grammaire, je suis à cheval sur l’orthographe

H comme hirondelle, ce petit oiseau si gracieux qui déserte nos villes et qui ne fait plus le printemps

I comme Impressionnisme. Passer 2/3 jours au Pays de Monet, j’en rêve, c’est en projet, faut juste que je trouve une date après Bordeaux et ma nouvelle cuisine

J comme joie, la pub de Bourjois, y’a bien longtemps !

K comme kangourou, cet animal est fascinant avec sa poche porte bébé

L comme lune mais surtout pas la « pleine » qui perturbe encore plus mes nuits

M comme « mobilité douce » ! Ca me fait bien rigoler cette nouvelle mode. Hélas, c’est pas celui qui dit qui fait, hein. C’est pas encore pour demain que Lyon sera débarrassée de ses bouchons de voitures

N comme Nicole & Natty bien sûr

O comme origami, cet art de plier le papier qui me fascine

P comme purée. Miam, une bonne purée maison, j’adore et n’en fais presque jamais car j’ai horreur de nettoyer la moulinette. Alors, j’ai d’autres solutions, aller chez Picard acheter un sachet d’écrasé de pommes de terre ou bien monter à la Croix-Rousse, au Bouillon et choisir tout simplement une délicieuse « purée-saucisse » 😆

Q comme question ! Une question demande forcément une réponse -ou pas !-

R comme rentrée, résolution(s), révolution… 2 fois par an, on y pense et on oublie

S comme Stéphanie, le prénom de ma fille aînée

T comme télé, mon « sport » favori de cet été, confortablement installée sur mon canapé

U comme utopie car hélas tant de visions des choses sont tellement loin de la réalité

V comme vacances, un mot qui ne veut plus rien dire depuis que je suis à la retraite

W comme wagon, impossible d’expliquer pourquoi j’aime bien ce mot

X pour bijou, caillou, chou, genou, hibou, joujou, pou qui prennent un « X » au pluriel

Y comme Yaka ! si on veut on peut, si on peut on veut. Hi hi hi PassiFleur, elle, dit Yapluka ICI

Z comme zèbre, élégant cet animal en noir et blanc.

Deux en un le samedi

Pour ce samedi, le Projet qu’a choisi Ma’ est (se) rafraîchir
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Ca tombe bien, l’automne météorologique a commencé mercredi et à gla-gla, on se pèle un peu, déjà ! Mon ventilo a servi 3 fois en août, et je n’ai pas eu besoin des rideaux thermiques commandés sur Internet qui ne sont jamais arrivés !

Mais alors, Ma’, tu me poses une sacrée colle !

Au fait, dans ma boîte aux lettres, j’ai trouvé une Pub de Century qui fera l’affaire. Une table de multiplication pour se rafraîchir la mémoire en cette période de rentrée scolaire, y’a rien d’mieux 😆

Pour les 24 Heures Photo de Patricia
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Mercredi, grand beau, alors c’était rando dans l’Ain, à la limite du Rhône- sans resto mais un picnic au bord de l’étang de Frans. Personne, c’était royal !

« Département très diversifié, l’Ain a la plus grande surface agricole de la région Rhône-Alpes Auvergne, plus de 247 400 hectares soit 47% de la surface agricole du département pour 4100 exploitations. Elle couvre ainsi 43% du territoire. »

Nous avons donc marché en longeant des champs immenses de maïs et autres. Et puis, pour la première fois de la saison, un champ, à perte de vue, de fleurs du soleil. Je comprends pourquoi Van Gogh en a peint autant des tournesols 😉

Comme d’habitude, on s’est un peu perdu, mais on s’est ravi les yeux !