Silent Sunday

Un dimanche à deux billets ! Du coup, priorité au Défi du 20, ce Silent Sunday avec Isabelle est publié à 8 heures clic

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Le Défi du 20 avec PassiFlore

C’est déjà le Défi du 20 ! Pour octobre, PassiFlore prend la main et propose le sport :

Quel est ou a été votre sport préféré ? Lequel pratiquez-vous ou avez-vous pratiqué ? Lequel ne pratiquerez-vous jamais ? Lequel auriez-vous aimé pratiquer ? Etes-vous un sportif passif ou actif ? 

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On pourrait dire : je vous dis quels sports je pratique et vous saurez qui je suis !

Un, deux, trois, c’est parti !

Je ferais bien une pirouette pour m’esquiver… mais à mon âge c’est un sport dangereux, les cervicales, les épaules, les lombaires, les hanches, les genoux et les chevilles ne supportent pas les excentricités !!!

Et croyez moi, c’est du sport pour rédiger et lire ce billet !

Là encore, c’est une longue histoire et je vais essayer de faire l’inventaire de A à Z aussi loin que je me souvienne… Vous constaterez que je suis une adepte du sport individuel et que je je pratique aucun sport collectif !

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Petite fille urbaine, j’adorais piquer le vélo de mes petites cousines dans la campagne ardéchoise et je me souviens encore d’une chute dans un buisson épineux. Mon cousin m’a aidée à cacher cet « accident » à ma mère qui m’aurait interdit de remonter sur le vélo…

Patin à roulettes : j’habitais encore rue Joséphin Soulary à la Croix Rousse. Un Noêl le Père du même nom m’a apporté une paires de patins à roulette. C’était pratique, je pouvais faire le tour de l’appartement en tournant en rond, cuisine, chambres et séjour avaient une porte qui permettaient de passer de pièce en pièce. Mais voilà, que de chutes… Mon père, ingénieux, avait en sorte de parer aux coups : il me ficelait un coussin sur le derrière et ainsi je pouvais sans mal tomber en arrière. Méthode efficace !

patin roulette

Puis il y a eu le hula hoop. Très fière, j’ai été acheter toute seule mon premier cercle. J’en ai usé ou brisé plusieurs. Je devrais bien en refaire, c’est bon pour la taille.

hula hoop

Dans le 47, j’ai eu mon premier vélo, bleu ciel, magnifique, qui me servait à aller à Sainte-Catherine. Première sensation de liberté ! Il m’a suivi longtemps, même dans mon retour dans le 69 et je l’ai vendu.

velo bleu

Quant à la natation, j’ai appris la brasse toute seule, au début avec une bouée que je dégonflais petit à petit, car impossible de prendre des cours, je suis incapable de plonger dans l’eau, je suffoque quand j’ai la tête dans l’eau. Donc, je nage, mais je ne sais pas si je serais capable de sauver la vie de quelqu’un.

natation

J’ai fait aussi du patin à glace mais vous vous en doutez, j’avais une peur bleue et pas question de faire des entre-chats. Des chutes, encore et encore… Le coussin de mon père aurait été utile…

patineuse

Bien plus tard, pour évacuer le stress, je m’étais inscrite à un stage intensif de tennis. Après deux séances, j’ai dû subir une ITT pendant une grosse semaine, quelques muscles n’ayant pas résisté.

tennis

J’ai affronté la trottinette, le VéloV’. Il n’y a pas si longtemps, j’ai même acheté un super vélo pliant pour suivre le groupe de cyclistes un peu fous à 2AUTA ! Après deux essais pas très concluants, j’ai revendu illico ce vélo bien trop lourd et bien trop peu maniable. Pour ma défense, il faut dire que pour descendre de ma colline et y remonter demandait déjà un effort presque insurmontable !
Par contre, je fuis ces nouveaux engins de déplacement comme l’hoverboard ou le gyropode, j’aime bien avoir les deux pieds sur terre.

Et les salles de sport ? J’en ai essayé plusieurs, j’ai dépensé pas mal d’argent et j’ai toujours été vite découragée…
Mais cette fois, à la septentaine, je me suis inscrite à la GV d’O. (gymnastique volontaire) et après avoir -déjà- abandonné le cours de stretching (16 h 20/17 h 20, le lundi) à cause de mon Atelier Tricot, je vais, vaille que vaille, suivre le cours de Margareta, toujours le lundi mais de 17 h 30 à 18 h 30, et je peux vous dire que mine de rien, c’est du SPORT !

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Sinon, je fais de la rando et le moment que je préfère c’est la pause picnic !
Même que 20 kilomètres pour entre bramer les cerfs ne me font presque pas peur.
En ville, pour sorties shopping, avec l’appli sur mon téléphone, je peux, chaque soir, faire le bilan de mes pas : 10 000 pas/jour, c’est bon pour ma santé.

 

Et les TCL (transports en commun de Lyon), c’est du sport aussi, figurez-vous. C’est comme dans une salle de sport : on est serré, ça pue, on ne peut pas se tenir debout parfois, on se cramponne aux poignées et aux barres, on reste debout, sur une jambe, puis l’autre, en serrant les fesses, etc. Et comme souvent ils ne sont pas à l’heure, et que je ne leur cours plus après, je fais une partie des voyages à pied !

Pour terminer ce billet sur une note positive, j’évoquerai le brainstorming soénien !  Faire travailler mes méninges pour faire vivre ce Blog, c’est pas rien…

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Dimanche 20/10 6 h 50 : en relisant le sujet de PassiFlore, je m’aperçois que je n’ai pas répondu à toutes ses questions…

1/ quel sport je ne pratiquerai jamais ? plusieurs, tous les sports extrêmes, je ne suis pas courageuse du tout…

2/ quel sport aurais-je aimé pratiquer ? même en réfléchissant, je n’en trouve aucun !

 

Le Défi du 20 novembre sera mené par Vonnette ICI qui a choisi comme thème :

 

Projet de Ma’

Dans l’assiette ! Ma’, sur ce thème, j’ai de la matière ! Je ne me priverai pas du plaisir de te prendre au mot, sans chercher à détourner ton Projet du jour, tellement ça me fait plaisir de jouer au premier degré.
Bon, enfin, j’ai lu ton billet qui parle de « contenant »… Tant pis !

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Que va donc mettre Antiblues dans « son » assiette ? Quel détournement va-t-il choisir ?…

Quant à moi qui adore les assiettes pleines, j’ai choisi de vous monter des contenants plutôt que des contenus ! Un petit plat mijoté servi dans une belle assiette en porcelaine de Limoges, c’est bien meilleur. C’est Patricia qui le dit !

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Portrait

C’est jeudi ! Pas de dictée, pas de poésie, pas d’histoire insolite mais une devinette.
Le portrait d’un homme qui me fascine.

« D’instinct, Botticelli le reconnaît. Il ne peut se tromper. C’est lui. D’évidence. Ca ne peut être que lui.

Très beau. Vraiment très beau. Exceptionnel de prestance pour un si jeune homme. Une distinction naturelle, une aisance innée, et aussi une manière de se tenir, de se vêtir, de porter ses cheveux longs, alors que la mode Médicis est ultracourte. Droit comme un cyprès qui n’a jamais fléchi sous le vent, l’air frondeur et princier. Un prince d’ironie. L’oeil qui frise, sous de si belles manières qu’on croit avoir rêvé cette lueur amusée. On sent chez lui un enthousiasme généreux, un amour immodeste pour la vie en général, et le fait d’y respirer cette seconde-ci en particulier. Il respire le bonheur et l’intelligence. Intensément. Un air de génie au-dessus de la mêlée. Peut-être une noblesse native et secrète… qui sait ? Il a surgi un beau jour à Florence et la ville l’a reconnu. Pourtant fils adultérin d’un notaire. Il s’est contenté de paraître et chacun s’est senti parcouru d’un délicieux frisson d’admiration.

C’est le libraire voisin qui l’a convié à ce vernissage. En moins de trente ans, les libraires sont devenus des personnages considérables grâce à la diffusion de l’imprimerie. Leurs boutiques constituent des centres nerveux au cour des cités et alimentent toutes les fièvres de l’esprit. Lieux de réunions des lettrés et de ralliement des étrangers de passage.

L’inconnu a-t-il de lui même compris la nature essentiellement inhibée de son hôte ? Le bel étranger, après avoir longuement admiré le Saint Sébastien, l’avoir admiré en connaisseur, identifie des yeux l’artiste et se dirige vers lui avec un aplomb et un naturel stupéfiants…. »

Qui sera la première ou le premier à me donner le nom de ce Génie ?

De Président en Président

Ce n’est pas un secret, je n’ai pas pleuré en apprenant le décès de l’ancien Président Jacques Chirac. J’ai quand même regardé avec émotion les cérémonies à la TV.

Cet événement national m’a suggéré ce billet sans prétention -programmé avant la publication du billet de MTG clic-, léger et -presque- apolitique.

En marche

A ma naissance, c’est Vincent AURIOL (1947(1954) qui était Président. La 4e République avait vu le jour en 1946.
Je ne me souviens pas de lui, évidemment.

René COTY (1954-1959) a quitté la présidence 4 mois avant mes 10 ans (le 8 mai 1969).
Aucun souvenir de ce Président non plus.

Charles de GAULLE (1959-1969) m’a plus marquée et j’ai des souvenirs de lui. A 20 ans, on se souvient. J’aime bien utilisé un de ses bons mots « chienlit » ! Mon Dieu, il doit se mettre tout droit dans sa tombe en voyant où en est notre France.
Son épouse avait le même prénom que ma mère…
Souvent, je pense qu’il nous faudrait bien un homme de sa trempe pour remettre de l’ordre dans notre Pays…

Georges POMPIDOU (1969-1974) son mandat s’arrête brusquement le jour de sa mort le 2 avril 1974. Fulgurante ascension sociale pour cet ancien Prof, son « règne » était forcément un peu fade, suite à son élection à la suite de l’échec cuisant du Référendum du Grand Charles…

Valéry GISCARD d’ESTAING (1974-1981) a été Président lors de la naissance de mes deux filles. Un excellent moyen de se souvenir. De lui, je ne retiens que l’accordéon, l’histoire des diamants et ses bruits de bouchon célèbres.

Là, je m’en souviens bien. A 20 heures, le 10 mai 1981, François MITTERRAND (1981-1995) a été élu. Nous étions à table, en famille, et la nouvelle nous a un peu coupé l’appétit…
Ma journée d’Anniversaire avait été un peu gâchée.
J’ai eu 40 ans pendant son deuxième mandat.
Que dire de ce Président ? Franchement, j’ai admiré l’homme, charismatique, cultivé, secret et plutôt gonflé !

Jacques CHIRAC (1995-2007) a vu passer mes 50 ans ! La Droite était de retour, c’était bien.
A l’époque, j’était un tout petit peu engagée en politique.
Bof ! il ne m’a pas laissé des souvenirs inoubliables. Peut-être plus, son épouse, Bernadette à cause de son sac à main et des pièces jaunes !

J’ai fêté mes 60 ans pendant le mandat de Nicolas SARKOZY (2007-2012) et là, j’étais encore plus engagée et « estampillée » au service de mes élus.
Un sacré bonhomme, cet homme, comme Napoléon ! Et puis j’adore sa Carla.

De 2012 à 2017, on s’est payé HOLLANDE, François de son prénom… Inutile de dire que je ne le supportais pas du tout. Et pour ne pas faire de peine à une de mes amies, je ne dirai aucun mal. L’heure de ma retraite a sonné pendant son quinquennat. Ah si, j’oubliais, je n’aime aucune de ses femmes… C’est mon droit, hein ?

En 2017, j’ai voté blanc, surtout pas Marine et pas Manu… Mais ce quadra me plaît bien car j’ai pour devise : Ni de Droite, ni de Gauche, mais de France et je trouve qu’il a du courage à vouloir secouer tous ces Gaulois réfractaires aux changements !
Et sa Brigitte, allez-vous me dire ? Elle est for-mi-dable ! Voilà. Un point c’est tout.

Et vous ?
vous êtes nées/nés sous quelle présidence ?
quel Président vous a le plus marquées/és ?
etc.
la discussion est ouverte !

Silence ! ils brament

Bramer : 1/pousser son cri (notamment le cerf en rut)  2/ crier fort ou sur un ton de lamentation

Que je vous raconte ma journée du 3 octobre. Je confesse que j’ai un peu beaucoup bramé sur le chemin du retour…

Avec 2AUTA, c’est toujours l’aventure ! Une rando avait été organisée en car pour aller écouter le « brame du cerf ». J’y étais ! En fait, nous étions 22.

Pour bien comprendre ma détresse (oui, on peut dire ça, entre 18 et 19 heures) voici le programme proposé :

RV 7 h métro Parilly pour prendre le car via le Domaine d’Ambel dans le Vercors (Isère) 
matin : visite guidée prévue à 10 h 30 de l’abbaye de Léoncel (Drôme)
montée en car au col de la Bataille – picnic
après-midi : rando (11 kms, dénivelé 240 mètres) partiellement sur le GR 93
Refuge de Gardiol puis le pas de l’Aubasse et le refuge de Tubanet avec les affûts aménagés pour nous permettre de voir et entendre les cerfs bramer… à partir de 17 heures…
Picnic au pas de l’Aubasse, à la lueur de nos frontales et retour sur Lyon vers 23 h/23 h 30.

Les Tamalous n’ont peur de rien…

Mais tout ne s’est pas déroulé comme prévu !

Une semaine avant, le responsable propose un déjeuner au resto et un dîner-picnic partagé. Super !

Le matin, il faisait un froid de canard et la bise était au rendez-vous. Nous sommes arrivés les derniers n’ayant pas pris connaissance du mel de la veille nous demandant d’être au départ à 6 h 45. Deux places, dans l’avant fond du car, ça va.

Pas de bouchon pour sortir de Lyon. Arrivés à Léoncel à 9 h 15 pour la visite à 10 h 30… La guide avait environ 1 heure de route pour nous retrouver, partait de chez elle quand nous arrivisons… Pas de bistrot à Léoncel, ça voulait dire pas de café noir, pas de croissant et la froidure… Un gâteau collectif prévu pour le soir a donc été dévoré par les 22 affamés un peu frigorifiés, confinés dans le car.

abbaye de Léoncel
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Et horreur, le col de la Bataille était fermé à cause d’un éboulement et la route barrée, forcément…

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A 10 h 15, visite de l’abbaye jusqu’à 12 h 30. On avait les crocs et toutes ces explications en long et en large m’ont vite rasée… L’ancienne Prof de maths devenue guide connaissait sa leçon d’Histoire sur le bout des doigts.

Et la suite ? pas de plan de repli si ce n’est de faire un assez grand détour, quelques kilomètres au dessus du restaurant où des dizaines de randonneurs s’étaient déjà approprié une grande partie des terrasses extérieures. Au menu, rôti de veau et purées de pommes de terre et potimarron suivi d’une portion de tarte aux myrtilles (j’ai bien fait de manger aussi une tranche de pain et de boire un demi verre de vin rouge…)

La rando a commencé à 14 h 30 pour finir à 19 heures : 26 182 pas (19,85 kms) !
Pour me consoler, des paysages magnifiques et des ravins vertigineux à couper le souffle
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Arrivés au Plateau d’Ambel, nous avons fait le silence complet sur le sentier du brame du cerf. Et là, nous en avons entendu.

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Plateau d'Ambel3

sentier de la palissade

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Vers 17 heures, il a fallu repartir pour récupérer le car…
A l’endroit où la route était interdite, concertation. Comme tout le monde en avait archi marre plein les bottes, à l’unanimité, nous avons décidé de désobéir… En effet, ça faisait un peu peur… Et à nouveau, une côte pendant des kilomètres sur le goudron. Mais nous avons au moins gagné une heure et une poignée de kilomètres.

Le picnic du soir s’est passé au Mac’Do sur une aire d’autoroute vers Valence qui a bien voulu accepter que l’on mange au chaud et à la lumière et à 22 heures, nous étions de retour, fatigués mais contents de notre journée !

cerf

 

FIN

Moralité : la prochaine fois, je dirai NON, même s’il faut remplir le car…