Chic c’est Lundi

chez Bernie
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Lundi prochain, nous serons en Mai. En attendant, une dernière enseigne pour ce dernier lundi d’Avril.
J’ai joué tout ce mois à chercher des enseignes un peu surprenantes et j’en ai trouvé pas mal que je garde en stock, pour une prochaine fois 😆

Toujours dans le 7e, place Saint-Louis, rideau baissé,

« Chez machine »

on y boit le café, on y lave et on y cause !
hélas, ce commerce est « non essentiel »

Challenge « Textes courts » chez Lydia


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Mon planning de publication a été un peu chamboulé, d’une part par St-Ex (billet du 13/04), d’autre part par le Défi du 20 avril qui tombait un mardi 😆
Peu importe, rien ne presse, nous pouvons jouer avec Lydia jusqu’en février 2022 😉

Catégorie : Roman
Nom de l’auteur : Jeanne Benameur
Titre : Les Demeurées (Editions Denoël – 2000)
Nombre de pages : 81 pages

4e de couverture :
« La mère, La Varienne, c’est l’idiote du village. La petite, c’est Luce. Quelque chose en elle s’est arrêté. Pourtant, à deux, elles forment un bloc d’amour. Invincible. L’école menace cette fusion. L’institutrice, Mademoiselle Solange, veut arracher l’enfant à l’ignorance, car le savoir est obligatoire. Mais peut-on franchir indemne le seuil de ce monde ?
L’art de l’épure, quintessence d’émotion, tel est le secret des Demeurées. Jeanne Benameur, en dentellière, pose les mots avec une infinie pudeur et ceux-ci viennent se nouer dans la gorge. »

Un roman court, fort et triste à la fois. Une histoire qui pourrait exister encore dans certains coins reculés de notre France profonde. Les trois personnages sont attachants et débordent d’amour.
Jeanne Benameur a la plume légère pour décrire un sujet grave. Des mots aux maux, elle nous entraîne en toute délicatesse. Coup au cœur !

Chic c’est Lundi

Les lundis, je joue avec Bernie.
En avril, il nous faut trouver des enseignes
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Naturellement, j’ai laissé de côté les grandes enseignes très connues, immenses, éclairées, qui polluent le paysage urbain. Mais attention, il ne faut pas confondre « enseigne » et Art Street.

On s’y tromperait presque, une roue de vélo pourrait bien annoncer un marchand de cycles ou un réparateur de vélos, métier redevenu à la mode actuellement

Un sigle peut aussi prêter à confusion
dans ce « BHV » on y mange, à Lyon !

et à « La Tête de lard »
le Patron a un caractère de cochon

Mais un violon annonce la boutique d’un luthier

Bonne semaine
Portez vous bien, restez prudents

Deux en un le samedi

Cette semaine je n’avais pas vraiment le temps de ruminer longtemps au
Projet de Ma’ « géographie »
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Et puis, on est tous confinés, hein. 10 kms sans attestation, 30 kms avec un bon motif à cocher… Je me contente de mon rayon des 10 kilomètres qui me permet de belles balades à la campagne.
D’accord, j’ai dépassé un peu, une ou deux fois, mais je n’ai pas vu de gendarmes et très peu de randonneurs d’ailleurs !


Je joue aussi avec Patricia pour ses 24 Heures Photo

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Jeudi matin, en rando à Saint-Genis les Ollières -dans le cercle, hein !-, il ne nous manquait qu’un pinceau pour peindre ce tableau « Nature ». Et pas besoin de prendre l’avion pour se régaler les yeux 😉

Challenge « Textes courts » chez Lydia

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Catégorie : Poésie
Nom de l’auteur : Antoine de Saint-Exupéry
Titre : Le Petit Prince (Collection Folio)
Nombre de pages : 98 pages

La semaine dernière était célébré le 75e Anniversaire de la parution, en France, du Petit Prince.
A cette occasion, La Poste a émis, hier, un timbre à son effigie.

J’ai plusieurs éditions du Petit Prince. J’ai choisi mon coffret Folio, avec l’édition intégrale, strictement conforme à l’édition originale américaine, la seule parue du vivant de l’Auteur, en 1943, enrichie d’un catalogue contenant des extraits de dessins, aquarelles, pastels, plumes et crayons de l’Auteur -présenté et établi par Delphine Lacroix avec le concours d’Alban Cerisier, publié aux Editions Gallimard-.
Frédéric d’Agay précise, en avertissement, qu’en comparant l’édition américaine de 1943 et l’édition française posthume parue en 1945, il existe des différences sensibles dans la reproduction des dessins de St-Exupéry.

Saint-Ex n’a pas eu d’enfant avec sa Rose, Consuelo. « Le Petit Prince, c’est son enfant, « un fils d’encre, d’aquarelle et de larmes mêlées. » Alban Cerisier.


Conte universel pour les enfants écrit pour les grands, ou fable, cette histoire imaginaire est extraordinaire si on la lit avec le cœur –l’essentiel est invisible pour les yeux– Depuis plus un demi siècle que je l’ai découverte, je la relis toujours avec émotion, et chaque fois je découvre des détails qui m’avaient échappé.
Les rencontres du Petit Prince avec le Renard et la Rose sur la 7e planète, la Terre, sont mes préférées.

On ne présente pas/plus le livre du Petit Prince. Qui ne l’a pas lu ? Qui ne le conserve pas dans sa bibliothèque ? Qui ne connaît pas par cœur une ou plusieurs citations de ce livre ? Et puis, aussi, c’est un livre à offrir !

« …Les gens ont des étoiles qui ne sont pas les mêmes. Pour les uns qui voyagent, les étoiles sont des guides. Pour d’autres, elles ne sont rien que des petites lumières. Pour d’autres, qui sont savants, elles sont des problèmes. Pour mon businessman, elles étaient de l’or. Mais toutes ces étoiles-là se taisent. Toi, tu auras des étoiles comme personne n’en a… Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire !… »

Chic c’est Lundi

avec Bernie
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En avril, le thème choisi par Bernie est enseigne.

Une marque, une enseigne, est-ce la même chose ? Bernieshoot doit bien avoir une idée sur la question.

En temps de confinement, autorisée à m’aérer entre 6 h et 19 h, j’ai pu quand même bambaner dans Lyon, le nez en l’air. Et une fois encore, le célèbre publiciste JCDecaux m’est venu en aide 😆

à Bellecour

What else ? Rien ! « Meilleure enseigne 2021 » j’ai rien à ajouter 😆
Bonne semaine

Les Encours du mois d’Avril avec PassiFlore

Autant annoncer la couleur en préambule, cet Encours est court ! Pas grand chose de neuf, pas de grand chantier, peu de lecture, beaucoup de temps gaspillé, en un mot, un grand laisser-aller lâcher prise 😆


Côté Poésie
Chez mon voisin Vivien clic j’ai beaucoup aimé ce texte. Vivien est un poète 😆

« Prendre le temps
Pour marcher,
Prendre le temps de s’émerveiller
Pour veiller,
Prendre le temps du silence
Pour écrire
Prendre le temps des mots
Pour lire,
Prendre le temps des verbes
Pour écouter,
Prendre le temps de la respiration
Pour jouer,
Prendre le temps de sourire
Pour câliner,
Prendre le temps d’aimer
Pour dormir,
Prendre le temps de savourer
Pour rêver,
Prendre le temps de les réaliser
Et persévérer. »

Côté Tricot
Toujours du point mousse ! C’est facile et ça avance vite. Je suis fière de moi, j’ai assemblé moi-même ces deux petits vêtements (brassières). Il ne manque plus que les boutons.

Côté Lecture
J’ai relu le roman, Les demeurées de Jeanne Benameur pour le Challenge « Textes courts » de Lydia. Billet programmé fin avril.
J’ai lu deux nouvelles de Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs et Cahiers enterrés sous un pêcher, à programmer pour le même Challenge. Billet à venir.
Et enfin, je viens de finir le court roman, Une Femme de Annie Ernaux, toujours pour le Challenge. Billet à programmer.

Côté Jardinage
Une des plantes qui manque de terre dans sa boule, résiste et survit…
Le cactus dans son terrarium n’a pas l’air de souffrir, pour le moment, de son confinement 🙄

Côté Randos et Balades
Bilan de marche : environ 160 kms 😆
C’est un tout petit peu plus compliqué de trouver des randos dans un périmètre de 10 kilomètres, mais quel plaisir de marcher à l’air libre dans les champs, les mini forêts et les vergers, si près de Lyon. Avec toujours des étangs et plans d’eau que j’aime tant.
La plupart du temps, il a fait super beau et la température clémente nous a permis de finir nos randos par un picnic, ce qui me plaît beaucoup aussi 😆

j’ai même passé le gué en équilibre sur le tronc d’arbre !
j’vous jure que c’est vrai

Rendes-vous le 10 mai

Challenge « Textes courts » chez Lydia

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Catégorie : Poésie
Nom de l’auteur : Claude Baugée
Titre : Le spectateur triste (Editions La Pensée Universelle)
Nombre de pages : 40 pages

Ce petit recueil dédicacé me tient à cœur. Avant d’en parler, j’ai demandé la permission à mon Ami.

(j’ai « emprunté » à Roseleen sa jolie façon de présenter un livre)

Page 7, une « Bande-Annonce » :
Ces quelques lignes sont destinées à s’envoler et à se déposer doucement sur l’album déjà bien fourni du cinéma.
Elles se veulent la traduction fidèle et modeste d’une admiration ancienne et continue.
Ainsi que le moineau peut scruter le ciel et apercevoir l’aigle royal, qu’il me soit permis d’offrir cet hommage discret à cet art qui nous restitue toutes les émotions de la vie, en mieux que la vie.

4e de couverture : « Claude B., né à Senlis en… (la même année que moi !) regrette l’époque où le cinéma brillait de tous ses feux et voyait l’avenir en rose.
Il est « le spectateur triste » qui retrouve encore dans les salles obscures, émotion, réflexion et tendresse, mais e avec le sentiment que les jours du 7e Art sont comptés.
Claude B. offre ses poèmes à tous ceux qui sont un jour sortis différents d’une salle obscure et s’en souviennent. »

Discret, modeste et très cultivé, il adore le cinéma, la littérature étrangère, joue très bien de la guitare, pratique le vélo. Alors, je ne rivalise pas avec lui 😉
Sur son blog clic il y a de véritables pépites de Littérature. L’Amie Lydia saura apprécier.

Des 14 poèmes, j’ai choisi un poème qui parle à chacune et chacun de nous

« Le grand forain »
Une souris a pleuré à la une
Walt Disney, Merlin faiseur d’illusions
A rejoint le paradis de l’enfance.

Il a sûrement emporté
Sa planche de croquis
Dans les nébuleuses étoiles
Il dessinera quelques personnages :
Une pette planète égarée
Un croissant de lune un peu fou.

Le poète a rallié d’autres enchanteurs
Perrault, Lewis Carroll et Collodi?
Auxquels il a donné des nouvelles
D’Alice et de Pinocchio.

De tout là-haut il guette
L’avenir de sa progéniture.
Qu’il dorme en paix.
Donald chante coléreux de la malchance
Pique toujours ses crises de mauvaise foi.

Mickey ne vieillit pas,
Pluto reste un peu mélancolique.
Burbank, Californie, s’honore d’une avenue Blanche-Neige
Et les gosses de l’univers
Connaissent tous son nom.

Bien sûr ils ont changé ces enfants
Bien sûr sa naïveté le place parfois
Au banc des accusés.
Pourtant même si la vie un jour leur désapprend
Les contes de fées
Laissons-les encore un peu rêver, ils sauront assez tôt
Que le monde des grands n’est pas un cartoon. »

« Les lumières sur la ville » me parlent aussi beaucoup car j’ai vu Charlot et ses facéties revisité en musique à l’Auditorium, ainsi que « L’entracte », en quelque sorte une petite madeleine de Proust, souvenir du Cinéma St-Denis à la Croix-Rousse. En ces temps là, du haut de mes quelques années, mon grand plaisir était d’aller voir l’ouvreuse, à l’entracte, pour lui acheter un esquimau 😆

Bonbon, caramel, esquimau, chocolat !

Chic c’est Lundi

chez Bernie
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Un peu/beaucoup de moi dans ce billet, en pêle-mêle comme j’aime, mon choix pour telle ou telle photo étant toujours soénien cornélien 😉


Avec Bernie, j’aime souffler le froid et le chaud

J’admire ces fleurs et plantes qui trouvent la force de vivre libres, même emprisonnées dans le bitume et les murs en pierre. Il suffit d’un coup de vent et voilà qu’une petite graine se met à pousser. C’est une belle leçon de vie.

Il y a le jaune du gui parasite, quelquefois puni, qui finit momifié ! Sa couleur or se détachait d’une branche morte et j’ai trouvé que ce jaune-là illustrerait parfaitement ce dernier Lundi Soleil de mars 😉

Il y a le jaune du balisage des chemins de randonnées, ceux que je pratique en général. Cette barrette est rassurante, elle indique le bon chemin. Attention, ne pas prendre celui où l’on voit une croix jaune ! Et, souvent, dans la région, la coquille St-Jacques, indice pour mener les pèlerins jusqu’à Compostelle 😆

Il y a le citron jaune (celui de Menton qui est plus doux) pour faire du Limoncello. maison. Glacé, un p’tit verre c’est pas de refus ! Si vous avez la chance d’avoir un fournisseur d’alcool pur, c’est une liqueur facile à réaliser.

Et le gilet ? On n’en parle plus. Ca n’avait que trop durer. Et surtout trop dégénérer ! J’ai horreur de ces pagailles organisées, de ces saccages irresponsables et de toute cette bêtise humaine.

J’évoque, pour terminer ce cycle « jaune » des Lundis Soleil de Bernie, un autre gilet jaune plus pacifique. En rando, les responsables qui encadrent les marcheurs, ont une carte pendue autour du cou -ou à la fermeture du gilet-, la trousse le premier secours et…

Bye bye mars en jaune

Joyeuses Pâques


En avril on jouera à montrer des enseigne