Deux en un le samedi

Pour ce 4e samedi de juillet, Ma’ propose dehors pour son Projet clic

Alors là, vu que le beau temps est revenu, ça va être un jeu d’enfant pour la photo. Quoi que, ce n’est pas si facile de choisir « la » photo qui tue retient toutes les attentions 😆

En voilà, en plein dans l’mille !
Faut se dépêcher de couper et rentrer le foin avant la pluie annoncée aujourd’hui

Pour les 24 Heures Photo de Patricia
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En allant randonner vers la Mine d’or et d’antimoine de Bissieux (Loire) -que l’on peut visiter en prenant rendez-vous-, durant le parcours, on a carrément perdu notre chemin. Si ! Tout d’un coup, plus de chemin ! Il nous a donc fallu avancer un grand moment entre le précipice et le champ de seigle. Même que j’ai cru que j’allais me faire une crise d’angoisse 🙄 En fait, on a tourné en rond et fait un tour de c.n 😥

Quelle aventure ! Mais avec tout ça, on a découvert des belles fleurs de chicorée sauvage -chut ! c’est pour le SS de demain- et j’ai même pu photographier un papillon 😆

Deux en un le samedi

Comme nous sommes en été -croyez-vous ?- Ma’ veut voir des fruits pour le Projet de ce samedi clic

Cerises et abricots nous régalent malgré les ravages de la météo sur les vergers. Pas de chance jusqu’à maintenant avec les melons pas trop goûteux, les pêches se ratatinent très vite dans la chaleur relative de la cuisine…

Mais, cette année, vu le temps, les mûres sauvages s’en donnent à cœur joie. Pluie et soleil leur conviennent. Lors des randos d’été, souvent je suis à la traîne car je ne résiste pas à en cueillir sur mon chemin.

Lors de la balade au bord du lac des Eaux Bleues, deux mûres déjà noires. Je ne résiste pas, je les croque. Pouah ! qu’elles étaient aigrelettes 😆

Des mûres le 7 juillet, c’est un peu tôt. Les amateurs de confiture vont pouvoir s’en donner à cœur joie cette année si une canicule ne les dessèchent pas en août.

J’ai aussi croisé des noisettes « blanches » qui ont encore besoin de chaleur pour être croquées. Quant à la vigne, les grappes sont en pleine croissance, laissons les mûrir, le raisin vert agace les dents 😆

Pour les 24 Heures Photo de Patricia
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Souvenez-vous ! Nous nous étions interrogés sur la signification de la « perruque » verte en couverture du programme des Nuits de Fourvière. Le concepteur avait-il été influencé par ce tronc d’arbre, toujours au bord du lac des Eaux Bleues ? J’ai adoré également le collier-champignons !

Challenge « Textes courts » chez Lydia

Aujourd’hui, ce sera un billet « deux en un » en quelque sorte. J’y travaille depuis ma promenade au Parc Chambovet du 5 février ! Et ne croyez pas que je procrastine ou que j’avance à un train de sénateur. Tout vient à point à qui sait attendre. Depuis tout ce temps, j’ai beaucoup « ruminé ».

Voici comment tout a commencé pour ce billet lecture-promenade.

Pour le 8 mars, Journée de la Femme, nous avions une réunion zoomée Club de Lecture où chacune des -vaillantes- participantes était libre de présenter une Femme célèbre ou inconnue qui avait particulièrement retenu son attention.
Le vendredi 5 février, j’avais donc pris le tram T6 d’un bout à l’autre de la ligne, pour arriver aux hôpitaux Est, à deux pas du Parc Chambovet clic

Dans ce jardin plutôt intime, une maison bourgeoise appartenant à René Tavernier (qui n’existe plus) a vu passé de nombreux « intellectuels » pendant la seconde guerre mondiale. C’est ainsi que l’écrivain a hébergé pendant un an et demi environ, Elisabeth et Lucien Andrieux, faux nom du couple célèbre Elsa Triolet et Louis Aragon. Ils y formèrent un groupe de Résistance en zone Sud, le Comité des Ecrivains.

L’Histoire -ou la légende- dit que c’est dans cette maison que Louis Aragon écrivit « Il n’y a pas d’amour heureux »

et Elsa Triolet « Le premier accroc coûte deux cents francs » qui lui valut d’être la première Femme récompensée par le Prix Goncourt 1944 qu’elle reçut en 1945 (après la guerre).


Alors a-t-on vraiment retrouvé ces nouvelles cachées dans ce jardin, ou bien est-ce à Avignon, ville où le couple a également séjourné ? Peu importe. Il me plaît de croire que ces manuscrits ont été retrouvés à Lyon !

Attenant au parc, il existe encore un espace de 65 jardins ouvriers clic

Et puis, tout a continué, comme dans la chanson ! Moi, vous me connaissez, quand j’ai une idée en tête, je vais j’essaie d’aller jusqu’au bout !
En passant devant le mur peint magnifique de la Bibliothèque de la Cité, en levant les yeux, j’y ai trouvé une citation d’Elsa T.

Catégorie : Nouvelles
Nom de l’auteur : Esla Triolet
Titre : Le premier accroc coûte deux cents francs
Nombre de pages : 38 pages

Résumé du livre chez notre Ami Babelio :

« Le titre de ce livre est une des phrases mystérieuses que l’on entendait à la radio de Londres, pendant l’Occupation, un message chiffré destiné à la Résistance. Des quatre nouvelles qui le composent, la première, Les Amants d’Avignon, avait paru clandestinement aux Editions de Minuit. Les manuscrits des trois autres, enterrés près de la maison habitée par Elsa Triolet, n’ont vu le jour qu’après la Libération. Dans ces quatre nouvelles, les personnages ne peuvent échapper à l’Histoire, au destin du pays. La vie privée, l’amour, la famille, la vocation deviennent inséparables des événements historiques. »

Pas grand chose à ajouter sur la 4e nouvelle Le premier accroc coûte deux cents francs. Ce récit sur le débarquement est un peu ennuyeux. Mais il démontre bien que ce débarquement tant attendu n’a pas été aussi rose que les Français l’espéraient.

J’ai lu aussi Les cahiers enterrés sous un pêcher. @ suivre ! Mais, décidément, je préfère le style d’écriture de Louis Aragon.

Il existe plusieurs éditions de ce livre qui a connu un grand succès. Après l’avoir commandé d’occasion chez Momox, la livraison n’est jamais arrivée. J’ai donc refait une commande chez Rakuten et j’ai reçu un livre « dans son jus ».

Deux en un le samedi

Chaque samedi, Ma’ nous propose un Projet
Aujourd’hui, c’est
Il était une fois
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Je n’avais aucune idée de la façon dont j’allais illustrer le Projet de Ma’ et puis, jeudi, une belle surprise ! les quatre rues bordant la place Bellecour étaient paralysées, envahies par les tracteurs d’agriculteurs en colère. A l’arrêt, les tracteurs étaient silencieux, le calme régnait, les CRS veillaient. Je me suis faufilée entre paysans et policiers pour aller retrouver mon bus encore une fois détourné

Il était une fois… un « bouchon » inattendu !

Pour jouer avec Patricia à ses 24 Heures Photo

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Le Rhône « sous cloche » depuis hier minuit ! Pas étonnant.
Jeudi, vers 16 heures, sous un soleil généreux, des chapelets de jeunes sans masques se prélassaient sur les quais de Saône, collés-serrés telles des processions de fourmis, armés de verres et de bouteilles de bière !

Et le beau temps annoncé va leur permettre de revenir sur les berges, jusqu’à 19 heurs, sans aucun respect des mesures sanitaires imposées.. 😥

Deux en un le samedi

Oui oui, c’est le Printemps. Bye bye l’Hiver ! C’est pas pour dire mais on n’en gardera pas un très bon souvenir.

Ma’ n’a pas oublié ce changement de saison sur son calendrier
pour son Projet du jour, devinez ce qu’elle nous propose…
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place Carnot, les tulipes sont déjà fleuries

Je suis raccord pour
les 24 Heures Photo de Patricia
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place des Célestins, les magnolias font leur show

Chic c’est Lundi

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Pour ce 2e Lundi Soleil chez Bernie, je ne savais que choisir en jaune.
Et puis, comme une évidence, en plus des fleurs d’hiver et d’été -dont je parlerai avant la fin du mois- j’ai vu du jaune, en architecture, autour de moi 😆

Balades et randos sont riches de découvertes de toutes sortes. Et des façades jaunes sont présentes en ville et en campagne.

A Lyon, Le Parc Blandan réhabilité depuis 2013, abrite un immense bâtiment bien jaune et lumineux sous le soleil, l’ancien bâtiment de casernement. Il est difficile de le « capturer » tout entier avec un téléphone.
« Le Parc Blandan abrite un patrimoine militaire datant du milieu du XIXème siècle, structuré par un réseau de fortification, et une douzaine de bâtiments, notamment l’ancien bâtiment de casernement, un des plus longs ouvrages maçonnés d’Europe à l’époque de sa construction (230 mètres de long), ou le magasin à poudre. Outre le Château Lamotte, monument historique, toutes ces constructions d’intérêt patrimonial composent et structurent l’esplanade. « 


Certaines maisons également ont une façade jaune et ma foi, elles ont leur charme. Sur la rive gauche de la Saône, la lumière du matin embellit un immeuble tout près de l’église Saint-Georges et je ne me lasse pas des reflets dans la Saône


Mercredi dernier, lors d’une rando entre Brignais et Chaponost, après avoir dépassé l’Auberge du Garon tout en jaune, devant moi, que du jaune -et les fils de téléphone en prime !-. De loin, le forsythia se distinguait à peine de la maison. Dans quelques semaines, tout vert, on le verra mieux

Bonne semaine et à lundi prochain

Deux en un le samedi

Pour son Projet du jour, Ma’ suggère Un petit peu de…
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Dimanche dernier, une envie de « campagne » m’a menée à un kilomètre à vol d’oiseau de chez moi -mais que je suis donc raisonnable !- dans un petit coin de verdure pas du tout fréquenté, un peu sauvage et silencieux. J’ai laissé, en bas, l’hôpital Lyon Sud et le chantier du métro, et traversé le champ en face de chez moi, emprunté un petit chemin qui longe le domaine de l’ancien hôpital Sainte Eugénie. J’ai fait une grande pause sous une vieille tonnelle rouillée perchée en hauteur et envahie par des branches d’arbres.
Trois bancs en pierre posés autour, ont résisté au Temps. Sur l’un d’eux, une grosse pierre maintenait des feuilles de papier. Ma curiosité m’a fait découvrir « un peu de » dates d’Histoire 😆

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Pour les 24 Heures Photo de Patricia

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En montant, j’avais cueilli une violette et me suis amusée à la marier