Projet de Ma’

Ma’ a pensé à chiffre (s) pour son Projet du jour
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Le 7 va sortir car on aime bien ce nombre symbolique. J’aime bien aussi le 9, le chiffre de mon année de naissance et de mon département. Et puis, c’est le seul chiffre qui peut se lire à l’endroit et à l’envers 😉
J’adore le 5 qui rappelle mon mois de naissance, celui du muguet et des roses. Quant au 13 forcément il porte bonheur !

Alors j’ai eu une idée ! Trouver chiffre né de la somme de tous ceux cités :
7 +9 + 5 + 13 = 34 et 3 + 4 = 7 le pur hasard, hein 😆

Voui, je le confesse, pour le Projet de Ma’, j’ai dû sacrifier celui de gauche car dans le Jardin d’Annabelle ICI ils étaient 8

Projet de Ma’

Pour son Projet de ce samedi 15 août, Ma’ suggère que nous éditions une photo qui évoque une terrasse clic

Illico, on pense à une terrasse de café ou restaurant ! Je ne suis pas une habituée des rooftops terrasses sur les toits lyonnais et pourtant c’est la mode… Quant aux terrasses d’été, il y en a partout, même dans la rue 😥

Alors, pour une fois, je laisse « mon » Lyon de côté pour parler de la terrasse des Galeries Lafayette à Paris. Il nous avait fallu un peu de persévérance pour la trouver mais ça valait vraiment le coup d’œil.

samedi 25 janvier 2020
Paris-terrasse GL (1)

L’effet Léonard

Louvre-Expo Vinci (1)

Le 24 février dernier, l’Expo Léonard de Vinci a fermé ses portes. Succès total pour cet événement avec plus d’un million de visiteurs.

Malgré le contexte social, j’ai pu être présente au Louvre le vendredi 24 janvier.

Louvre-Expo Vinci (2)

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En plus de mon attirance pour ce lieu historique avec sa pyramide « magique » -et cette atmosphère si particulière à la nuit tombée, presque envoûtante-, je suis une inconditionnelle de Léonard, je lis beaucoup d’ouvrages qui le concerne et petit à petit, il m’est devenu familier.

En janvier 2019, j’avais déjà vu l’Expo Léonard de Vinci à la Sucrière à Lyon, plus orientée sur les inventions et les prouesses techniques de ce visionnaire.

Au début de la visite (libre) de l’Expo, un petit livret noir était à la disposition des visiteurs, que je conserve comme une relique !

Quelques mots et quelques photos.

« … La révolution léornadienne tient en quelques mots. Afin que ses figures possèdent, dans un espace infini constitué d’ombre et de lumière, la réalité de la vie, il apprit à leur donner, par l’invention d’une liberté graphique et picturale sans pareille, la nature du mouvement. Afin qu’elle sache traduire la vérité des apparences, il voulut faire de la peinture la science universelle du monde physique. Ce fut l’aurore de la modernité, dont la grandeur a surpassé, dans la conscience contemporaine, la noblesse de l’Antiquité.

Dans l’exposition sont présentées les réflectographies infrarouge de plusieurs peintures de Léonard de Vinci, à la même échelle que l’oeuvre originale. Cet examen scientifique permet de révéler le dessin sous-jacent à base de carbone, c’est-à-dire le tracé de la composition posé par l’artiste sur la préparation de son support, qui sera ensuite recouvert par les couches de peinture. Léonard changeant souvent d’idée au cours de l’exécution picturale, on peut découvrir dans ces images ses premières pensées et les modifications qu’il y a apportées.

La réflectographie infrarouge restitue aussi les premiers stades du travail de modelé des carnations, par la construction des transitions d’ombre et de lumière, exercice dans lequel l’artiste excella. » (guide offert à l’entrée de l’Expo)

La déambulation libre se faisait autour de 179 « visions » de l’oeuvre de Léonard de Vinci et quelques autres artistes -certaines oeuvres n’étant pas formellement attribuées à L de V- en 4 étapes : Ombre, lumière, relief / Liberté / Science / Vie.

Impossible de tout mémoriser avec mon tél portable. Pour mieux comprendre, un parallèle (réflectographie infrarouge et tableau) autour de deux peintures très connues, La Belle Ferronnière et Saint-Jean Baptiste et la réflectographie de La Joconde

68 et 67 / 176 et 175 / 132

Louvre-Expo Vinci (9)

A mon retour à O. j’ai repris le hors-série de Télérama et j’ai pu encore mieux comprendre les subtilités et les « signes » laissés par Le Vinci.

Etrange sensation, forcément, de voir les « dessous » de ces oeuvres. Et même si je savais que l’Artiste retouchait pas mal ses peintures, je n’imaginais pas toutes ces étapes préalables.

Décidément, Léonard de Vinci n’arrêtera pas de m’étonner et de me donner l’envie de le « décortiquer » encore et encore !

Jeudi en littérature

Ce n’est pas un thème le plus lu chez Soène… Mais cet espace est avant tout un lieu où je peux me faire plaisir, hein !

Cerise sur le gâteau, je vous propose de découvrir comment le nom d’un homme religieux est-il devenu un apéritif intemporel !
Dans la catégorie « jeudi en gourmandise« , je vais parler de Félix Kir (à la mode de Stéphane Berne) -pages 47-48-

Stéphane Bern

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne passait pas inaperçu ! Jacques Chaban-Delmas, alors Président de l’AN, disait du religieux et homme politique Kir (1876-1968) : « c’est une figure ! » En effet, ce truculent personnage marqua les rangs des Députés des IV et Ve République. Pensez donc, à 91 ans, il est réélu Député de Cote-d’Or pour la 7e fois ! Que diriez-vous, pour fêter cette victoire, de boire un petit blanc-cassis plus connu sous le nom de Kir ? Porter un toast en l’honneur de quelqu’un avec un apéritif qui porte son nom, en voilà une chose peu commune !

Félix Kir vient d’une famille lorraine (coucou Mamylor) établie dans un village près de Dijon. Son grand-père aurait transformé leur vrai nom de famille Curé en Kir en arrivant en Bourgogne. Félix a très tôt la vocation et entre au séminaire. Un Curé dans les ordres, voilà une information qui ne s’invente pas ! D’abord vicaire, il est affecté aux services  de santé durant la Grande Guerre avant d’être nommé chanoine (conseiller de l’évêque) en 1928. Egalement conférencier et rédacteur au journal catholique Le Bien du Peuple, Félix Kir participe aux grands débats de l’époque et se distingue par son patriotisme. Rien d’étonnant donc au fait qu’il commence à s’impliquer dans la ville de Dijon à la fin des années 1930 (il n’hésite d’ailleurs pas à prendre le képi pour faire la circulation dans les rues de la ville), et qu’il s’engage dans la Résistance. Kir fera ainsi évader 5 000 prisonniers de guerre français d’un camp près de Dijon, sera sérieusement blessé dans un attentat dirigé contre lui et, à la Libération, se verra nommé secrétaire du comité départemental. Entré en politique, le chanoine refuse lors des élections municipales et législatives de 1945 de s’allier aux Partis traditionnels. Il crée donc sa propre liste d’Union sociale et est élu député-maire de Dijon, mandat qu’il occupera jusqu’à sa mort en 1968.

Lors des réception officielles, le chanoine institue la tradition de servir du Bourgogne aligoté additionné de liqueur de cassis, rencontre de deux produits du terroir bourguignon. Particulièrement féru de cet apéritif créé en 1841 par un cafetier dijonnais, le député-maire est même connu pour transporter dans son cabas une bouteille de blanc et de la liqueur de cassis lorsqu’il se rend à l’Assemblée ! Lejay-Lagoute, un fabricant dijonnais de crème de cassis -je vous conseille leur Kir royal !-, pense alors à utiliser le nom du député-maire populaire pour faire la promotion du blanc-cassis. Kir accepte volontiers : dès 1951 son nom est associé à son apéritif favori ! En 1967, le chanoine Kir entre dans le dictionnaire -autrement dit de son vivant, une véritable consécration !

Tchin tchin !
Bouillon Chartier-kir

« Chic c’est lundi »

BERNIE SHOOT-logo-lundi-soleil

chaque 1er lundi du mois, je joue avec Bernieshoot
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Pour mars, Bernie a choisi la couleur magenta. Damned ! Pas rose, pas fushia, bref pas facile à trouver !

En visitant la basilique du Sacré Coeur de Montmartre, sans la foule de l’été, j’avais bien sûr photographié les petites bougies d’offrande… Elles sont assez dans le ton du mois !

bougies Sacré Coeur1

Maisons d’artistes

400e billet chez WordPress 
que du bonheur !

Se souvenir des belles choses. J’ai laissé passer un peu de temps pour ne garder que l’essentiel. Mon escapade à Paris, fin janvier, a été, je peux le dire, extraordinaire.

Plusieurs raisons à cela. Il y avait longtemps que je n’avais pas revu Paris que j’aime tant, j’ai eu tout le loisir de revisiter Montmartre et de découvrir quelques endroits charmants, j’ai admiré l’Expo Vinci au Louvre. Mais surtout, j’ai passé du temps avec mes deux filles.

La manifestation d’envergure, sur les quais, ne nous a pas trop gênées -nous avancions sur les berges libérées de la circulation automobile-, juste un peu aux abords du Louvre. Ayant prévu ces incidents, nous avons même eu le temps de nous pauser au Café Marly et de nous moquer des « cocottes-serveuses » empruntées qui papillonnent, drôlement fagotées, dans les allées de ce lieu historique.
Sans parler de la note très salée !

Une longue entrée en matière pour ne parler, pour le moment, que du Musée de Montmartre… parce qu’il mérite bien tout un billet clic

entrée Musée Montmartre

Dans les Jardins Renoir, jouxtant la vigne du Clos de Montmartre étalée en pente douce qui descend jusqu’au Lapin agile, ces anciennes maisons réunies en Musée, ont accueilli de nombreux artistes : Auguste Renoir, Emile Bernard, Raoul Dufy, Toulouse-Lautrec, Suzanne Valadon et son fils Maurice Utrillo.

vigne Montmartre

jardin Musée Montmartre

Musée Montmartre

jardin-atelier SV Musée Montmartre-roses
Atelier SV Musée Montmartre

L’histoire de la Bute est racontée à travers peintures, affiches et dessins. Dans cette enfilade de maisons et de pièces baignées de lumière, on espère presque tomber nez à nez avec l’un de ces Artistes. Lieux intimes, oeuvres célèbres se succèdent harmonieusement dans la lumière qui joue à cache-cache pour mieux sublimer ces trésors. Les décors reconstitués nous suggèrent ces instants de vie et nous font glisser dans la peau des locataires.

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Musée Montmartre2

Tableau Musée Montmartre1

Paris-Musée Montmartre janvier 2020 (32)

Paris-Musée Montmartre janvier 2020 (38)

Les jardins Renoir, sous le pâle soleil d’hiver, où fleurissent encore des roses et la paix règne, nous ont offert un grand bol d’air vif et nous ont conduites tout doucement à l’appartement de Suzanne Valadon. Surplombant le jardin, baigné de lumière grâce à l’immense verrière, l’atelier perché respire l’authenticité et rend un brin nostalgique.

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Paris-Musée Montmartre-Atelier SV (1)

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Les quelques visiteurs nous ont permis de nous imprégner de cette atmosphère tranquille et de nous attarder sur les détails de cette pièce, d’un salon et de la chambre d’enfant de Maurice Utrillo.

 

« Le coeur de Paris, c’est une fleur. Une fleur d’amour si jolie que l’on garde dans son coeur, que l’on aime pour la vie. »
Charles Trénet