Alphabet insolite

Aujourd’hui, je joue avec Vivien qui a fait, du tac au tac, son alphabet personnel ICI
Ca me rappelle le jeu du petit bac 😆
Un jeu inter générations !

A arme
B barrière(s)
C chat
D doudou (rose de Natty)
E éducation
F froid
G geste(s)
H hirondelle
I image
J justice
K kit
L livre
M masque
N Napoléon -l’âne chaponois célèbre-
O obéissance
P politesse
Q question
R respect
S solitude
T temps avec un « t » ou un « T »
U utilité
V vaccin
W wagon
X xylographie* -gravure sur bois-
Y yucca
Z zut !

* Pour le X, aucun mot spontané. Et, comme le Hasard me rend souvent service, en lisant une Nouvelle pour le Challenge de Lydia, à la fin de la page 9 (Joyeux Noël, Rocco), l’avant dernière phrase m’a sauvée !
« L’entrée était élégante. Tentures aux murs et une belle xylographie de Sant’ Andrea della Valle. »

Facile et drôle ce p’tit Jeu de l’Alphabet. A faire sur vos blogs ou à la maison 😆

Encore un peu de lecture, ça vous dit ? En recherchant des textes/poèmes de ma composition, j’ai retrouvé un Tag qui date quand même de fin janvier 2012, sur mon blog Soène aux mots passant. C’était dans ma vie d’avant 😉 CLIC

Deux en un le samedi

Le petit mois de février a déjà perdu une semaine ! Pour son Projet du jour, Ma’ a pensé à pliage(s) clic

Ce qu’on a pu en faire des pliages quand on était petit, la cocotte, le bateau, la salière et d’autres. « Combien t’en veux ? » ça vous parle 😆
En tout cas, ça parle bien à nos chers Caphys ! L’un a confectionné une « salière » et il a joué avec KuBBy qui n’a pas oublié de prendre des photos LA

Plus subtile, l’origami est l’art du pliage, bien plus difficile à réaliser. Quelle patience il faut pour faire ces petites merveilles. Lors d’une visite guidée à la Ferme du Vinatier, j’étais restée bouche bée devant ces centaines de pliages époustouflants.

24 Heures Photo avec Patricia
clic

Une jonquille 🙄 Et bien oui, une jonquille, photographiée dimanche 31/01/2021, dans le Parc du Prado à O. Elles sont bien vaillantes ces fleurettes, et leur jaune éclatant remplace un peu le soleil inexistant.

Une 2e photo. Rien à voir avec les crues du Sud-Ouest. Mercredi, sous la pluie, j’ai fait une petite balade sur les quais du Rhône à la Confluence mais je n’ai pas pu aller où je voulais, l’eau envahissait le bas port. Les bateaux étaient encerclés par l’eau boueuse de la belle et rebelle Saône !

Enquête dans ma bibliothèque-mes lectures inachevées

Ce billet n’est pas un Tag. C’est le bilan de mes lectures inachevées et la liste s’allonge…

Depuis mon adolescence, j’adore les citations. J’en ai rempli plusieurs cahiers depuis une cinquantaine d’années. En farfouillant sur le Net pour trouver quelques illustrations rigolotes pour ce billet, avec les mots clés « lectures inachevées » je suis arrivée sur le Blog de Bibliza, une trentenaire qui aime la Littérature. -Ouf ! ça existe encore les jeunes qui aiment bien lire-

En particulier sur son billet ICI
et cette image adorable
je vous conseille fortement de savourer ses « dégustations littéraires »

Après ce préambule, venons-en à mes livres abandonnés.

En premier, un clin d’œil affectueux à Mindounet que je suivais avec délice dans ses lectures dans le « monde d’avant » et qui m’avait incitée à lire Belle du Seigneur d’Albert Cohen -il l’avait adoré-
Je me suis arrêtée à la page 426 ou à la page 598 ? (1110 pages en tout) car y sont posés deux marque-pages, délaissant le beau Solal et la petite Timie.
Désormais sur FB, Mindounet, si tu viens jeter un regard par ici, je te le promets, je le finirai un jour ce livre.

Un autre « pavé » de 1100 pages Le Chardonneret de Donna Tartt, délaissé à la page 438 pour cause d’ennui.

LaRose de Louise Erdrich, offert par mon Amie BaBaYaYa, pour mon anniversaire. 297 pages lues sur 566. Le titre m’a trompée, il ne s’agit pas d’une rose dans le roman.

Les vieilles de Pascale Gautier, planté -le livre, par les vieilles !- à la page 64 sur 215.

Sa Majesté des chats de Bernard Werber, acheté d’occasion et c’est tant mieux. Posé à côté de mon lit, ce livre volumineux de 456 pages dans son édition brochée chez Albin Michel, n’a retenu mon attention que sur les 50 premières pages. Bastet et Pythagore racontent un peu trop la même histoire, à mon goût.
J’avais pourtant apprécié l’histoire du premier livre de cette série, Demain les chats, offert par Antiblues du temps où on n’était pas fâchés pour toujours.

Les années douces de Hiromi Kawakami, dont j’ai lu 129 pages sur 284, sans y trouver un réel intérêt. Et pourtant j’aime l’écriture japonaise, tout en poésie.

J’ai mené toutes vos batailles… de Antoine George, prêté par une Amie. 127 pages lues sur 225. Un sujet bien trop grave, une bataille d’un homme avec « Alzo ». Je vous laisse deviner qui est cet adversaire redoutable et redouté par nous les « vieux ».

Dernièrement, enregistré sur ma liseuse, Les accommodements raisonnables de Jean-Paul Dubois, proposé au Club de Lecture. Une sorte de journal qui commence en décembre pour finir un an après, en janvier. Je suis arrivée péniblement à la moitié de cette année-là !

Et depuis hier soir, Efface toute trace de François Vallejo. J’ai insisté, résisté et abandonné cette enquête sur des morts louches et morbides de trafiquants d’Art. Un casse-tête pour l’expert chargé de l’enquête qui nous noie dans une masse de détails qui nous embrouille.

Quelques livres parcourus que je ne lirai jamais complètement :
Psychanalyse des contes de fées de Bruno Bettelheim, totalement indigeste,
Madame de Sévigné par Stéphane Maltère, une Femme au caractère bien trempé comme j’aime,
Jean Moulin de Jean-Pierre Azéma, à picorer de temps à autre, pour me nourrir encore et encore de la vie de « mon » Héros, au hasard d’un des chapitres,
Un hiver à Majorque de George Sand, acheté sur place, à la boutique du Musée.

Quelques livres achetés et stockés dans ma Pal :
La maîtresse des épices de Chitra Banerjee, trouvé au hasard, d’occasion, état neuf ! Quelle drôle d’idée car je n’aime pas du tout les épices.
Les héritiers de l’avenir / Le cahier de Henri Troyat. Tiens, celui-ci va partir en « don »
Une vingtaine de romans d’Anne Perry, rachetés pour deux francs six sous à une ancienne collègue de boulot, mais ça, c’était du temps où je lisais encore Katherine Pankol, Marc Lévy et Guillaume Musso !

Durant cette drôle de période qui ne semble pas prête à s’achever, je lis un peu, bien moins que certaines de mes Amies lyonnaises ou bloguesques. Il m’est impossible de lire des heures d’affilée, ni toute une partie de la nuit. Le soir, je lis quelques pages pour m’endormir.

PS : j’espère que ce billet vous donnera l’envie de faire l’inventaire des livres que vous avez abandonnés et d’en faire aussi tout un billet 😆

Enquête dans ma bibliothèque – suite

Roseleen joue avec Skyler. Les Tags sont une gourmandise pourvu qu’ils ne soient pas imposés !

Certaines Copinautes m’ont suivie pour le Tag littéraire qui nous a permis de redécouvrir certains livres oubliés et en même temps, de faire la poussière sur les étagères de nos biblios 😆

PassiFlore avait déniché, toujours chez Skyler, un Tag sur la Littérature clic un peu similaire, celui-ci s’attachant aux couleurs des couvertures de nos livres personnels. Et comme Skyler, je me suis bien amusée à répondre à ces 12 nouvelles questions dont certaines m’ont donné un peu de fil à retordre, comme disait ma mémé.

1/ Un mot du titre est une couleur :
« Rose » de Tatiana de Rosnay
Paris sous le Second Empire. Les ambitieux travaux d’Haussmann détruisent des quartiers entiers, générant des milliers d’expropriations douloureuses. Loin du tumulte, Rose Bazelet mène une vie paisible, au rythme de sa lecture du Petit Journal et de ses promenades au Luxembourg. Jusqu’au jour où elle reçoit la fatidique lettre du préfet: sa maison, située sur le tracé du boulevard Saint-Germain, doit être démolie... cf Babélio


2/ La couverture est en majorité jaune :
« Allumer le chat » de Barbara Constantine
C’est l’histoire très loufoque de Bastos, chat philosophe très pédant !
Un livre choisi par la maîtresse de Nunzi et dédicacé par Barbara elle-même 😉


3/ Tous les tomes de la saga sont dans les mêmes tons de couleurs :
Deux romans de la trilogie de Pierre Lemaître, « Au revoir là-haut » et « Couleurs de l’incendie », la couverture du 3e ‘Le miroir de nos peines » étant différente


4/ Les couleurs reprennent les couleurs de notre Pays :
« L’embellie » de Audur Ava Olafsdottir
J’ai moins aimé que Rosa Candida.
Pardon pour le rouge devenu orange, mais je n’ai rien trouvé de plus approchant !

Moi, vous me connaissez, j’ai horreur de tricher. Orange c’est pas rouge, hein 🙄
Alors, voilà, un Bescherelle aux couleurs de la France ! Et puis un Bescherelle, y’a rien de mieux !
« L’anglais pour tous » fera parfaitement l’affaire. Ce bouquin est tout neuf, il n’a jamais servi…


5/ Le titre du livre est de couleur rouge :
Au hasard, chez Gallimard, la prestigieuse Edition, où tous les titres sont rouges sur une couverture coquille d’œuf, « Charlotte » de David Foenkinos, ou bien l’un des romans de Jean d’Ormesson

6/ La couverture est aux couleurs de l’automne :
« Le Grand Meaulnes » d’Alain Fournier
Un livre que j’ai en plusieurs éditions et que je relis régulièrement

7/ La couverture reprend uniquement 3 couleurs :
« Le caillou » de Sigolène Vinson


8/ Il y a un reflet brillant sur la couverture :
Ouf ! Enfin un « polar » de Michel Bussi, mon auteur favori
« Mourir sur Seine »
Avec des cadavres « propres », comme je les aime avec Bussi !

9/ La couverture est en majorité verte :
Le Dico des Femmes écrivaines de langue française
Acheté chez France Loisirs… il y a trrrès longtemps !

Dictionnaire Des Femmes - Écrivains De Langue Française   de collectif


10/ La couverture est de votre couleur préférée :
C’est le bleu pour moi aussi !
« Le chat qui venait du ciel » premier roman de Hiraide Takashi
Un conte japonais délicieux où tout tourne autour de Chibi
Et pour la petite histoire secrète -révélée ici- j’ai ce livre en deux exemplaires, tous deux offerts par deux autres Amies dans la vraie vie 😉


11/ La couverture reprend les 7 couleurs de l’arc-en-ciel :
« Une année de créativité » de Brenda Mallon
La magie conjuguée de l’Art, de la Culture et de la créativité

12/ La couverture est en noir et blanc :
Au hasard -mais pas tant que ça !- « Antoine de Saint-Exupéry » de Michel Richelmy
La vie de cet homme me passionne tant.

Voilà, le Tag est terminé. Je vous invite à prendre le relais, de quoi occuper vos moments désœuvrés d’après couvre-feu 😆
Je crois bien que j’ai pris encore plus de plaisir à répondre aux questions de ce 2e Tag littéraire.

Enquête dans ma bibliothèque

Roseleen aime les Tags clic

Moi aussi ! Celui-ci, qui parle de nos lectures, m’a encore beaucoup amusée. Il suffit de bien regarder dans nos bibliothèques à la maison et de répondre aux questions ci-dessous.

Dix questions, 9 réponses car j’ai mixé la 3 avec la 6.

1/ Un livre dont le titre commence par l’initiale de ton nom de famille :
« Evariste » de François-Henri Désérable (2015)
-lu au Club de Lecture-.
Deuxième livre de l’auteur mais premier roman. Je n’ai pas aimé l’histoire de ce jeune génie en maths qui n’a vécu que 20 ans.

2/ Un livre dont l’auteur a un prénom qui commence par la même lettre que le tien :
« Titus n’aimait pas Bénénice » de Nathalie Azoulai (2015)
Pour ne pas tricher, je n’ai trouvé que ce livre lu au Club de Lecture, en 2016.
Moi qui aime pourtant les romans historiques, celui-ci m’a laissée indifférente.
Page 35, l’auteur écrit : « De toute écriture, ce qui compte c’est la lecture qu’on en fait. » Je suis bien d’accord !


3/ Un livre qui a un joli titre selon toi :
6/ Un livre dont la couverture est très réussie selon toi :
« Parfums » de Philippe Claudel (2014)
L’auteur « nous propose une infinité de voyages qui commencent au seuil des narines et qui remontent le temps et les souvenirs. Son abécédaire olfactif se compose de madeleines de Proust, délicates, robustes, répugnantes ou éthérées. » Liligalipette
Le bouquet de pois de senteur sur la couverture m’a conquise d’emblée et en lisant ce livre, j’ai aussi retrouvé des souvenirs personnels.


4/ Un livre dont le titre contient un mot que tu ne connais pas :
« Les Harmoniques » de Marcus Malt (2013)
L’auteur, en plus d’être talentueux, est beau comme un Dieu !
Que de souvenirs de cette rencontre lyonnaise avec le romancier, lors de la venue à Lyon d’Asphodèle, pour une édition des Quais du Polar.
« Rythmée par les grands standards du jazz, l’enquête des deux hommes fera ressurgir les notes cachées de ces crimes dont personne ne veut parler. Plus qu’un roman, c’est une ballade qui se joue ici. Un long blues nostalgique et envoûtant en même temps qu’un poignant chant d’amour et de rage. »

5/ Un livre dont le titre forme une phrase complète :
« La grammaire est une chanson douce » (2001) de l’Académicien Erik Orsenna
Y’a pas à dire, il nous fait aimer les accords grammaticaux !

7/ Un livre au titre tout petit :
« Chats ! « de Thomas Steams Eliot (1982)
Des poèmes adaptés de l’anglais par Jacques Charpentreau
Un délice, tout simplement ! On y croise des chats extraordinaires : Grostigré, Rapattenplan, Macatoc et Chabichotté, Deutéronome, Méphistofile, Machiavel, Hugo, Florimond d’Orsay, le noble, Roulifrotambole, le chat d’Olonne.
Pour la petite histoire, j’ai sauvé ce livre du « rebut », qui avait enchanté des enfants fréquentant la bibliothèque municipale de Vaux en Velin 😆

8/ Un livre au titre très long :
« L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage » de Haruki Murakami (2014)

9/ Un livre minuscule :
« Les cent plus belles récitations de notre enfance »
Textes réunis et présentés par Albine Novarino et Béatrice Mandopoulos

10/ Un livre très grand :
« Le Grand Livre du Taureau » par Jean-Pierre Nicole (édité en 1982) au prix, à l’époque, de 135 francs !
Voilà bientôt 40 ans que je le feuillette , l’étudie et apprends des choses sur mon signe astrologique.

Quelques titres m’ont été imposés par les questions. C’est un Tag drôle à faire et qui permet de retrouver des trésors oubliés dans sa bibliothèque. Je vous invite à jouer 😉

Les encours du mois de Décembre

Avec la Bande de PassiFlore, je joue aussi chaque mois, le 10 ! clic
Ou plutôt, nous « challengeons » ! Si si, quand même, y’a un peu de rivalité, hein 😉
Et comme je sais que je suis loin d’atteindre leurs performances de couturières, brodeuses, cuisinières, jardinières, bricoleuses, je m’amuse ET je les/vous amuse !

Pas de billet de ma vie perso de reconfinée, ce matin… Je sais que pour certaines de mes Amies et Aminautes, le petit-déjeuner n’aura pas la même saveur, mais je les rassure, on n’en a pas encore fini de cette sale histoire et j’aurai l’occasion de reprendre mes réflexions.

Pour alléger l’atmosphère et bien se préparer pour un Noël covidé, y’aura donc que des légèretés, en suivant le même canevas de présentation 😆

Côté Poésie
En cherchant un dossier, j’ai retrouvé les deux recueils de l’Atelier d’écriture que j’ai pratiqué il y a quelques années. Chacune choisissait un texte de son choix et tous étaient réunis dans un petit livret.
J’ai choisi un texte de Corinne L.

« Saisir les petits riens
J’ai voulu les décrire, les lister un à un
Les choisir, les saisir, les tenir dans ma main
La caresse du vent, la rosée du matin
Le pain dans mon panier, la famine est bien loin.
J’ai voulu les écrire, les recenser enfin,
Ecrire en quelques lignes ce qu’ils étaient au moins
La fleur dessus la tombe, un espoir pour demain
Eclats de rire en trombe, le jappement d’un chien.
Comme la liste était longue, comme la liste est sans fin.
Comment être bien sûre de n’en omettre aucun ?
J’ai commencé la liste mais ils n’étaient pas rien
Aujourd’hui me résoudre à les laisser enfin
Ne plus les attacher, les libérer du lien
Les laisser respirer et prendre le chemin. »

Côté Tricot-Crochet-Couture
Tout est prêt : la 2e brassière -taille 6 mois- (abandonnée en octobre) pour les Restos du Cœur est déjà livrée

Les tricots du poupon de Mlle Rose, les 2 jupettes et le petit pantalon cousus main sont emballés et prêts à être expédiés. J’ai même réussi à crocheter 9 carrés et à les assembler pour en faire une mini couverture 😺 Ce n’est pas parfait car j’ai utilisé des laines de plusieurs grosseurs et les carrés blancs sont un peu plus volumineux. Je ferai mieux la prochaine fois !

En cherchant mes sapins et mes Pères Noël -décidément je cherche beaucoup aussi !- j’ai retrouvé deux « chantiers tricot » abandonnés depuis plusieurs années. A finir , ainsi qu’un 3e commencé récemment pour ce dernier, qui seront donnés aux Restos du Cœur en novembre 2021. Ca me laisse du temps !

Côté Lecture
Un rendez-vous du Club de Lecture via Zoom est programmé lundi prochain avec la présentation d’un roman de l’Islandais Jon Kalman Stefansson Asta : où se réfugier quand aucun chemin ne mène hors du monde ?
Ce roman ne me tente pas du tout, du tout. J’attends donc d’entendre des explications pour voir si je le lirai ou pas.

J’ai lu avec plaisir Le liseur du 6 h 27 de Jean-Paul Didierlaurent que j’ai apprécié.
J’ai fini également Les années douces de Hiromi Kawakami, une histoire de la rencontre d’une ancienne étudiante avec son ancien Professeur qui se transforme en histoire d’amour. Tiens, ça nous rappelle quelque chose, hein, avec des rôles inversés 🙄 Vous aussi, vous pensez la même chose que moi, hein !

et j’ai commencé J’ai mené toutes vos batailles… de Antoine George qui commence à être un peu plus captivant après une quarantaine de pages.

Côté Peinture-coloriage
Toujours rien. Je m’y remets pendant les vacances de Noël. J’serai fin prête pour l’Encours du 10/01/2021 !

Côté Jardinage
Mon cactus de Noël se prépare. Il a fait de nombreux boutons ; j’espère qu’ils feront de belles fleurs. Mais il est bien timide par rapport à celui tout fleuri de Miss Gleni 😾

Côté Bricolage
J’ai fait mon mini sapin blanc de Noël et j’ai utilisé les boules en stock. Il est un peu tout nu même avec ses deux guirlandes à mini lampes led. Décidément, tout est mini… Je rumine encore…

J’ai fini d’emballer tous les p’tits cadeaux surprises. Finalement, tout l’monde aura le même, cette année 😺

Côté Randos-balades-restos
Limitation des déplacements oblige, des marches autour d’O., une évasion dans la commune voisine, au Parc Beauregard et encore de belles découvertes. Moyenne mensuelle tenue d’environ 130 kms, avec une pointe journalière à 16 kms !

Côté Vie associative
Les randos vont devraient reprendre le 17/12. Je ne suis pas inscrite encore car je n’ai pas de certificat médical. L’Assemblée générale est reportée à on ne sait pas quand. Je resterai donc à mon poste de secrétariat encore quelques mois mais j’ai allégé mes obligations !

Dans 14 jours, le Père Noël sera en route.
Que ce Noël vraiment pas comme soit doux et serein.

Tag Souvenirs gustatifs d’enfance, mais pas que !

Je joue avec Roseleen qui adore les Tags. ICI et LA cliquez si vous voulez !

Nous avons tous nos « madeleines » endormies dans un petit coin de nos mémoires et qui ne demandent qu’à se réveiller.

Je me suis posée un petit moment devant une feuille blanche, et des images ont défilé.

Un Tag en 5 sens !

Avant 11 ans (l’âge où j’ai quitté Lyon -pendant 4 ans-), mes années Croix-Rousse et campagne beaujolaise

Le riz au lait de ma grand-mère maternelle. Onctueux, délicieux et sa vraie gousse de vanille. Tiens, Roseleen aussi, en parle ! Je n’aimais pas trop et étrangement, maintenant, j’en ai une énorme envie. Elle conservait jalousement sa recette et ma mère n’a jamais réussi à en faire d’aussi bon.

Son flan aux œufs, également. Sans « trous », moelleux, comme un gros « pâté » caramélisé sur le dessus, bien lisse. Là encore, je ne voulais pas en manger. Ma mère en faisait aussi. Moi, jamais. Pas si simple à réussir. Je pense que c’est ma 2e fille qui a hérité du petit livre noir de ces recettes.

Chaque année pour le Mardi Gras, la grande balle en osier se remplissait de « bugnes » faites à 4 mains -mère-fille- c’était une tradition pour ma grand-mère et ma mère. Une fois faites, distribution dans le quartier.

La tranche de foie de veau du samedi à midi ! A force d’en manger, je l’ai détesté. Et pourtant, c’était délicieux et plein de vitamines, baignant dans le beurre et persillé par dessus le marché !

Le brochet du déjeuner de Noël -ou du Jour de l’An- Jamais de réveillons à la maison, il fallait être parfaitement réveillés et d’attaque pour les repas, à midi pile, le 25 décembre et le 1er janvier ! Mon père passait des heures à enlever les arrêtes -et Dieu sait s’il y en a dans le brochet- à le reconstituer, le mettre en gelée pour qu’il brille et poussait la difficulté à dresser des crevettes sur le dessus. Et pour qu’elles prennent bien sur la gelée, il les campait à l’aide d’allumettes, toute la nuit !

Les menus, dessinés pour chaque événement, parfois même imprimés, tradition que j’ai longtemps gardée et qui représentait un boulot énorme à confectionner.

Ses sauces au vin, « réduites » des heures durant, les fricassées de patates (pdt), les terrines de lapin et les ballotines de canard, dignes d’un Chef étoilé. Mon père avait un rêve, ouvrir un restaurant gastro. Il ne lui manquait que les pécuniaux 😉

Sa mousse au chocolat -ça je sais faire !- avec son sabayon à l’orange, ses blanquette de veau, bœuf bourguignon, etc.
Sans oublier évidemment, le beurre à gogo, bien cuit, à nous en rendre tous malades, le tout bien arrosé, avec des bons vins de toutes les couleurs.

Mon père aimait les recettes élaborées. C’était le chantier à la cuisine. Ma mère était commis, plongeuse et souffre douleur.
Avec tout ça, vous vous en doutez, il y avait évidemment des fricassées de « gros mots » !

Les tomes de Savoie affinées dans notre cave qui était juste bonne lorsqu’elle était dévorée par les charançons. Il fallait avoir un palais de fer pour pouvoir en manger ! Mais avec un bon verre de vin rouge, c’était soit disant délicieux.

L’odeur d’ail chez une vieille voisine, très-très vieille du haut de mes jeunes années. La Mémé Chassaing mettait des quantités d’ail partout, dans les mélanges de légumes qu’elle adorait. Je revois bien sa cuisine sombre, qui donnait sur la cour de l’immeuble 😆

Le clafoutis aux cerises avec les noyaux de Paulette, au 3e étage, en face de chez nous. Mon père détestait d’avoir à cracher les noyaux, mais Paulette lui tenait tête, avec les noyaux, le goût des cerises est plus prononcé, c’est reconnu.

Les sandwichs au jambon et au saucisson, lors des pique-niques -et oui, déjà petite, j’adorais ça- lors de la journée « Narcisses », dans l’Ain, que Paulette me donnait à la place du plat en sauce réchauffé sur le Campingaz. Je m’en souviens bien. Pour mes parents, il fallait installer la table, le réchaud, la « vache » à eau dans un endroit bien plat, arboré, « idéal » et bien difficile à trouver !

Pendant mes vacances scolaires, la sanguette au sang de poule, un délice, le civet de lapin au sang, mijoté sur le fourneau au bois, la soupe au petit-déjeuner avec du lard gras, du pain et du Beaujolais -je vous rassure, je n’étais pas obligée d’en manger-, les grosses couronnes de pain qui duraient toute une semaine, sans sécher, bien à l’abri dans un torchon, au frais dans le sellier, les saucissons « maison », le Jésus pendu au courant d’air et grignoté par les souris…

Plus tard, dans le Lot et Garonne

Le foie gras fait maison de Marguerite, ses bocaux de pêches au sirop, sa gentillesse, son sourire. Les grandes tablées et les fou rires garantis dans la maison de campagne à Prayssas -prononcer « prèïssas »- envahie par les Lyonnais.
Les poêlées de cèpes baveux à souhait dont j’ai toujours la nostalgie plus d’un demi siècle après.

A solliciter ma mémoire, qui m’a rendu fidèlement les odeurs, les saveurs, les gens et les lieux de mes vingt premières années, je me suis offert de nombreux petits bonheurs.

Je vous invite à pratiquer cet exercice. Vous constaterez que votre mémoire est une vraie boîte à souvenirs heureux.

Le Défi du 20 avec Catichou

Pour la première fois qu’elle prend la main, Catichou nous a gâtées/é...
clic

Les deux mots en « J » qu’elle a choisis sont : Jeu et Janotisme clic

IL m’avait mis la puce à l’oreille 😆
Du coup, j’ai retrouvé la belle histoire imaginée d’après une de mes rencontres improbables avec un chat des rues ICI

En ce temps-là, les Plumes d’Asphodèle étaient un jeu d’enfant !

Le Dernier Défi du 20 décembre qui clôturera l’année 2020 sera mené par Adrienne. Elle nous propose deux mots en « K » : Kot et Karma clic

Le Défi du 20 avec Vonnette

Avec deux mots en « I » Vonnette a choisi iceberg et insouciance
clic

Quelques brèves !

  • On apprend que Ballotine a dû quitter à regret sa Petite France et son Ill pour s’envoler vers d’autres contrées froides à la rencontre des derniers icebergs ayant résisté cet été au réchauffement de la planète s’est rendue à l’Iceberg pour patiner ! lire la suite ICI
  • « L’insouciance tue… les autres« . Cet aphorisme de l’écrivain polonais Stanislaw Jerzy Lec est, hélas, toujours une réalité. Serons-nous Nous allons être condamnés à passer un Noël confiné (Covid), sans sapin décoré (écolos) ni foie gras (protection des animaux).
  • Il est rappelé que le Défi du 20 Novembre sera mené par Catichou clic qui a choisi 2 mots commençant par J : « jeu » et « janotisme »

Jeudi en cuisine

Là, déjà, avec le titre de ce billet, je sais que je vais attirer des cordons bleus mais très vite les décevoir 😆

C’est l’Aminaute Oth qui m’a mis la puce à l’oreille lors de l’un de ses Silent Sundays ici. Il m’a fait découvrir Too good to go, en français trop bon pour être jeté.

Moi, vous me connaissez, je suis curieuse au sens 3 de la définition : désireuse d’apprendre ! Alors un matin, bien avant le lever du soleil et du départ en rando, j’ai visité mon moteur de recherche préféré pour en savoir + clic

Bien sûr, je suis à Lyon et pas à Strasbourg, alors pas question de trouver la collection des petits pains alléchants de la Oth’s Family…

Mais d’abord, commençons par le commencement. Dans l’air du Temps, cette conception anti-gaspi et « propre » (polluante le moins possible) permet de sauver de délicieux invendus tout en aidant la planète. 🙄
Soène, tu vires écolo ?…

J’ai donc appris, entre autres choses fort intéressantes, que 1/3 de la nourriture produite est gaspillée (bon, pas chez moi, je ne jette rien, même pas le pain), que l’on consomme en moyenne par an et par personne, 230 œufs et que l’on peut « recycler » leurs coquilles clic et les peaux de bananes, les pépins de melons, les épluchures de courgettes, le pain rassis, etc.

On va encore en faire des économies !

Pour profiter de ces opportunités, c’est simple, il faut installer l’appli sur son téléphone et consulter les offres.

Là où ça devient un peu plus compliqué c’est qu’à O. les offres proposées le sont à des heures inconfortables pour moi et localisées à quelques kilomètres de la maison. Et que les sandwichs de Class’croute (à acheter entre 13 h 30-14 h) n’ont rien à voir avec ceux de Strasbourg 😆

Hé les Aminautes excellentes cuisinières, Chantal, Dame Uranie, Miss Gleni, PassiFlore, Patricia et les autres, vous en pensez quoi de cette formule ?