Challenge « Textes courts » chez Lydia

clic

Catégorie : Nouvelles
Nom de l’auteur : Clarisse Sabard
Titre : Nom d’un Fernand !
Nombre de pages : 15 pages


En allant aux Quais du Polar, j’avais un peu flâné en ville, une fois n’est pas plus coutume. Un étalage de livres avait alors titillé ma curiosité. J’ai farfouillé. Et devinez quoi ? Sous mes yeux, un livre de Poche « Quand le chat n’est pas là… 7 nouvelles inédites par 7 auteurs contemporains ». De vrais contes à lire aussi aux enfants !

4e de couverture :
Depuis la nuit des temps, les chats fascinent leurs compagnons humains… Mais restez sur vos gardes, les aventures de ces matous-là n’ont rien de ronronnant !
Les héros de ce recueil de nouvelles sont des félins d’exception. De librairie en maison de retraite, Gatsby, Choupette, Fernand ou encore Samedi vous entraînent dans d’incroyables péripéties. Ils partagent tout avec vous : leur vie antérieure, leur voyage ou leur stratégie pour rapprocher les gens.
Sept auteurs racontent le plus mystérieux et indépendant des compagnons. Sept vies de chat pour s’émouvoir, voyager ou frissonner.


J’ai dévoré -oui, ça m’arrive de ne plus lâcher un livre !- ces 7 petites histoires, Gatsby the cat de Sophie Carquain, le chat Schrödinger jamais nommé de Tiphaine Carton, Choupette de Sandrine Catalan-Massé, « Sale bête » le chat narrateur anonyme de Sophie Horvath, la femme-matou de David Lelait-Helo, Samedi de Carole Martinez, et Fernand de Clarisse Sabard.

A part Carole Martinez -et son célèbre Coeur cousu toujours pas lu qui attend dans ma Pal-, je ne connais aucun de ces auteurs. Mais à la fin de ce libre, quelques mots sur leurs biographies et bibliographies ont éclairé mon ignorance 😆

C’est ainsi que j’ai appris que « Clarisse Sabard est née en 1984 dans une petite ville située en plein cœur du Berry. Après un bac littéraire, elle s’oriente vers le commerce. Un AVC la rattrape et elle décide de réaliser enfin son rêve : écrire. Passionnées de littérature et de voyages, elle vit aujourd’hui à Nice et se consacre à l’écriture. Son premier roman, Les Lettres de Rose, a reçu le Prix du Livre romantique 2016. Elle a également écrit La Plage de la mariée, Le Jardin de l’oubli, La vie est belle et drôle à la fois, Ceux qui voulaient voir la mer, La vie a lus d’imagination que nous et La Femme au manteau violet, tous publies aux éditions Charleston. »

Son maître Léon le nomme Fernand, « parce qu’il paraît que c’est l’année des F, et que Félix ou Figaro, c’est trop commun ».
Sans rien dévoiler de nouvelle romantique toute mignonne, je peux quand même préciser que Fernand règne sur la librairie Aux Amis des livres tenue par Léon qui l’a recueilli.

Challenge « Textes courts » chez Lydia

clic

Catégorie : Poésie
Nom de l’auteur : Minami Shinbô
Titre : Haïkus du chat  -traduit du japonais et présenté par Brigitte Allioux-
Nombre de pages : 68 pages

4e de couverture :
Le célèbre illustrateur japonais Minami Shinbô dit avoir emprunté le cerveau d’un chat pour écrire ces vingt-six haïkus. Un chat nonchalant, libre, cultivé et plein d’humour.
On referme ce livre en se laissant envahir par le désir de devenir soi-même chat…

En préambule, un mot de l’auteur : « Ce livre s’intitule Haïkus du chat car c’est un chat qui est l’auteur de ces haïkus. En réalité, c’est moi qui ai écrit ces haïkus. Je les ai composés en me demandant ce qu’il en serait si j’étais chat. Ce sont donc presque des haïkus de chats, des chakus. »

Un livre à butiner sans modération, à lire et relire. Les dessins naïfs accompagnent ces fameux petits poèmes sans prétention mais bien pensés ! Et aussi c’est une invitation à l’imiter et à composer d’autres friandises poétiques en observant simplement nos chers minettes et minets 😆

Les enfants ! à table !
Crie la maman
Maquereaux grillés !

Challenge « Textes courts » chez Lydia

clic

Catégorie : Roman
Nom de l’auteur : Annie Ernaux
Titre : Une Femme (Editions Gallimard -1988)
Nombre de pages : 95 pages

Ce livre n’est pas vraiment un roman ni une biographie. « Mon projet est de nature littéraire » (page 21). « Ceci n’est pas une biographie, peut-être quelque chose entre la littérature, la sociologie et l’histoire. » (page 94)

Trois semaines après la mort de sa mère en1986, Annie Ernaux commence à écrire sur elle. Quelques années auparavant, elle avait écrit un livre « La Place » après la mort de son père en 1967.

En haut d’une page blanche, elle pose la date, le 7 avril, et au fil des pages elle déroule, laborieusement, la vie de sa mère « née dans le quartier rural d’une petite ville de Normandie et morte dans le service de gériatrie d’un hôpital de la région parisienne« . « C’est une entreprise difficile. Pour moi, mère n’a pas d’histoire. Elle a toujours été là. Mon premier mouvement, en parlant d’elle, c’est de la fixer dans des images sans notion de temps : elle était violente, c’était une femme qui brûlait tout… » (page 19).

Annie Ernaux a passé beaucoup de temps à ordonner ses « ressentis », tant sur sa vie, ses révoltes, que celles de ses parents. Pour sa mère, elle revient sur le parcours de cette femme qui voulait sortir de sa condition, de son ordinaire, et de sa volonté pour s’élever dans la Société. « La jeunesse de ma mère, cela en partie : un effort pour échapper au destin le plus probable, la pauvreté sûrement, l’alcool peut-être A tout ce qui arrive à une ouvrière quand elle se laisse aller… » page 29

« En fait je passe beaucoup de temps à m’interroger sur l’ordre des choses à dire, le choix et l’agencement des mots, comme s’il existait un ordre idéal, seul capable de rendre une vérité concernant ma mère -mais je ne sais pas en quoi elle consiste- et rien d’autre ne compte pour moi, au moment où j’écris, que la découverte de cet ordre-là. » (page 38).

« En 1967, mon père est mort d’un infarctus en quatre jours. Je ne peux pas décrire ces moments parce que je l’ai déjà fait dans un autre livre, c’est-à-dire qu’il n’y aura jamais aucun autre récit possible, avec d’autres mots, un autre ordre des phrases. » (page 64).


« Je n’entendrai plus sa voix. C’est elle, et ses paroles, ses mains, ses gestes, sa manière de rire et de marcher, qui unissaient la femme que je suis à l’enfant que j’ai été. J’ai perdu le dernier lien avec le onde dont je suis issue. » (pages94-95) FIN.

Mon avis :
Comme je me suis retrouvée dans ce récit ! C’est, en quelque sorte, « mon » histoire. Alors que j’ai « croisé le fer » avec ma mère pendant plus de soixante ans, elle me manque maintenant qu’elle n’est plus là. Souvent je repense à ce qu’elle me disait mais surtout à tout ce nous ne nous sommes jamais dit…

Challenge « Textes courts » chez Lydia

Aujourd’hui, ce sera un billet « deux en un » en quelque sorte. J’y travaille depuis ma promenade au Parc Chambovet du 5 février ! Et ne croyez pas que je procrastine ou que j’avance à un train de sénateur. Tout vient à point à qui sait attendre. Depuis tout ce temps, j’ai beaucoup « ruminé ».

Voici comment tout a commencé pour ce billet lecture-promenade.

Pour le 8 mars, Journée de la Femme, nous avions une réunion zoomée Club de Lecture où chacune des -vaillantes- participantes était libre de présenter une Femme célèbre ou inconnue qui avait particulièrement retenu son attention.
Le vendredi 5 février, j’avais donc pris le tram T6 d’un bout à l’autre de la ligne, pour arriver aux hôpitaux Est, à deux pas du Parc Chambovet clic

Dans ce jardin plutôt intime, une maison bourgeoise appartenant à René Tavernier (qui n’existe plus) a vu passé de nombreux « intellectuels » pendant la seconde guerre mondiale. C’est ainsi que l’écrivain a hébergé pendant un an et demi environ, Elisabeth et Lucien Andrieux, faux nom du couple célèbre Elsa Triolet et Louis Aragon. Ils y formèrent un groupe de Résistance en zone Sud, le Comité des Ecrivains.

L’Histoire -ou la légende- dit que c’est dans cette maison que Louis Aragon écrivit « Il n’y a pas d’amour heureux »

et Elsa Triolet « Le premier accroc coûte deux cents francs » qui lui valut d’être la première Femme récompensée par le Prix Goncourt 1944 qu’elle reçut en 1945 (après la guerre).


Alors a-t-on vraiment retrouvé ces nouvelles cachées dans ce jardin, ou bien est-ce à Avignon, ville où le couple a également séjourné ? Peu importe. Il me plaît de croire que ces manuscrits ont été retrouvés à Lyon !

Attenant au parc, il existe encore un espace de 65 jardins ouvriers clic

Et puis, tout a continué, comme dans la chanson ! Moi, vous me connaissez, quand j’ai une idée en tête, je vais j’essaie d’aller jusqu’au bout !
En passant devant le mur peint magnifique de la Bibliothèque de la Cité, en levant les yeux, j’y ai trouvé une citation d’Elsa T.

Catégorie : Nouvelles
Nom de l’auteur : Esla Triolet
Titre : Le premier accroc coûte deux cents francs
Nombre de pages : 38 pages

Résumé du livre chez notre Ami Babelio :

« Le titre de ce livre est une des phrases mystérieuses que l’on entendait à la radio de Londres, pendant l’Occupation, un message chiffré destiné à la Résistance. Des quatre nouvelles qui le composent, la première, Les Amants d’Avignon, avait paru clandestinement aux Editions de Minuit. Les manuscrits des trois autres, enterrés près de la maison habitée par Elsa Triolet, n’ont vu le jour qu’après la Libération. Dans ces quatre nouvelles, les personnages ne peuvent échapper à l’Histoire, au destin du pays. La vie privée, l’amour, la famille, la vocation deviennent inséparables des événements historiques. »

Pas grand chose à ajouter sur la 4e nouvelle Le premier accroc coûte deux cents francs. Ce récit sur le débarquement est un peu ennuyeux. Mais il démontre bien que ce débarquement tant attendu n’a pas été aussi rose que les Français l’espéraient.

J’ai lu aussi Les cahiers enterrés sous un pêcher. @ suivre ! Mais, décidément, je préfère le style d’écriture de Louis Aragon.

Il existe plusieurs éditions de ce livre qui a connu un grand succès. Après l’avoir commandé d’occasion chez Momox, la livraison n’est jamais arrivée. J’ai donc refait une commande chez Rakuten et j’ai reçu un livre « dans son jus ».

Challenge « Textes courts » chez Lydia


clic

Mon planning de publication a été un peu chamboulé, d’une part par St-Ex (billet du 13/04), d’autre part par le Défi du 20 avril qui tombait un mardi 😆
Peu importe, rien ne presse, nous pouvons jouer avec Lydia jusqu’en février 2022 😉

Catégorie : Roman
Nom de l’auteur : Jeanne Benameur
Titre : Les Demeurées (Editions Denoël – 2000)
Nombre de pages : 81 pages

4e de couverture :
« La mère, La Varienne, c’est l’idiote du village. La petite, c’est Luce. Quelque chose en elle s’est arrêté. Pourtant, à deux, elles forment un bloc d’amour. Invincible. L’école menace cette fusion. L’institutrice, Mademoiselle Solange, veut arracher l’enfant à l’ignorance, car le savoir est obligatoire. Mais peut-on franchir indemne le seuil de ce monde ?
L’art de l’épure, quintessence d’émotion, tel est le secret des Demeurées. Jeanne Benameur, en dentellière, pose les mots avec une infinie pudeur et ceux-ci viennent se nouer dans la gorge. »

Un roman court, fort et triste à la fois. Une histoire qui pourrait exister encore dans certains coins reculés de notre France profonde. Les trois personnages sont attachants et débordent d’amour.
Jeanne Benameur a la plume légère pour décrire un sujet grave. Des mots aux maux, elle nous entraîne en toute délicatesse. Coup au cœur !

Challenge « Textes courts » chez Lydia

clic

Catégorie : Poésie
Nom de l’auteur : Antoine de Saint-Exupéry
Titre : Le Petit Prince (Collection Folio)
Nombre de pages : 98 pages

La semaine dernière était célébré le 75e Anniversaire de la parution, en France, du Petit Prince.
A cette occasion, La Poste a émis, hier, un timbre à son effigie.

J’ai plusieurs éditions du Petit Prince. J’ai choisi mon coffret Folio, avec l’édition intégrale, strictement conforme à l’édition originale américaine, la seule parue du vivant de l’Auteur, en 1943, enrichie d’un catalogue contenant des extraits de dessins, aquarelles, pastels, plumes et crayons de l’Auteur -présenté et établi par Delphine Lacroix avec le concours d’Alban Cerisier, publié aux Editions Gallimard-.
Frédéric d’Agay précise, en avertissement, qu’en comparant l’édition américaine de 1943 et l’édition française posthume parue en 1945, il existe des différences sensibles dans la reproduction des dessins de St-Exupéry.

Saint-Ex n’a pas eu d’enfant avec sa Rose, Consuelo. « Le Petit Prince, c’est son enfant, « un fils d’encre, d’aquarelle et de larmes mêlées. » Alban Cerisier.


Conte universel pour les enfants écrit pour les grands, ou fable, cette histoire imaginaire est extraordinaire si on la lit avec le cœur –l’essentiel est invisible pour les yeux– Depuis plus un demi siècle que je l’ai découverte, je la relis toujours avec émotion, et chaque fois je découvre des détails qui m’avaient échappé.
Les rencontres du Petit Prince avec le Renard et la Rose sur la 7e planète, la Terre, sont mes préférées.

On ne présente pas/plus le livre du Petit Prince. Qui ne l’a pas lu ? Qui ne le conserve pas dans sa bibliothèque ? Qui ne connaît pas par cœur une ou plusieurs citations de ce livre ? Et puis, aussi, c’est un livre à offrir !

« …Les gens ont des étoiles qui ne sont pas les mêmes. Pour les uns qui voyagent, les étoiles sont des guides. Pour d’autres, elles ne sont rien que des petites lumières. Pour d’autres, qui sont savants, elles sont des problèmes. Pour mon businessman, elles étaient de l’or. Mais toutes ces étoiles-là se taisent. Toi, tu auras des étoiles comme personne n’en a… Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire !… »

Tag Femmes écrivains

Tag sur les romans écrits par des femmes vu chez Cécile C.
clic

Dans ma bibliothèque, bien sûr, mais pas que car je n’aurais pas pu répondre à ces 10 questions.
Comme Cécile, j’ai séché sur les 3 et 4 🙄
Mais un Tag ça permet aussi d’aller au delà de nos connaissances, hein et c’est pas pour me déplaire 😆

1/Citer un livre écrit par une femme dans lequel le personnage est une fille/une femme
J’avais le choix. J’aime les héroïnes !
Je propose Bleu de Delft de Simone Van der Vlugt, le parcours de Catrijn, une femme courageuse et ambitieuse au 17e siècle qui a découvert le bleu de Delft, justement. Un livre découvert grâce au Club de Lecture qui avait été abandonné à cause de l’épidémie et qui a été présenté en février.

2/Citer un livre écrit par une femme dans lequel le personnage principal est un garçon/un homme
Une biographie, ça doit aller ?
J’ai pensé immédiatement à Sophie Chauveau, qui a signé de nombreuses biographies de grands peintres.
J’ai lu avec un grand intérêt sa trilogie de romans historiques qui se passe à Florence, au temps de la Renaissance italienne : La passion Lippi, Le rêve Botticelli et L’Obsession Vinci. Car je le dis, et je le répète, Léonard de Vinci me fascine !

3/Citer un livre de science fiction écrit par une femme
Aucune idée. Je ne lis pas de roman de science fiction. J’ai donc été faire un tour sur le Net et je n’ai pas su lequel choisir 🙄

4/Un livre de fantasy écrit par une femme
Là encore aucune idée et je ne fais pas vraiment la différence entre science-fiction et fantasy

5/Un thriller écrit par une femme
Sans hésiter, j’ai pensé à Maud Tabachnik, rencontrée lors d’une édition de Quais du Polar. Elle s’est convertie à l’écriture après avoir exercé le métier de kinésithérapeute. Ses romans sont « noirs » et trop sanglants pour moi.
J’ai recherché mes photos, en vain, j’avais fait un gros nettoyage il y a pas mal de temps. Mais j’ai retrouvé le billet d’Asphodèle ICI

6/Un livre féministe écrit par une femme
Une Femme qui a marqué l’Histoire. Je devrais écrire Femmes, 3 noms me viennent immédiatement à l’esprit :
– Simone de Beauvoir (1908-1986) et son « 2e Sexe » écrit en 1949. « On ne naît pas femme, on le devient ».
– Elisabeth Badinter, encore en vie. Au hasard, je propose « Emilie, Emilie », la vie de la compagne de Voltaire, qui incarne l’ambition féminine au 18e siècle.
– Simone Veil (1927-2017) et son autobiographie « Une vie » paru en 2007. J’ai une grande admiration pour cette icône de la lutte pour les droits des femmes, au destin exceptionnel.
Etrangement, je n’ai lu aucun de ces 3 livres. Je les inscris dans ma liste à lire.

7/Un livre adapté au cinéma, écrit par une femme
Sans chercher plus loin, un Fred Varga, « Ceux qui vont mourir te saluent » qui m’a laissée indifférente. Après une deuxième tentative de lecture, j’abandonne définitivement.
Et j’avoue que longtemps j’ai cru que Fred Varga était un homme 😥

8/Un livre écrit en duo par 2 femmes
Comme je séchais lamentablement, j’ai farfouillé sur le Net et mon choix s’est arrêté sur « Nous étions Résistantes » de Odile Benoist-Lucy et Michèle Agniel. Des vies pas ordinaires à n’en pas douter.

9/Un livre écrit par une femme et traduit par une femme
Toujours pour le Club de Lecture, j’ai lu « Un cri sous la glace » de Camilla Grebe. Un polar suédois traduit par Anna Postel. C’est le premier livre que Camilla G. a écrit en solo. J’ai aimé l’histoire, sans plus mais la construction du roman m’a bien plu. Le tricotage littéraire est vivant et original.

10/Un livre écrit par une femme, dont la couverture a étalement été réalisée par une femme
Un livre agréable à feuilleter, offert par ma 2e fille, « Flâneries au Parc de la Tête d’Or« , livre-balade qui relate l’histoire de ce Parc célèbre à Lyon. Les textes et dessins sont de Agnès Garcin, une artiste-peintre lyonnaise vivant à Lyon clic les reproductions faite par Magali Panet et Sandrine Casas, les retouches faites par Magali Panet. Un livre Féminin tout en finesse et poésie 😆

Conclusion : j’ai beaucoup apprécié ce Tag qui m’a amenée à réfléchir, rechercher des livres que j’avais en tête et en chercher l’autres dans le but de jouer bien consciencieusement. Moi, vous me connaissez 😉

J’invite qui voudra, à reprendre ce Tag !

Challenge « Textes courts » chez Lydia

clic

Pour le moment, tout va bien ! J’ai une petite réserve de textes courts et pas mal quelques idées. Pour ce Challenge, j’avance très doucement, certes, mais « qui veut voyager loin ménage sa monture » 😉

Inconditionnelle de Michel BUSSI, j’avais acheté « T’en souviens-tu mon Anaïs » et l’avais laissé de côté vu qu’il contient 4 nouvelles -et que je n’aime pas trop lire des nouvelles-
Et puis Vonnette a choisi « L’armoire normande » pour un de ses challenges chez Lydia 😆 clic
J’ai donc ressorti le livre, j’ai lu cette nouvelle, puis « Vie de grenier » qui fait l’objet de ce 4e billet.

Catégorie : Nouvelle
Nom de l’auteur : Michel Bussi (29/04/1965)
Titre : T’en souviens-tu mon Anaïs et autres nouvelles : Vie de grenier
Nombre de pages : 72 pages (page 167 à 239)

En Normandie, un couple, Gabriel et Muguette, deux grands enfants, Pauline et Florian. Gabriel est écrivain. Il doit fournir à son éditeur, le Tome II, suite au succès de son premier roman « Crimes sous les pommiers ».
Un dimanche après-midi de mai, toujours enfermé dans son bureau entre livres et journaux de la région, il se fait prié vraiment pour accompagner Muguette à la Foire-à-tout du village de Touffreville-la-Corbeline.
Muguette adore chiner mais surtout marchander…
Pendant tout le temps que durent les négociations, Gabriel s’ennuie et regarde autour de lui. Tout à coup, il croit rêver, il hallucine. Ce qu’il voit est incroyable voire inquiétant. Et ça devient vite une obsession .

Michel Bussi a l’art de nous tenir en halène jusqu’à la dernière page. Ce qui est drôle, c’est qu’à la fin de chaque chapitre, Muguette prend la plume et laisse un commentaire qui nous en dit un peu plus long.

Un thème sur la famille, le couple, les relations avec les enfants. Banal ? Pas du tout. Michel Bussi nous démontre, preuves à l’appui, la supercherie d’une femme amoureuse pour reprendre le chemin de la vie d’avant 😆

Réponses du Quiz

Je constate que ce genre de billet « récréation intello » n’amuse personne 😆
Je vous promets donc du bla-bla-bla pour jeudi prochain.

Les réponses :

1/Jean d’Ormesson (interview à Paris Match, 27 novembre 1997)
2/Blaise Cendrars (L’homme foudroyé, Denoël, 1945)
3/Christian Bobin (L’épuisement, Le temps qu’il fait, 1994)
4/Marcel Aymé (Le confort intellectuel, Flammarion, 1949)
5/Philippe Djian (Conversation avec Jean-Louis Ezine, Entre nous soit dit, Plon, 1996)
6/Jean-Paul Sartre (Qu’est-ce que la Littérature ? Gallimard, 1964)
7/Amélie Nothomb (Hygiène de l’assassin, Albin Michel, 1992)
8/Patrick Modiano (Interview à Lire,1974)
9/Louis-Ferdinand Céline (L’Eglise, Gallimard, 1952)
10/Simone de Beauvoir (Virginia Wolf, L’art du roman, Seuil, 1979)

Jeudi en Quiz

J’aurais bien fait un billet bla-bla-bla… Pas trop le temps cette semaine, mais surtout j’attends ce soir pour voir si le Rhône, en surveillance renforcée, bascule en confinement le weekend 🙄 -Ca m’aiguise un peu les nerfs, ces attentes, de semaine et semaine. Pas vous ?- Un nouvel horizon mi-avril ? J’y crois plus 😥

J’aurais dû intituler ce billet « Jeudi en dictée« . Y’avait longtemps que je ne vous avais pas régalé les yeux et dérouillé la mémoire !

Vous non plus, vous n’avez pas oublié mon grand livre des
Dictées d’hier et d’aujourd’hui ?

En plus d’être bien rempli, il est beau ce livre et il sent bon le papier.

Pour les réponses, je les donnerai demain, le temps de vous creuser les méninges 😈
Certains de mes Aminautes sont favorisés, Oth est encore en vacances, Lydia et Sharon sont dans leur élément ! Pour toutes (et tous) les autres, je vous rassure, je n’ai pu répondre à aucune des questions de ce Quiz littéraire !

Qui a dit ?


1/Je crois qu’on écrit parce qu’on est malheureux, parce qu’il y a quelque chose qui cloche. La mère de la littérature, c’est l’insatisfaction. Si tout baignait, on n’écrirait pas.

2/Je ne trempe pas ma plume dans un encrier, mais dans la vie.

3/Ecrire, c’est se découvrir hémophile, saigner de l’encre à la première écorchure, perdre ce qu’on est au profit de ce qu’on voit.

4/En France, on accorde généralement beaucoup moins d’importance à ce que dit un auteur qu’à la façon dont il le dit. Ce qui compte, c’est un certain ton, un parfum, un je-ne-sais-quoi de vague et de léger qui suffit pourtant à établir ou à confirmer une sorte de connivence entre les gens à la page.

5/J’écris pour être seul. J’écris pour dissiper la présence des choses réelles, pour écarter les événements, pour franchir l’épaisseur, pour déjouer l’invivable.

6/L’écrivain est un situation dans une époque : chaque parole a des retentissements, chaque silence aussi.

7/La main, c’est pour jouir. C’est atrocement important. Si un écrivain ne jouit pas, alors il doit s’arrêter à l’instant. Ecrire sans jouir, c’est immoral. L’écriture porte déjà en elle tous les germes de l’immortalité. La seule excuse de l’écrivain, c’est sa jouissance.

8/C’est horrible. Je n’ai aucune facilité. Je suis complètement anachronique. Il y a un travail manuel qui n’est plus du tout dans le ton de l’époque. C’est là aussi que je suis plus vieux que mon âge et peut-être que mon temps. Cette espèce de souci des adjectifs, ou de raccourcir la phrase, comme un écrivain de 1920. Le bonheur d’écriture, ce n’est pas le bonheur d’écrire.

9/D’abord, c’est dégoûtant d’écrire, c’est une sécrétion.

10/La vie est un halo lumineux, une enveloppe semi-transparente qui nous entoure du commencement à la fin de notre état semi-conscient. N’est-ce pas la tâche de l’écrivain de nous rendre sensible à ce fluide élément changeant, inconnu et sans limites précises, si aberrant et si complexe qu’il puisse se montrer, en y mêlant aussi peu que possible l’étrange et l’extérieur.


Pas facile, hein ?…
Alors, pour vous faire un peu sourire quand même, voici le Bonus du jour, 3 petits kifs :

Je ne manque, si possible, aucun N’oubliez pas les paroles, sur la 2, à partir de 18 h 40, du lundi au samedi
Le matin, il fait presque jour à 7 heures
J’ai acheté un tube de crème anti-rides 50+ Clarins ; c’est la première fois de ma vie que je mets tant de pécuniaux dans un tube de crème 🙄