Projet de Ma’

C’est évident, voilà un Projet qui tombe à pic pour montrer enfin la photo que Valentyne clic attend en piaffant !

MaICI propose « amusant« 

Un dimanche matin, alors que ‘j’errais dans une rue chic où les antiquaires tiennent boutiques, je l’ai vue… Même pas besoin d’aller jusqu’à Claquebue !

la jument verte
pensez-donc
comme Jules, j’en croyais pas mes yeux !

jument verte.jpg

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La rose « Guignol »

Le Hasard… toujours le Hasard ! Dans ma vie, Il est très souvent là. Les Roses aussi.

Ma’ pour son projet hebdomadaire -le 26e, on est donc à la moitié de l’année- propose « histoire » clic

Alors que la semaine dernière, Ma’ proposait nature avec un « N » j’avais contourné son sujet avec un « n » à nature. Cette semaine, je fais le contraire ! Mon sujet mérite un « H ».

Jeudi 20 juin, dans le grand Salon Justin Godart de l’Hôtel de Ville, le baptême d’une rose dédiée à Guignol a réuni les Amis de Lyon et de Guignol, pour fêter le 250e anniversaire de la naissance de son créateur, Laurent Mourguet.

2019-20juin-HdV-Rose Guignol (17)

L’obtenteur, les Roseraies Orard, les seuls rosiéristes encore sur le secteur de la Métropole lyonnaise, à Feyzin, était présent et heureux de présenter ce rosier sélectionné.

Adhérente de cette sympathique Association lyonnaise des Amis de Lyon et Guignol, j’étais conviée à cet événement.

Je traboule bien sûr avec Jean-Pierre et sa Rose du samedi et j’ai une pensée particulière pour mon Ami Edualc l’amoureux des roses.

2019-20juin-HdV-Rose Guignol (25)

Les rosiers étaient en serre. En pleine terre, la rose est plus foncée, telle à ma 2e photo.

Projet de Ma’

Ecrire est le Projet de Ma’ pour ce samedi ICI. Un petit kif du jour !

Pour l’occasion, j’ai choisi de trabouler avec Leiloona clic

et deux de mes photos que j’adore !

quand je vais au marché de Pierre-Bénite, je traverse le cimetière et je vois cette plaque avec cette phrase gravée

cimetière Pierre-Bé (12)

et puis aussi, un « nid de poule » de Ememem, découvert en mars dernier lors d’une balade urbaine, Grande rue des Feuillants (Lyon 1er)
nid de poule.jpg

Pour les amateurs de Street Art, je signale le joli livre de Adèle Alberge « Les cris des murs » aux Editions du Poutan, rempli d’Art et de poésies clic un guide de balades à la découverte des streetartistes lyonnais.

Anniversaire de rencontre

On s’était dit rendez-vous dans dix ans !  2008-2018, comme le temps passe a passé vite…

Nous avions la soixantaine…
Je nous revois à notre premier rendez-vous, à Saint-Jean
AP-NE-2008

Aujourd’hui, nous avons la septantaine !
2018-AP-NE2

Ce matin nous traboulons pour notre bloguonoce d’étain ! CLIC

En fait, tout a commencé début juin 2008, à la création de mes Traboules de Plume. Un premier commentaire clic sur mon premier billet clic, suivi d’une première rencontre en décembre avec un billet à 4 mains clic / clic

et d’un premier défi en mars 2009 clic

Défi1

En dix ans, que de mots doux -et parfois même aigre-doux- échangés, que de rires et bons moments partagés -et quelques tempêtes surmontées- d’autres belles rencontres éphémères, des restos, les cerisiers blancs, etc. ET TOUJOURS LA MEME COMPLICITE
« ce ca ke bo » !

Comme la mémoire est sélective, nous ne gardons que le meilleur au fil du temps.

Chaque année, les quatre saisons nous donnent l’occasion de nous revoir pour refaire le monde la bloguo !

Et d’aventures en aventures… Ca continue, hein !

Que je vous raconte… Antiblues voulait voir La Commune, on a vu le rideau tiré… Il voulait prendre le métro pour aller jusqu’au tramway pour aller à la Confluence… Mais Soène a des calories à perdre, il a dû marcher jusqu’au tram…

Arrivés à destination, la fringale s’est invitée. Hop hop hop, juste à temps pour trouver une table libre, nous voilà installés chez Piada

Piada

une piadinera à la déco acidulée où nous avons dégusté la Piadina « grande classico ».

piadina

 

Et bien sûr, Antiblues n’avait pas oublié sa hotte remplie de cadeaux rien que pour moi.

Faire quelques photos en terrasse avant de boire un café chez Starbuck -ben oui il faut aller chez Starbuck une fois dans sa vie, hein, Antiblues !- et nous nous sommes quittés ravis de ce moment rempli de souvenirs d’Amitié.

2018AP-NEblog.jpg

Le Défi du 20 avec Mamylor

Ce 20 de juin, veille de la Fête de la Musique
on « défiote » avec Mamylor clic
qui nous invite à parler de

 Musique

musique
Illico, l’idée m’est venue de trabouler avec les Copains !
Un Tag musical est parfait pour ce Défi

Antiblues ICI 

et Mindounet ICI

6 questions et mes réponses autour de la musique classique car les oreilles de mes deux Copains ne supportent pas mes préférences de musique contemporaine ! Wouafff !

Quel morceau écoutez-vous en boucle en ce moment ?

Quel est pour vous le plus grand morceau de tous les temps ?

Quel est le meilleur morceau pour s’éclater ?

Quel morceau feriez-vous entendre en boucle, pendant 3 heures, à votre pire ennemi ?

Quel morceau ringard aimez-vous écouter et réécouter ?

Quel artiste ou quel style de musique pour partir sur une île déserte vous offrirait la possibilité d’écouter à volonté un seul artiste ou un seul style de musique ?

musique3

 

Un CD particulier est toujours à portée de main !

CD classique
« Je n’aime pas le classique mais ça j’aime bien » offert par Antiblues.
Tu t’en souviens ?…

J’aime le classique et cette playlist en particulier !

musique2

1/ Je suis tout à fait capable d’écouter en boucle le Duo des fleurs (Lakmé) de Léo Delibes, l’Ouverture de Carmen de Georges Bizet, le Choeur des esclaves (Nabucco) de Giuseppe Verdi, etc.

2/ Sans hésiter une seule seconde, le Boléro de Maurice Ravel. Je suis capable d’user un CD à force de l’utiliser !

3/ O Fortuna (Carmina Burana) de Carl Orff. Absolument génial. Ca me donne la chair de poule.

4/ N’importe quel morceau de Mozart… D’ailleurs, mon meilleur ennemi n’écouterait pas pendant 3 heures, il se serait endormi bien avant !

5/ « Ringard » pour le classique intemporel ? Alors là, j’vois pas… ou alors si, une Opérette peut-être, même si j’adore ce style de musique populaire.

6/ Un compositeur ? Bizet. Une oeuvre ? Carmen, cet opéra qui a bercé ma plus tendre enfance !

Ce Tag peut circuler, bien sûr. Dites-nous quelle musique vous écoutez, nous vous dirons qui vous êtes !!!

Le Défi du 20 juillet sera mené par Antiblues !
voici le thème de son Défi :

« Quel est votre rêve le plus fou que vous n’avez pas (encore) réalisé?
Voyage, rencontre, « exploit » sportif ou tout autre chose …« 

Le petit jeu de lettres

Jeu Lady Marianne

avec Lady Marianne
rappel du règlement ICI

15 lettres : AAIIOOCCLLNNRTV

nom féminin : tranchée avec palissades et parapets – ligne de défense établie par l’assiégeant d’une place pour se garder d’une armée extérieure – se portant au secours de l’assiégé

 

Mine de rien, un mot avec 3 doubles voyelles et 3 doubles consonnes mais sans « e », ça demande un gros travail de réflexion… C’est pas Alain qui dira le contraire !

15-05-12-Antiblues

Ce matin, une petite ration de nostalgie car à la fin de l’année, c’est l’Anniv‘ de notre rencontre. Mais avant, ce sera l’anniversaire de ma de vie bloguesque . En juin 2008, le 2 exactement, le Gone du Sud a été le premier à déposer un commentaire sur mes Traboules de Plume

Je reparlerai de tout ça en temps opportun.

Voilà l’histoire -c’est pas un cancan– : Un soir d’été, en préparant soigneusement un premier billet pour lancer mon blog, j’ai eu la -mauvaise- surprise de le voir s’envoler intempestivement sur le Net… Et ça fait bientôt dix ans que l’aventure dure.

En dix ans, j’ai créé 3 blogs, changé plusieurs fois d’avatar, et, sonne clairon, vibre violon, dans un futur pas si lointain, nous fêterons, avec Antiblues, nos Noces de coton. Pour cette occasion, nous prendrons plus qu’une collation, oubliant nos régimes, dans un cadre bistronomique nous irons ripailler ! Au château, pourquoi pas. Et au retour, du haut de la tour, je (re)poserai pour Antiblues, descendu -sans péril pour sa vie- Reflex en bandoulière, dans l’ancienne circonvallation désormais engazonnée et royaume des chevaux du Parc !

photo archive mai 2012
So'N-tour2crédit photo Antiblues

Traboule avec Manouche

Hi hi, je ris ! Vous allez vous régaler avec mon Défi du 20 mai ! Un petit tour à ma façon qui va vous remettre à vos écritures ! Chut…

hum

Mais là n’est pas le sujet.
J’ai beaucoup aimé le billet du 18 janvier de Manouche ICI qui, vous le savez, s’est enfin dévoilée !

Alors, je l’ai copié-collé (en lui demandant son autorisation mais je n’ai pas eu de réponse) et vous le livre dans son intégralité. Je vous invite, chères/rs Bescherelosaures, à faire ce petit test de français !

français.gif

« Les fautes que vous ne faites pas :

Malgré que ou bien que ?

  • Ce que l’on dit : « Malgré qu’il neige »
  • Ce qu’il faut dire :« Bien qu’il neige »
  • Explication. On peut dire « Malgré la neige », mais pas « Malgré qu’il neige. » Selon le CNRTL*, la locution conjonctive « Malgré que » est considérée comme « vieille et littéraire » et même « incertaine par les puristes. » Certaines expressions figées (« Malgré que j’en aie », qui signifie « malgré moi », est toutefois correcte).

Avoir l’air intelligente ou avoir l’air intelligent ?

  • Ce que l’on dit :« Elle avait l’air réjouie »
  • Ce qu’il faut dire :« Elle avait l’air réjoui »
  • Explication. L’expression signale que c’est l’air du visage qui est le point de référence. C’est la raison pour laquelle l’accord se fait avec « air », masculin singulier. Si le mot « air » est défini par un complément, l’accord se fait également avec « air », point de référence : « Ils avaient l’air inquiet. »

Attention : l’accord avec le sujet est obligatoire si celui-ci est un nom de chose (« Cette fraise a l’air sucrée »). Enfin, si on peut remplacer « avoir l’air » par « sembler », l’accord se fait avec le sujet et non avec « air » : « Ces hommes politiques ont l’air (semblent) coupables. »

La copine à ou la copine de ?

  • Ce que l’on dit : « La copine à Jean-Claude »
  • Ce qu’il faut dire :« La copine de Jean-Claude »
  • Explication. On utilise la préposition « à » après un verbe (« Le chapeau appartient à Julia ») ou pour reprendre un pronom possessif (« C’est une amie à moi ») mais pas entre deux noms (« Le chapeau à Julia »); sauf pour les expressions figées comme »Un fils à papa ».

Attention : la faute vient de l’usage populaire (« C’est la faute à Voltaire », chantait Gavroche dans Les Misérables de Victor Hugo). Contrairement à ce que l’on pourrait penser, elle ne vient pas d’une déformation de l’usage normé mais du maintien, dans les parlers régionaux ou populaires, d’un usage de l’ancien français remontant au bas latin et destiné à marquer la possession.

Au coiffeur ou chez le coiffeur ?

  • Ce que l’on dit :« Je vais au coiffeur »
  • Ce qu’il faut dire : « Je vais chez le coiffeur »
  • Explication. C’est un peu comme le bruit des ongles sur le tableau
  • : insupportable. Ce n’est pourtant pas bien compliqué. La préposition est « à » ou »au » avec les noms de lieux lorsque le complément est un nom inanimé désignant un endroit (« Je vais à la Poste », « Je vais au cabinet médical »). La préposition est »chez » avec les noms de lieux lorsque le complément est une personne (« Je vais chez le coiffeur »).

Attention : on utilise la préposition « chez » lorsque le nom introduit est celui d’une société portant le nom d’une personne (« Je vais chez Leclerc »).

Si j’aurais su ou si j’avais su ?

  • Ce que l’on dit :« Si j’aurais su »
  • Ce qu’il faut dire :« Si j’avais su »
  • Explication. Si vous regardez Les Marseillais (célèbre émission de télé-réalité diffusée sur W9), vous avez sans doute entendu cette faute un million de fois (ou presque). Comme dirait votre maîtresse (ou votre mère) : « Les ‘SI’ n’aiment pas les ‘RAIS' ». En gros, lorsqu’il exprime une condition, « si » n’est jamais suivi du conditionnel passé mais d’un plus-que-parfait de l’indicatif. Par pitié, ne faites plus la faute.

Ciseau ou ciseaux ?

  • Ce que l’on dit :« Prête-moi ton ciseau »
  • Ce qu’il faut dire : « Prête-moi tes ciseaux »
  • Explication. Il s’agit en fait de deux choses différentes. « Un ciseau »est une lame, aiguisée à son extrémité, servant à couper le bois, le fer, le métal, etc. (« Le ciseau du sculpteur »). « Les ciseaux » (ou « la paire de ciseaux ») sont composés de deux branches mobiles tranchantes jointes par une vis ou par un clou (« Prête-moi tes ciseaux, je dois faire des découpages »). À faire tourner à Momo, votre voisin de classe de CM2.

Des fois ou parfois ?

  • Ce que l’on dit : « Des fois, il neige en décembre »
  • Ce qu’il faut dire :« Parfois, il neige en décembre »
  • Explication.« Aux adverbes de temps ‘Parfois’ et ‘Quelquefois’, on ne doit pas substituer la locution adverbiale ‘Des fois' », explique l’Académie française.

Attention : il est également interdit d’employer la locution conjonctive « Des fois que » pour »Au cas où ». IN-TER-DIT.

Qui a ou qui ont ?

  • Ce que l’on dit : « Il est l’un de ceux qui pourra représenter la France »
  • Ce qu’il faut dire :« Il est l’un de ceux qui pourront représenter la France »
  • Explication.« La correction grammaticale demande que l’on accorde avec l’antécédent, l’antécédent étant le nom qui précède immédiatement le pronom ‘qui' », explique Jean-Loup Chiflet dans Oxymore et compagnie. « Ce pronom (sujet) transmet l’accord au verbe de la relative. » C’est dit.

Par contre ou en revanche ?

  • Ce que l’on dit : « Par contre, je n’aime pas du tout ta veste »
  • Ce qu’il faut dire : « En revanche, je n’aime pas du tout ta veste »
  • Explication. En 1878, l’Académie française admet « Par contre » dans le style commercial (il s’agirait d’une ellipse de « par contre-envoi »). L’Institution l’exclut en 1932 avant de l’insérer de nouveau en 1988 : « La locution ‘Par contre’ ne peut être considérée comme fautive, mais l’usage s’est établi de la déconseiller chaque fois que l’emploi d’un autre adverbe est possible. » Vous savez tout.

Mille(z)excuses ou mille excuses ?

  • Ce que l’on dit : « Mille (z)excuses votre altesse » (merci Ford)
  • Ce qu’il faut dire : « Mille excuses votre altesse » (sans la liaison)
  • Explication. L’adjectif numéral « mille » est invariable et ne prend donc jamais de »s » (contrairement au nom « mille », unité de mesure internationale pour les distances). Pas de « s », pas de liaison. Compris ?

Il est agaçant d’entendre dire : » Il a des chances de tomber » à la place de: « il a des risques de tomber » . Gardons la « chance » pour les événements positifs …. »