Chic c’est Lundi

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Après Octobre rose, Bernie propose un Novembre noir. Et il faudra jouer avec nos photos d’archives, en attendant son Décembre arc en ciel

Je commence la série de ces 5 lundis avec nos amis les chats. Halloween n’est pas si loin et la légende des sorcières et des chats noirs et leurs neuf vies toujours présente dans nos esprits

D’accord, ce minet a le museau et les pattes d’un blanc immaculé mais il était vraiment sympa et pas sauvage. Il avait joué avec moi lors d’un shoot photo dans un jardin privé des pentes de la Croix-Rouxe

Jeudi en balade

En vert aujourd’hui pour cette balade insolite dans le quartier de Vaise.

La chance, le soleil était au rendez-vous ainsi que 10 visiteurs pour découvrir ce jardin naturel de la Cressonnière, dernière « zone humide » intra-muros de Lyon, et écouter les explications d’un Agent de la Direction des Espaces verts de la Ville de Lyon.

Le CAUE, Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement le définit ainsi :

« Le site de la Cressonnière, situé à l’arrière de la piscine de Vaise, sous le pont de l’autoroute, malgré son caractère urbain et les nuisances sonores induites par l’autoroute, est un site particulièrement intéressant à de nombreux égards. Ancienne propriété agricole vouée à la culture du cresson en planches d’eau, ce site a été acquis par Grand Lyon en 1995, puis par échange de terrain a été remis en 2000 à la ville de Lyon. La direction des espaces verts gère actuellement cet espace.
Cette zone humide préservée, est constituée de 7 cressonnières, d’un étang et son ruisseau, de bosquets, de prairie, et d’espaces à jardiner.
La partie basse du terrain comprend les planches d’eau où était cultivé le cresson. La balme boisée constituait le parc romantique d’une résidence bourgeoise, aujourd’hui démolie.
Un jardin de réinsertion « Le potager de la Cressonnière » est aménagé sur un hectare afin de conserver la destination originelle du site. Les deux hectares restants n’ont fait l’objet d’aucun aménagement spécifique. La végétation est devenue dense sur la partie ouest du site.

Le terrain abrite également deux plans d’eau de faible surface, alimentés par des sources résurgentes et situées au nord est, à proximité des locaux du jardin d’insertion et au sud est en fond de parcelle.
Sur ce site exceptionnel, unique à Lyon, très riche sur le plan de la biodiversité mais aussi très fragile, les services espaces verts pratiquent une ouverture au public « protégée » dans le cadre d’une démarche pilote de gestion écologique. »

L’entrée ne paie pas de mine. Un coq abandonné par des gens du voyage nous accueille. Il a l’air un peu embarrassé mais il n’est pas farouche

La visite est prévue à 10 heures, ce qui me laisse du temps pour fureter discrètement et faire quelques photos

A l’accueil, il ne manque qu’une machine à café ! Le salon dépareillé est accueillant. En face, un petit endroit discret montré dans mon Silent Sunday de dimanche dernier.
Deux algécos servent de vestiaires-bureaux aux Associations locataires des lieux.

La Nature est partout en liberté. Le silence règne avec, quand même, en fond sonore, le bruit bourdonnant incessant qui tombe de l’autoroute juste au-dessus.

Hélas, le sol est rempli de substances nocives ne permet plus la production de légumes mais l’endroit est devenu un paradis faunique et floristique et le refuge de tritons et autres bestioles diverses et variées invisibles pour nos yeux !

Les anciennes cressonnières sont devenues l’habitat de colonies de lentilles d’eau où le jeu des ombres et lumières est un vrai plaisir pour les yeux. Il faut faire attention de ne pas tomber en marchant sagement sur les bords, à la queue leu-leu

Le petit étang, juste avant le bois qui mène à l’autoroute, est habité en permanence, havre de paix pour la communauté de tritons

A la fin de cette visite de deux heures on comprend mieux pourquoi cet espace naturel fragile n’est pas ouvert au public. Mais ce lieu magique, source bien-être est à découvrir, sur rendez-vous, pour les Aminautes Lyonnais.

Chic c’est lundi

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Pour le Lundi au soleil « orange » de Bernie, j’ai dû encore éliminer des photos qui me plaisaient bien, septembre 2020 n’ayant que 4 lundis 😉

Après le cosmos de Sainte-Foy les Lyon, la station Vélo’V à la gare d’Oullins, voici la barque d’une péniche amarrée sur les berges de Saône, à la Confluence. De nombreuses péniches ont élu domicile -fixe- sur les bords de la Saône et du Rhône et ainsi, elles « habillent » et colorent les berges aménagées.

Chic c’est lundi

Et voilà septembre avec la couleur « orange » pour les Lundis au soleil de Bernieshoot clic

Moi qui suis très prévoyante, cette semaine je me suis laissée dépasser par le temps et ce matin j’ai été confrontée à la nouvelle version de WP pour préparer ce billet…
Tout est bien qui finit bien, je suis à l’heure !

Lors de ma rando jeudi dernier à Ste-Foy-les Lyon, j’ai eu l’embarras du choix entre les cosmos et les canas oranges dans un massif de fleurs, tout près de la mairie. Des fleurs bien arrosées, en parfaite santé.

Et ce matin, je suis en accord parfait avec les fleurs de Bernie 😆

Jeudi en dictée

Décidément cette année 2020 a tout bouleversé, jusqu’au Tour de France qui partira après demain de Nice. Ce qui me plaît pourtant c’est que, cette année, ce Tour de France 2020 porte bien son nom, il se déroulera exclusivement en France, avec même une étape à Lyon le weekend du 12-13 septembre !

Et comme ce sera la rentrée scolaire mardi prochain, quoi de mieux pour réviser qu’une dictée qui a pour sujet… le Tour de France, bien sûr.

dictées

Dans le livre Dictées d’hier et d’aujourd’hui (page 161) j’ai choisi celle suggérée par Philippe Delerm, également grand amateur de vélo et de l’ambiance du Tour,. Un écrivain de ma génération que j’apprécie -et qui rejoindra le Club des septentenaires le 27 novembre prochain !-

« Le Tour de France, c’est l’été. L’été qui ne peut pas finir, la chaleur méridienne de juillet. Dans les maisons on tire les persiennes, la vie devient plus lente, la poussière danse dans les rais du soleil.
Se tenir à l’enclos quand le ciel est si bleu semble déjà discutable. Mais s’avachir devant un poste de télévision quand les forêts sont profondes, quand l’eau promet la fraîcheur, la lumière ! Pourtant on a le droit, si c’est pour regarder le Tour de France. Il s’agit là d’un rite respectable, qui échappe au farniente bestial, à la mollesse végétative.
D’ailleurs, on ne regarde pas le Tour de France. On regarde les Tours de France. Oui, dans chaque image du peloton lancé sur les routes d’Auvergne ou de Bigorre s’inscrivent en filigrane tous les pelotons du passé. Sous les maillots fluo, phosphorescents, on voit tous les anciens maillots de laine -le jaune d’Anquetil, toute juste paraphé d’une broderie Helyett ; le bleu-blanc-rouge de Roger Rivière, avec ses manches si courtes ; le violine et jaune de Raymond Poulidor, Mercier-BP-Hutchinson. A travers les roues lenticulaires, on devine les boyaux croisés sur les épaules de Lapébie ou de René Vietto. La caillasse solitaire de La Forclaz s’ébauche sur le bitume surpeuplé de l’Alpe-d’Huez.
Il y a toujours quelqu’un pour dire : – Moi, ce que j’aime dans le Tour, c’est les paysages ! »

vélo

Chic c’est lundi

Bernie-chic c'est lundi 2020

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En août, c’est bleu pour Bernieshoot. J’ai quitté mes grosses lunettes pour ne pas naviguer à l’aveuglette et j’ai choisi cette photo d’archives

La vie en bleubal bleue
Une boîte aux lettres privée, relookée, pas très réglementaire mais tellement jolie en bleu, découverte lors d’une promenade sur les berges de Saône, à la Confluence

Projet de Ma’

Ma’, pour son Projet du jour, propose au bord de l’eau
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C’était comme j’imagine le Paradis

un dimanche soir, l’étang caché dans sa saulaie, était délivré de ses visiteurs. En face de nous, un pêcheur solitaire, le soleil et une cavalière…

Charly-étang Virieux (3)
étang de Virieux à Charly