Jeudi en littérature… revisitée

« Moi vous me connaissez » ! Un rien me surprend et titille ma curiosité… Et je suis toujours prête à me « culturer »…

Devant mon petit écran, je découvre deux livres, l’un « Sur le bout de la langue » -le mot juste- de Bertrand Périer, l’autre du très sérieux Lorant Deutsch, « Romanesque » -la folle aventure de la langue française-.

D’accord, je verrai plus tard si le les trouve en occasion TBE chez Momox.

Mais revenons à la Culture. J’écoute le regretté Jean Rochefort lire un texte sur Madame Bovary, de la collection Les Boloss des Belles Lettres, la « littérature pour tous les Waloufs » !

les Boloss

Momox ne l’a pas dans la collection « J’ai lu ». Tant pis, je ferai une infidélité. Je le veux ce livre !

Les Boloss des belles lettres

La littérature pour tous les waloufs.

La littérature est une terre de mirages, une femme séduite mais rétive, telle une gazelle farouche qui se méfierait des lions voraces que nous sommes, nous, lecteurs. Qu’on la déchire entre nos crocs ou qu’on l’assomme de nos lourdes pattes, elle reste souriante face à son troupeau, car au-delà de la dégradation physique demeure l’amour de l’art… PTDR ! T’as cru on était là pour te baratiner avec notre vieille dégaine d’intello mais non t’as craqué nous on va t’envoyer la grosse purée littéraire TATATA des gros classiques en rafales sur ta ganache featuring Phèdre, la MILF indomptable, Emma Bovary, la zouz campagnarde pas dégueu, et Gatsby, le David Guetta de la East Coast ! On met la grosse tatane à Lagarde et Michard et bim! Tout de go on s’impose dans le tiéquar.

Quentin Leclerc et Michel Pimpant, les auteurs, s’attaquent même à mon cher Petit Prince… clic

J’vous tiens au courant !

Jeudi en dictée

Les vacances de la Toussaint (Oth me précise qu’elles s’appellent toujours ainsi) sont finies. Il faut s’y remettre avant  de penser aux vacances de Noël.

Ce matin, c’est dictée !

J’abandonne aujourd’hui mon grand recueil des Dictées d’hier et d’aujourd’hui et je vais explorer les 101 plus belles dictées de la langue française -écrites à l’anglaise à l’encre violette- de Anne Valmante

dictées-livre

Lettre de George Sand à son fils, Maurice Dudevant, interne au collège Henri IV

« Travaille, sois fort, sois fier, sois indépendant, méprise les petites vexations attribuées à ton âge. Réserve ta force de résistance pour des actes et contre des faits qui en vaudront la peine…
Nous nous ressemblons d’âme et de visage.
Je sais dès aujourd’hui quelle sera ta vie intellectuelle.
Je crains pour toi bien des douleurs profondes.
J’espère pour toi des joies bien pures. Garde en toi le trésor de la bonté. Sache donner sans hésitation, prendre sans regret, acquérir sans lâcheté.
Sache mettre dans ton coeur le bonheur de celui que tu aimes à la place de celui qui te manquera !
Garde l’espérance d’une autre vie : c’est là que les mères retrouvent leurs fils.

Paris, 18 juin 1835. Ton amie, George »

Un texte toujours d’actualité…

Portrait

C’est jeudi ! Pas de dictée, pas de poésie, pas d’histoire insolite mais une devinette.
Le portrait d’un homme qui me fascine.

« D’instinct, Botticelli le reconnaît. Il ne peut se tromper. C’est lui. D’évidence. Ca ne peut être que lui.

Très beau. Vraiment très beau. Exceptionnel de prestance pour un si jeune homme. Une distinction naturelle, une aisance innée, et aussi une manière de se tenir, de se vêtir, de porter ses cheveux longs, alors que la mode Médicis est ultracourte. Droit comme un cyprès qui n’a jamais fléchi sous le vent, l’air frondeur et princier. Un prince d’ironie. L’oeil qui frise, sous de si belles manières qu’on croit avoir rêvé cette lueur amusée. On sent chez lui un enthousiasme généreux, un amour immodeste pour la vie en général, et le fait d’y respirer cette seconde-ci en particulier. Il respire le bonheur et l’intelligence. Intensément. Un air de génie au-dessus de la mêlée. Peut-être une noblesse native et secrète… qui sait ? Il a surgi un beau jour à Florence et la ville l’a reconnu. Pourtant fils adultérin d’un notaire. Il s’est contenté de paraître et chacun s’est senti parcouru d’un délicieux frisson d’admiration.

C’est le libraire voisin qui l’a convié à ce vernissage. En moins de trente ans, les libraires sont devenus des personnages considérables grâce à la diffusion de l’imprimerie. Leurs boutiques constituent des centres nerveux au cour des cités et alimentent toutes les fièvres de l’esprit. Lieux de réunions des lettrés et de ralliement des étrangers de passage.

L’inconnu a-t-il de lui même compris la nature essentiellement inhibée de son hôte ? Le bel étranger, après avoir longuement admiré le Saint Sébastien, l’avoir admiré en connaisseur, identifie des yeux l’artiste et se dirige vers lui avec un aplomb et un naturel stupéfiants…. »

Qui sera la première ou le premier à me donner le nom de ce Génie ?
Léonard de Vinci

Jeudi en dictée

Installez vous confortablement, prenez une feuille blanche et un Bic, ce matin, c’est dictée !

Aucune difficulté particulière dans ce texte. Un sans faute assuré ! Alors, concentrez-vous sur l’écriture sans rature…

dictées

 

Il faut choisir le siège et la table de telle grandeur que les bras agissent facilement dessus. L’élève bloguinaute, ainsi commodément placé, aura le corps un peu éloigné de la table, le bras gauche posé dessus jusqu’au coude, afin que la main du même bras puisse tenir le papier.
L’avant-bras droit, appuyant légèrement sur la table et en sortant d’environ la moitié, sera éloigné du corps de dix à douze centimètres, position que prend naturellement un enfant et qui convient à ce genre d’écriture.
La jambe gauche sera plus avancée que l’autre : la pointe du pied droit correspondra au talon du pied gauche. Le bras et la jambe gauches, placés de cette manière, soutiendront seuls le poids du corps et donneront au bras droit facilité pour agir.
Le cahier sera tenu droit en face de l’épaule droite.
La plume pointe du Bic, tenue légèrement entre le pouce, l’index et le majeur, ne devra jamais tourner soit pour former les pleins, soit pour former les liaisons. Les deux derniers doigts, appelés annulaire et auriculaire, seront éloignés des autres de l’épaisseur d’un doigt et toucheront légèrement le papier, en laissant un espace suffisant pour pouvoir y glisser une règle de moyenne grosseur.
Les boucles dépasseront la ligne d’un corps et demi, le d et le q d’un corps et le i d’un demi-corps. On entend par corps d’écriture la hauteur des lettres qui n’ont ni boucle, ni tête, ni queue.
La position du bras est plus naturelle dans l’écriture française. Elle est beaucoup plus lisible, plus simple, plus solide, plus uniforme, plus sérieuse et d’un aspect plus beau, plus correct ; elle occupe aussi moins de place, puisqu’elle est moins penchée. »
Ed. Flament

Bic
image du Net

 

 

Histoire insolite

Il y a des destins qui font des noms et des noms qui font l’Histoire déclare Stéphane Bern.

Aujourd’hui, je vous rapporte l’histoire de Madeleine PAULMIER.
SB explique dans son livre, à la page 185, comment cette personne a rendu célèbres les madeleines.

madeleines

« Même si l’on n’a pas forcément lu Proust, on se réfère souvent à sa madeleine pour parler d’une odeur ou d’un goût qui nous ramène directement à nos plus tendres années… Lorsque le narrateur d’A la recherche du temps perdu porte à ses lèvres une cuillerée de thé au tilleul dans lequel il avait laissé s’amollir un morceau de madeleine, une étrange sensation le frappe. Il revit littéralement les émotions de son enfance, revoit le village où il séjournait, sa tante Léonie, sa vieille maison grise, sa chambre, son jardin… Quelle douce et belle sensation. Tout cela grâce à un petit gâteau dodu en forme de coquille Saint-Jacques ! Si l’origine de la recette du gâteau le plus connu de la littérature et le plus apprécié des Français est incertaine, nous savons en revanche pourquoi il porte le prénom d’une femme.

Nous sommes en 1755. Le duc de Lorraine, Stanislas Leszczynski, qui fut aussi par deux fois roi de Pologne, reçoit dans son château. Malheureusement, son pâtissier a fait défection la veille. Une servante est donc chargée de préparer des desserts, le temps de trouver un nouveau pâtissier… Impressionnée par la tâche qui lui incombe, la jeune servante choisit de miser sur la sécurité. Elle confectionne alors quelque chose qu’elle sait bien faire même si c’est ordinaire : du beurre, des oeufs, du sucre, du lait, de la farine, de la levure et une gousse de vanille… Stanislas et ses convives sont particulièrement charmés par ces petits gâteaux rainurés, comme s’ils avaient été moulés dans une coquille St-Jacques. Convoquée auprès de son maître après le succès de ces gourmandises, la jeune femme révèle l’origine familiale de la recette, transmise de génération en génération. Ses ancêtres habitaient à Commercy, un village par lequel passent les pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle, d’où leur forme ! Et lorsqu’il s’enquiert du nom de ces délicieux petits gâteaux, Madeleine Paulmier, prise au dépourvu, donne son prénom : « Madeleine » !

L’histoire ne s’arrête pas là. Il se trouve en effet que Marie, la fille de Stanislas et épouse de Louis XV, trouva si bonnes les petites « madeleines » qu’elle participa à leur renommée à la cour. Elles furent ainsi popularisées, et ce n’est pas la renommée de l’oeuvre de Proust, publiée entre 1913 et 1927, qui viendra mettre un terme à cet engouement !

Toutefois, un coup de tonnerre a récemment déchiré le ciel des amoureux de la gastronomie et de la littérature. A l’occasion de la publication de trois cahiers inédits de Proust, le grand public a découvert que le célèbre auteur avait hésité avant de choisir la madeleine pour le célèbre passage. Dans ses premiers brouillons, il s’agissait en réalité de miettes de pain grillé ! »

Tag de A à Z

En juillet Valentyne ICI a joué avec Mindounet ICI qui avait joué, en mars dernier, avec son Aminaute, Caroline, l’Irrégulière.

Pensez donc, j’était tentée ! Me manquait que le temps d’y faire !
Et mon cher Hasard me signale que ce billet est le 300e ! Déjà…

Moi, vous me connaissez ! Si je lis deux livres par mois, c’est une performance… Mais un défi littéraire ne me fait (même) pas peur !

Livre-ouvert

A- auteur : l’auteur dont tu as le plus de livres : Michel Bussi depuis que j’ai découvert cet auteur grâce à ses Nymphéas noirs

Nymphéas noirs M.Bussi

B- best : la meilleure suite de série : quand j’étais petite, Bécassine, après plus aucune…

Bécassine

C- current : ton livre en cours : après la Passion Lippi de Sophie Chauveau, je dévore le Rêve Botticelli du même auteur (480 pages) avant le suivant, l’Obsession Vinci

Le rêve Botticelli

D- drink : la boisson qui accompagne tes lectures : en général de l’eau, surtout durant ces deux mois super chauds -et des fois, un p’tit apéro le weekend-

E- e-book : e-book ou roman papier ? : jusqu’à aujourd’hui, livres papier exclusivement mais une liseuse me tente de plus en plus…
Allo Père Noël, si tu n’as pas d’idée, en voilà une… encore faudrait-il qu’il lise mon blog… c’est pas gagné…

liseuse

et si je me faisais moi-même ce petit cadeau ?

F- fictif : un personnage fictif avec qui tu serais sortie au lycée : dans les années soixante, tout d’même… mais sans hésiter François Seurel, l’ami du Grand Meaulnes, narrateur du roman éponyme d’Alain-Fournier

G- glade : un roman auquel tu es contente d’avoir laissé une chance : Au revoir là-haut de Pierre Lemaître. Je n’aime pas cette période de la première guerre mais j’ai adoré les petites histoires dans la  grande Histoire

Au Revoir Là-Haut

H- hidden : un roman que tu considères comme un joyau caché : La dernière leçon de Noëlle Châtelet, une histoire vraie poignante qui m’inspire

I- important : un moment important dans ta vie de lectrice : tout ce qui se rapporte à Jean Moulin et Antoine de Saint-Exupéry

J- juste : le livre que tu viens juste de finir : Bleu de Delft de Simon van der Vlugt que j’ai beaucoup aimé

Bleu de Delft Simone van der Vlugt

K- kind : le genre de roman que tu ne liras jamais : il ne faut jamais dire jamais ! Grâce à mes Amies/is dans ma vraie vie et dans ma vie bloguesque, je ne connais plus de limite !

L- long : le plus long roman que tu aies jamais lu : là, je triche un peu : Belle du Seigneur de Albert Cohen, un pavé de 1 110 pages… abandonné à la page 599… Mindounet, je n’ai pas dit mon dernier mot, je le finirai ce roman que tu adores car il paraît que la deuxième partie est plus intéressante…

Belle du Seigneur

M- major : le livre qui t’a causé le plus gros hangover (gueule de bois) : lequel choisir ? Les sirènes de Bagdad de Yasmina Khadra

N- nombre : le nombre de bibliothèques que tu possèdes : deux pas très grandes car je ne garde que les livres que j’ai vraiment aimés

O- one : un roman que tu as lu plusieurs fois : 2 ! Le Petit Prince

petit_prince

P- préféré : ton endroit préféré pour lire : dans ma pièce de vie principalement, au calme

Q- quote : une citation de livre que tu as lu qui t’inspire : pour Delphine

Rose jaune-citation Petit Prince

R- regret : un regret de lecture : l’Oeuvre de Proust sans doute. Et dire qu’une de mes amies s’y est collée depuis quelques mois…

S- série : une série que tu as commencée mais jamais finie et dont tous les tomes sont sortis : les Claudine de Colette -collection France Loisirs !-

Colette

T- trois : trois de tes livres préférés de tous les temps : de tous « mes » temps ?
1- Mon premier Larousse en images
2- Les Fables de La Fontaine
3- Un Bescherelle ? grammaire ou conjugaison par exemple !

U- unapology : quelque chose dont tu es fan sans aucun remord : avant de fréquenter de vrais lecteurs, je lisais les romans de Marc Lévy et de Guillaume Musso, et j’ai aimé en particulier La fille de papier de Musso (bien que je préfère lire du Lévy) et peut-être également Amélie Nothomb !

La fille de papier G.Musso

V- very : un livre dont tu attends la sortie avec impatience : le dernier Bussi en Poche !

J-ai-du-rever-trop-fort

W- worst : ta pire habitude livresque : lire dans un silence absolu… pas toujours facile

X- x : commence à compter à gauche, en haut, de ton étagère la plus proche et prends le 27e livre : Léonard de Vinci de Sophie Chauveau

Léonard de Vinci

Y- your : ton dernier livre acheté : pour la prochaine saison du Club de Lecture, Des hommes couleur de ciel de Anaïs Llobet
J’achète mes livres sur Internet, chez Momox, en excellent état, à prix très doux et avec une livraison par la poste gratuite : http://www.momox.com

Des hommes couleur de ciel

Z- zzz : le dernier livre qui t’as tenue éveillée bien trop tard dans la nuit : aucun et aucun souvenir, en général, lire m’endort et me rendort !

chat livre

FIN

Des livres & Moi !

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A 2AUTA, nous avons 2 Clubs de Lecture parmi les nombreuses activités proposées.
PUB ! Lyonnaises, Lyonnais, qui me suivez, n’hésitez pas à nous rejoindre ! http://2auta.org

A raison d’une réunion mensuelle, nous lisons environ une douzaine de livres proposés avant les grandes vacances, pour permettre aux LPV (lectrices à petite vitesse) de ne pas perdre la cadence.

Moi, vous me connaissez, même avec ce rythme, je la perds, la cadence ! Pas tant que ça car en relisant ce bilan, je m’étonne de ma performance, ayant beaucoup de mon temps accaparé par tout le reste !

C’est ainsi que pour la saison 2018-2019, 11 livres ont été présentés :

  • D’après une histoire vraie de Delphine De Vigan
  • Pereira prétend de Antonio Tabucchi
  • Seule Venise de Claudy Gallay (qui j’ai proposé et présenté)
  • Le bureau des jardins et des étangs de Didier Decoin
  • Petit Pays de Gaël Faye
  • La tresse de Laetitia Colombani
  • Grâce et dénuement de Alice Ferney
  • Les cavaliers de Joseph Kessel (j’ai fait l’impasse)
  • Trois jours chez ma tante de Yves Ravey (j’ai fait l’impasse)
  • Otages intimes de Jeanne Bénameur
  • Les sirènes de Badgad de Yasmina Khadra (j’ai arrêté à la page 89)

J’ai bien aimé D’après une histoire vraie, Seule Venise, Le bureau des jardins et des étangs et La tresse. J’ai moyennement apprécié Petit Pays, Grâce et dénuement, Otages intimes.
Quant aux autres, même pas envie de les lire…

De mon côté, j’ai lu :

  • La petite fille de Monsieur Linh de Philippe Claudel
  • Rêves oubliés de Léonor de Récondo
  • Gabrielle de Anne et Claire Berest
  • Sang famille de Michel Bussi
  • Le caillou de Sigolène Vinson
  • Alice au Pays des merveilles de Lewis Carroll
  • Manet, le secret de Sophie Chauveau
  • Le parfum de Patrick Süskind (pas terminé)
  •  La falaise des fous de Patrick Grainville (repris plusieurs fois sans le terminer)

Dans ma Pal :

  • Jean Moulin de Jean-Pierre Azéma (que je parcours de temps en temps)
  • Madame de Sévigné de Stéphane Maltère
  • Pourquoi sont-ils entrés dans l’Histoire de Stéphane Bern
  • On la trouvait plutôt jolie de Michel Bussi

Abandonnés (depuis pas mal de temps !)

  • Belle du Seigneur
  • Le Bal du dodo
  • Le chardonneret
  • ET le livre mystère pour le Palathon de Mindounet !

Lecture en cours : La passion Lippi de Sophie Chauveau, premier d’une trilogie, suivi de Le rêve Botticelli et L’obsession Vinci

Enfin à lire pour le Club de Lecture, dès octobre prochain :

  • Le mystère de Henri Pick de David Foenkinos
  • Les hommes couleur de ciel de Anaïs Llobet
  • La promesse de l’aube de Romain Gary
  • Evariste de François-Henri Désérable
  • Bleu de Delft de Simone Van Der Vlugt
  • L’arche de Darwin de James Morrow
  • Samarcande de Amin Maalouf

Rien dans cette liste ne me tente vraiment. Je crois donc que je vais faire cavalier seul et m’offrir le luxe de choisir mes lectures !