Le jeudi, si on chantait ?

Encore 5 jeudis à subir ce choix soénien ! Et ma foi, si cette rubrique n’a pas connu le succès attendu, je me suis bien amusée. N’est-ce pas l’essentiel ?

Bien loin des musiques de prédilection de certains de mes Aminautes, je vais encore les décevoir. Mais vous aurez remarqué que je vous ai fait grâce de la Mireille M. de Provence, de la Nana M. de Grèce, du Salvatore A. de Belgique ou du Tino R. de Corse, et de tant d’autres qui vous donnent des boutons rien que d’entendre leurs noms !

Faut dire que je suis plutôt « has been » dans mon écoute musicale… A part M Pokora, Mika ou Soprano -des jurés de The Voice- je ne connais aucun de ces chanteurs éphémères très vite oubliés.

Je sens bien que votre impatience devient insupportable… Alors, voilà, c’est mon choix du jour ! Une chanson enregistrée en 1947 par la légendaire nonagénaire Line R. du Ch’Nord (un conseil, baissez le son de votre ordi, ça écorche un peu les z’oreilles) clic

Ma cabane au canada
Est blottie au fond des bois
On y voit des écureuils
Sur le seuil
Si la porte n’a pas de clé
C’est qu’il n’y a rien à voler
Sous le toit de ma cabane au Canada
Elle attend engourdie sous la neige
Elle attend le retour du printemps


Ma cabane au canada

C’est le seul bonheur pour moi
La vie libre qui me plaît
La forêt
À quoi bon chercher ailleurs
Toujours l’élan de mon coeur

Reviendra vers ma cabane au Canada

Mais je rêve d’y emmener
Celui qui voudra me suivre

Viens avec moi si tu veux vivre
Au cher pays où je suis née

Ma cabane au Canada
J’y reviendrai avec toi
Nous rallumerons le feu tous les deux
Nous n’aurons pas de voisins
Parfois seul un vieil indien
Entrera dans ma cabane au Canada
Je te dirai le nom des fleurs sauvages
Je t’apprendrai le chant de la forêt

Ma cabane au Canada

Tant que tu y resteras
Ce sera le paradis
Mon chéri
À quoi bon chercher ailleurs
Je sais bien que le bonheur
Il est là
Dans ma cabane au Canada

cabane bois Yzeron
cabane dans les sous-bois d’Yzeron

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Démesures…

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Mon bilan soénien de juillet : j’en peux plus ! Entre le tennis, le foot, le vélo, la natation et les news insolites et/ou scandaleuses, j’ai passé pas mal de temps à comater devant ma télé, ce qui a eu pour effet, malgré mon super ventilo, de rajouter quelques degrés dans mon home confiné et obscur, au risque de faire fondre ma box… Mais que faire d’autre pendant ces journées caniculaires ?

Mondiaux, internationaux, on en a pris plein les yeux et les oreilles. Cette hystérie collective me renverse. Je ne comprends pas cette folie soudaine, ce virus de dingomania qui atteint la masse populaire prête à se casser la voix et à dépenser tant d’argent pour avoir le maillot ou le porte-clés, vite relégués et oubliés au fond d’un tiroir…

Tous ces supporters devenus subitement fous qui crient, que dis-je, qui hurlent dans les stades, le long des routes, qui pleurent, qui se mettent un maillot jaune sur le dos acheté à prix d’or, alors qu’un Bleu en jaune n’a pas été sur le podium…

Mais pourquoi n’a-t-on pas plus parlé de l’exploit des épéistes français, devenus champions du monde, passé sous silence au profit du transfert à 200 millions du footeux brésilien teint en blond ou des milliers d’euros du dressing de la pipolette Lady Gala ?…

Ca gagne même la Province : à Charleville-Mérières, un employé de mairie est payé pour relever la boîte aux lettres dédiée à Arthur Rimbaud…

Et la Météo alors ? Là, on nous a vraiment bassinés (façon de parler) alertes oranges et rouges, flambée des ventes et des prix et ruptures de stock des ventilateurs et des gourdes nouvelle génération !

Des records de chaleur ont été relevés depuis la canicule de 1947… En somme, rien de bien nouveau sous le soleil ? Faut pas crier au loup, hein ! Et après des grosses chaleurs, des incendies, des orages et autres catastrophes naturelles, quoi de plus normal ?…

Pendant ce temps :
4 plongeurs ont passé 24 jours au fond de la mer Med’… A quoi ça sert vraiment ?
1 Marseillais volant est tombé à l’eau avant d’arriver sur les côtes anglaises ; persévérant, il va retenter l’aventure ?
Le kilo de tomates gorgées d’eau est toujours à 4 euros au super marché, sans oublier les pommes de la Vie claire, super riquiqui à 3,80 euros, sûrement avec des asticots dedans…

pommes bio

Et Moi et Moi et Moi, enfermée dans mon salon, j’ai pas mal tourné en rond et transpiré à gros bouillons… mais j’ai encore les idées claires, encore un peu de jugeote et encore un peu d’énergie pour grognonner !

Et Vous et Vous et Vous, votre bilan de juillet a-t-il été plutôt bon, décliné sur un autre ton ?

Le jeudi, si on chantait

Le 14 juillet et son Défilé à Paris n’est pas si loin. Que c’est bon de voir ces Femmes et ses Hommes heureux et fiers de participer à la Fête nationale.

J’ai découvert et beaucoup aimé la chanson « Ô Douce France » clic de Jean-Edmond Lamaze

France-nuage de mots

« Ô douce France,
Mon beau pays,
Lieu de mon enfance,
Du bonheur des chansons et des rires,
Ta souvenance,
Berce ma dolance,
D’un chant d’espérance.

I

Hélas sur cette terre,
Où je suis exilé,
Mon âme est solitaire
Et mon cœur désolé,
J’attends chaque jour
Le moment du retour.

II

Ici ton cher visage
Eclaire nos destins,
Pour garder bon courage,
On pense aux clairs matins,
Qui chassaient toujours
L’ombre des mauvais jours. »

« Chic c’est lundi »

BERNIE SHOOT-logo-lundi-soleil

avec BernieShoot
ICI

Ce premier juillet est un lundi. Accord parfait pour le jeu mensuel de Bernie, sur le thème « bleu« .

Avec la canicule et la pollution, le ciel lyonnais est gris et la mer bien loin…

En presqu’île, la rue Victor Hugo devenue tristement célèbre est éventrée -elle se refait une beauté-. Pour oublier tout ça, une Fête avait été organisée… Dimanche matin, c’était un peu le flop, les Lyonnais n’étaient pas réveillés, et d’ailleurs les Lyonnais ne sont pas (exubérants) très démonstratifs, les commerces fermés et les quelques courageux erraient, pour se distraire, à la recherche d’un bon plan !

J’ai eu tout le loisir de cueillir en images, les quelques fleurs géantes

Ô la belle Bleue
rue V. Hugo-fleur bleue.jpg

La rose « Guignol »

Le Hasard… toujours le Hasard ! Dans ma vie, Il est très souvent là. Les Roses aussi.

Ma’ pour son projet hebdomadaire -le 26e, on est donc à la moitié de l’année- propose « histoire » clic

Alors que la semaine dernière, Ma’ proposait nature avec un « N » j’avais contourné son sujet avec un « n » à nature. Cette semaine, je fais le contraire ! Mon sujet mérite un « H ».

Jeudi 20 juin, dans le grand Salon Justin Godart de l’Hôtel de Ville, le baptême d’une rose dédiée à Guignol a réuni les Amis de Lyon et de Guignol, pour fêter le 250e anniversaire de la naissance de son créateur, Laurent Mourguet.

2019-20juin-HdV-Rose Guignol (17)

L’obtenteur, les Roseraies Orard, les seuls rosiéristes encore sur le secteur de la Métropole lyonnaise, à Feyzin, était présent et heureux de présenter ce rosier sélectionné.

Adhérente de cette sympathique Association lyonnaise des Amis de Lyon et Guignol, j’étais conviée à cet événement.

Je traboule bien sûr avec Jean-Pierre et sa Rose du samedi et j’ai une pensée particulière pour mon Ami Edualc l’amoureux des roses.

2019-20juin-HdV-Rose Guignol (25)

Les rosiers étaient en serre. En pleine terre, la rose est plus foncée, telle à ma 2e photo.

Les Plumes avec Emilieberd

Deux billets pour un samedi, c’est permis puisque je joue avec Ma’ et Emilieberd CLIC
14 mots à cacher : Hasard – lunatique – météo – confusion – soudain – effet – papillon – intelligence – extravagant – boule – zut + destiner – dommage – désinvolte (et imprévisible si on veut)

La météo c’est important. Partir de bon matin avec le soleil -pour se farcir l’épreuve de Philo-, ça donne un moral d’acier. Car si la pluie s’ajoute à la confusion qui semble régner dans ces jeunes cerveaux, c’est l' »effet papillon » assuré : jour de la pleine lune qui rend insomniaque et lunatique, bus en retard à cause des bouchons, parapluie oublié, convocation trempée dans le sac à dos qui a pris l’eau et donc forcément, entrée avec une boule au ventre dans la salle d’examen…

Scénario extravagant, penserez-vous ?  Non, un coup du Hasard tout simplement.

Maintenant que l’épreuve est passée, on peut en parler de façon un peu désinvolte. Et pourtant… L’imprévisible aurait pu se produire : coffre-fort contenant les sujets éventré pendant la nuit, grève des correcteurs, que sais-je encore ?

Soudain, c’est l’horreur. Zut ! Carte d’identité oubliée, antisèche destinée à bien maîtriser le plan découverte par la pionne zélée… Comme c’est dommage de se prendre la tête avec autant de bêtises. Il suffit juste de lâcher prise, respirer à fond, prendre son temps pour lire les trois sujets et bien bâtir le plan. Facile, non ? Facile à dire, n’est-ce pas Soène !

Allez les Bleues !

Google-Coupe du monde Foot féminin 2019

On ne parle que trop peu de l’Equipe de France féminine de Foot…
Je ne m’intéresse pas à ce sport car tout ce fric qui tourne autour me met hors de moi…

Mais voilà, pendant un mois, on va voir la vie en bleu, du moins je le souhaite car ces filles formidables qui n’ont pas la grosse tête comme  les Bleus, méritent d’aller en finale.

Loin de tout ce battage médiatique, elles sont pourtant là, volontaires et méritantes.

Bonne chance Amandine, Wendie, Sarah, Eugénie, Delphine et les autres. Hissez-vous le plus haut possible dans ce Mondial 2019.

Bleuesimage du Net

Et vous ? Allez-vous suivre les matchs à la télé ?

« Journée des mères »

Chaque année, le dernier dimanche de mai, c’est la Fête des Mères.

Le 16 juin 1918, Lyon créait une « journée des mères » en hommage aux femmes qui avaient perdu leur fils ou leur époux pendant la Première Guerre mondiale.

Douze ans avant, en 1906, Artas, un village dans l’Isère organisait une première cérémonie en l’honneur de deux mères de neuf enfants qui ont reçu un diplôme de « haut mérite maternel ».

Et le 9 mai 1920, le ministre de l’Intérieur de l’époque autorisait la première « journée nationale des mères de familles nombreuses » autour d’une collecte publique destinée à récompenser les plus méritantes.

Le gouvernement de Vichy popularisa l’événement et en 1941 le maréchal Pétain inscrivait la Fête des mères au calendrier, dans le but de relancer la natalité en France.

Ce n’est que le 24 mai 1950 que Vincent Auriol, président de la République, officialisera cette journée dans le Code de l’action sociale et des familles.
(cf article de Valérie Viallet-Faust)

Voici pour l’Histoire.

Cette démonstration d’amour s’accompagnait de cadeaux :  une fleur, un dessin, un collier de nouilles… Mais le business qui s’en est emparé n’est jamais à court de trouvailles coûteuses… En 2019, pour faire plaisir aux Mamans, plutôt que d’offrir un aspirateur ou une batterie de casseroles, mieux vaut s’orienter sur un soin, un massage, un cours de cuisine, un stage de théâtre… En un mot, les enfants, oubliez l’oeillet blanc, fleur préférée de la maman de Anna Jarvis !

Ballons

Bonne Fête chères Mamans-Aminautes

10 mai

Si j’étais dans le dictionnaire, ma date de naissance serait mentionnée ainsi : 10 mai 1949…
Date de mon premier jour connue mais pas encore d’indication pour la date de mon dernier jour ! Merci mon Dieu !

Certaines et certains se souviennent de ma mise en scène dans mes Traboules de Plume clic

en 2009 je m’étais amusée à me tirer le portrait

70 balais

Aujourd’hui, ces septante balais ne m’amusent guère et me rassurent encore moins… L’image n’est plus synonyme de magie !
Mais vous le savez, j’aime à le répéter, je suis fataliste « sage ». On ne peut être et avoir été. Et puis à 7 heures, ce matin, j’ai encore 14 heures à profiter de ma soixantaine !

Il y a dix ans, je voguais sur le Lac Nasser

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après-demain, à moi la grande Bleue

Rendez-vous le 20 mai

en attendant le 10 mai 2029
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