Pour l’amour de l’Art…

Michel MOYNE, sculpteur (1934-2007)

«Ma sensibilité artistique m’est venue de mon père tailleur de pierre dans la région de Villebois (Isère) qui m’a appris le coup de main et l’amour de la pierre…»

Médaillé de la Société Lyonnaise des Beaux Arts à 17 ans, cet artiste charbonnois précoce a été toute sa vie un artisan dans le statuaire, l’animalier, et surtout les bustes. De nombreuses tombes de Charbonnières-les-Bains, Tassin et Ecully portent sa signature. A Charbonnières, on lui doit le buste du Docteur Girard, place Marsonnat, de Georges Bassinet prés du Pavillon de la Rotonde. A Lyon, celui du Cardinal Gerlier à la Cathédrale Saint Jean compte parmi ses créations.

«Je pense que l’art n’est pas un commerce. Je travaille pour l’amour de l’art. Je réalise donc des œuvres qui me tiennent à cœur, en toute liberté…» aimait-il répéter à ceux qui l’interrogeaient.

Quel est votre style lui demande-t-on : « Je le situe entre Michel Ange et Maillol. J’ai un style «réaliste». Je n’aime pas beaucoup un certain art contemporain qui, je pense, ne survivra pas à notre époque parce qu’éphémère et trop facile… »

«La Vie» : la femme et l’homme enlacés portant et serrant l’enfant entre eux, taillée dans un bloc de pierre de quatre tonnes des Charente, représente plus de 2.500 heures de travail ! Elle symbolise la continuité de la vie, de l’espèce humaine… «Cette œuvre très personnelle représente ce qui a toujours été pour moi une priorité, ma raison de vivre, le but de mon existence : la fondation d’une famille dans la continuité». 

Michel Moyne a pris pour modèle le visage de sa propre mère -quelle drôle d’idée-, pour réaliser la femme, celui de son petit fils pour l’enfant et le sien pour l’homme ! Cette dernière création est comme l’aboutissement de sa vie d’artiste.

Deux en un le samedi

Août est toujours un peu moche, alors j’attends l’été indien !

Pour son Projet du jour, Ma’ propose jeu(x) d’enfants
clic

J’allais tomber illico dans le panneau. Ils sont si beaux les jeux du Parc Manillier à Pierre-Bé. Pour sortir de l’ordinaire, le Projet de Ma’ n’est pas un jeu d’enfant 🙄

Le 3 juillet dernier, toujours en jouant avec Ma’, je vous avais parlé du « pot aux roses ». Et bien, figurez-vous que dimanche, sur la pelouse de la Guinguette au bord de l’eau, j’en ai trouvé un vrai ! Simple comme bonjour, un jeu d’enfant !


Pour les 24 Heures Photo de Patricia
clic

Quelle semaine, on en pleurerait. Que d’eau, que d’eau. Et pourtant, hier, d’la chance, une accalmie météorologique nous a permis de nous retrouver Chez les Tartes et on s’est payé une bonne tranche de rire et de gourmandise !

Deux en un le samedi

On va avoir une belle collection de volets ce matin pour le Projet de Ma’ clic

Dans la grande rue, le nez en l’air… Faudrait aussi donner un peu d’argent au Parti pour restaurer les volets de la permanence !

Pour les 24 Heures Photo de Patricia
clic

Jeudi, rando au Lac Neyton (Ain), parcours sous les arbres au bord de l’eau mais pas que, champs de maïs et de céréales à perte de vue, en compagnie des moustiques !

Et posée là, une petite graine arrivée d’on ne sait où 😆 L’endroit était idéal pour la pause café !

Deux en un le samedi

Pour ce 4e samedi de juillet, Ma’ propose dehors pour son Projet clic

Alors là, vu que le beau temps est revenu, ça va être un jeu d’enfant pour la photo. Quoi que, ce n’est pas si facile de choisir « la » photo qui tue retient toutes les attentions 😆

En voilà, en plein dans l’mille !
Faut se dépêcher de couper et rentrer le foin avant la pluie annoncée aujourd’hui

Pour les 24 Heures Photo de Patricia
clic

En allant randonner vers la Mine d’or et d’antimoine de Bissieux (Loire) -que l’on peut visiter en prenant rendez-vous-, durant le parcours, on a carrément perdu notre chemin. Si ! Tout d’un coup, plus de chemin ! Il nous a donc fallu avancer un grand moment entre le précipice et le champ de seigle. Même que j’ai cru que j’allais me faire une crise d’angoisse 🙄 En fait, on a tourné en rond et fait un tour de c.n 😥

Quelle aventure ! Mais avec tout ça, on a découvert des belles fleurs de chicorée sauvage -chut ! c’est pour le SS de demain- et j’ai même pu photographier un papillon 😆

Deux en un le samedi

Comme nous sommes en été -croyez-vous ?- Ma’ veut voir des fruits pour le Projet de ce samedi clic

Cerises et abricots nous régalent malgré les ravages de la météo sur les vergers. Pas de chance jusqu’à maintenant avec les melons pas trop goûteux, les pêches se ratatinent très vite dans la chaleur relative de la cuisine…

Mais, cette année, vu le temps, les mûres sauvages s’en donnent à cœur joie. Pluie et soleil leur conviennent. Lors des randos d’été, souvent je suis à la traîne car je ne résiste pas à en cueillir sur mon chemin.

Lors de la balade au bord du lac des Eaux Bleues, deux mûres déjà noires. Je ne résiste pas, je les croque. Pouah ! qu’elles étaient aigrelettes 😆

Des mûres le 7 juillet, c’est un peu tôt. Les amateurs de confiture vont pouvoir s’en donner à cœur joie cette année si une canicule ne les dessèchent pas en août.

J’ai aussi croisé des noisettes « blanches » qui ont encore besoin de chaleur pour être croquées. Quant à la vigne, les grappes sont en pleine croissance, laissons les mûrir, le raisin vert agace les dents 😆

Pour les 24 Heures Photo de Patricia
clic

Souvenez-vous ! Nous nous étions interrogés sur la signification de la « perruque » verte en couverture du programme des Nuits de Fourvière. Le concepteur avait-il été influencé par ce tronc d’arbre, toujours au bord du lac des Eaux Bleues ? J’ai adoré également le collier-champignons !