Chic c’est Lundi

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Le thème « montagne » de Bernie pour le mois de février m’oblige à piocher dans ma photothèque.

L’association 2AUTA a un Groupe Randos et Découvertes et environ 130 inscrits.
Une fois par an, une rando en car est proposée à une cinquantaine de marcheurs. Avant d’embarquer tout ce monde, il faut aller reconnaître, sur place, les 2 parcours (Groupe A et Groupe B et C).

C’était en mars 2017, lors d’une reconnaissance pour une future journée rando au Semnoz, des 3 groupes de marcheurs.
« Le Semnoz (1699 m) est une montagne de moyenne altitude longue de 16 kilomètres au nord du massif des Bauges, dont il fait partie, entre Annecy et Allèves dans une direction nord-est / sud-ouest. Il est situé en Haute-Savoie. » Wikipédia

Le Groupe A avait marché toute la journée pour faire les 16 kilomètres. J’étais dans le Groupe B et ma foi, nous avions eu quelques aventures (chutes, malaise).

Mais quel réconfort après tous nos efforts, tout en haut, nous attendaient une bonne bière, une tarte aux myrtilles -sous une montagne de Chantilly- et « notre » Mont-Blanc 😆

Chic c’est Lundi

Pour le thème du mois de février, Bernie propose « montagne »
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La montagne ça ne me gagne pas, en reprenant le slogan que tout l’monde connaît ! La mer non plus, d’ailleurs. Je préfère la campagne et les vallons qui fleurissent autour de Lyon.

Et pourtant, le Mont Blanc sera à l’honneur chez Soène !

A Saint-Laurent-d’Agny, je vous ai parlé de la Chapelle Saint-Vincent et de la table d’orientation d’où l’on a une vue superbe à 360°. Et si le temps est clair, on aperçoit le Mont Blanc !

Silent Sunday

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Chut ! Une photo, pas un mot…

réponse :
En arrivant près de l’étang, nous voyons un pêcheur. Tiens donc, ce n’est pas l’époque de la pêche pourtant. Nous laissons le pêcheur et partons en rando. A notre retour, le pêcheur est toujours là ! Bizarre.
Je m’approche et là, je découvre Martin ! Je lis la pancarte qu’il a dans le dos : « Je m’appelle Martin, si vous me rencontrez, déplacez-moi de 5 mètres, je suis là pour effaroucher les cormorans qui viennent se nourrir ici. Ces volatiles engendrent de gros dégâts sur les espèces de poissons qui vivent dans l’étang, ils blessent les poissons sans les manger… »

L’étang était à moitié gelé, des fils sont tendus sur l’eau. Sacrées bestioles, il en faut de l’imagination pour les apeurer ! Pour la petite histoire, j’ai laissé Martin à sa place !

Chic c’est Lundi

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Après Octobre rose, Bernie propose un Novembre noir. Et il faudra jouer avec nos photos d’archives, en attendant son Décembre arc en ciel

Je commence la série de ces 5 lundis avec nos amis les chats. Halloween n’est pas si loin et la légende des sorcières et des chats noirs et leurs neuf vies toujours présente dans nos esprits

D’accord, ce minet a le museau et les pattes d’un blanc immaculé mais il était vraiment sympa et pas sauvage. Il avait joué avec moi lors d’un shoot photo dans un jardin privé des pentes de la Croix-Rouxe

Jeudi en balade

En vert aujourd’hui pour cette balade insolite dans le quartier de Vaise.

La chance, le soleil était au rendez-vous ainsi que 10 visiteurs pour découvrir ce jardin naturel de la Cressonnière, dernière « zone humide » intra-muros de Lyon, et écouter les explications d’un Agent de la Direction des Espaces verts de la Ville de Lyon.

Le CAUE, Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement le définit ainsi :

« Le site de la Cressonnière, situé à l’arrière de la piscine de Vaise, sous le pont de l’autoroute, malgré son caractère urbain et les nuisances sonores induites par l’autoroute, est un site particulièrement intéressant à de nombreux égards. Ancienne propriété agricole vouée à la culture du cresson en planches d’eau, ce site a été acquis par Grand Lyon en 1995, puis par échange de terrain a été remis en 2000 à la ville de Lyon. La direction des espaces verts gère actuellement cet espace.
Cette zone humide préservée, est constituée de 7 cressonnières, d’un étang et son ruisseau, de bosquets, de prairie, et d’espaces à jardiner.
La partie basse du terrain comprend les planches d’eau où était cultivé le cresson. La balme boisée constituait le parc romantique d’une résidence bourgeoise, aujourd’hui démolie.
Un jardin de réinsertion « Le potager de la Cressonnière » est aménagé sur un hectare afin de conserver la destination originelle du site. Les deux hectares restants n’ont fait l’objet d’aucun aménagement spécifique. La végétation est devenue dense sur la partie ouest du site.

Le terrain abrite également deux plans d’eau de faible surface, alimentés par des sources résurgentes et situées au nord est, à proximité des locaux du jardin d’insertion et au sud est en fond de parcelle.
Sur ce site exceptionnel, unique à Lyon, très riche sur le plan de la biodiversité mais aussi très fragile, les services espaces verts pratiquent une ouverture au public « protégée » dans le cadre d’une démarche pilote de gestion écologique. »

L’entrée ne paie pas de mine. Un coq abandonné par des gens du voyage nous accueille. Il a l’air un peu embarrassé mais il n’est pas farouche

La visite est prévue à 10 heures, ce qui me laisse du temps pour fureter discrètement et faire quelques photos

A l’accueil, il ne manque qu’une machine à café ! Le salon dépareillé est accueillant. En face, un petit endroit discret montré dans mon Silent Sunday de dimanche dernier.
Deux algécos servent de vestiaires-bureaux aux Associations locataires des lieux.

La Nature est partout en liberté. Le silence règne avec, quand même, en fond sonore, le bruit bourdonnant incessant qui tombe de l’autoroute juste au-dessus.

Hélas, le sol est rempli de substances nocives ne permet plus la production de légumes mais l’endroit est devenu un paradis faunique et floristique et le refuge de tritons et autres bestioles diverses et variées invisibles pour nos yeux !

Les anciennes cressonnières sont devenues l’habitat de colonies de lentilles d’eau où le jeu des ombres et lumières est un vrai plaisir pour les yeux. Il faut faire attention de ne pas tomber en marchant sagement sur les bords, à la queue leu-leu

Le petit étang, juste avant le bois qui mène à l’autoroute, est habité en permanence, havre de paix pour la communauté de tritons

A la fin de cette visite de deux heures on comprend mieux pourquoi cet espace naturel fragile n’est pas ouvert au public. Mais ce lieu magique, source bien-être est à découvrir, sur rendez-vous, pour les Aminautes Lyonnais.

Chic c’est lundi

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Pour le Lundi au soleil « orange » de Bernie, j’ai dû encore éliminer des photos qui me plaisaient bien, septembre 2020 n’ayant que 4 lundis 😉

Après le cosmos de Sainte-Foy les Lyon, la station Vélo’V à la gare d’Oullins, voici la barque d’une péniche amarrée sur les berges de Saône, à la Confluence. De nombreuses péniches ont élu domicile -fixe- sur les bords de la Saône et du Rhône et ainsi, elles « habillent » et colorent les berges aménagées.