Challenge « Textes courts » chez Lydia

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Dernière ligne droite pour mon premier Challenge littéraire ! Je n’ai pas été très prolifique, j’en conviens, mais j’ai tenu l’objectif que je m’étais fixée 😉

Catégorie : Recueil de textes
Nom de l’auteur : Sylvain Tesson
Titre : Notre-Dame de Paris Ô Reine de douleur – Editions des Equateurs
Nombre de pages : 95 pages

Ce livre est publié avec le soutien de l’Imprimerie Floch à Mayenne. Tous les bénéfices seront reversés à la Fondation du Patrimoine.

4e de couverture :
A l’esprit, dans l’ordre : l’effroi, les analyses, les souvenirs.
L’effroi, c’est l’impensable mêlé au sublime. Les images du brasier sont belles. Beauté horrifique, gravure en fusion de Gustave Doré.
Tout homme a un rendez-vous quotidien avec le paysage qu’il habite.
Je vis sur les quais de la Seine, entre l’église Saint-Julien-le-Pauvre où fut enterrée ma mère et l’église Saint-Séverin où fut baptisé Huysmans.
Notre-Dame est là, tout près, reine mère de sa couvée d’églises.
Je séjourne « sous le commandement des tours de Notre-Dame. » (Péguy dans Les Sept contre Paris)


15 avril 2019. On s’en souvient. Devant ma télé, je crois bien que j’ai pleuré. Paris, la France, le Monde a pleuré. Depuis, je suis sa longue convalescence et je salue le savoir faire, la passion et l’opiniâtreté de tous les artisans de sa résurrection.

Voisin de Notre-Dame, Sylvain Tesson la escaladée durant sa jeunesse. Après un grave accident, les escaliers de la cathédrale furent le terrain de sa rééducation. Reconnaissant d’avoir été en quelque sorte sauvé par Elle, il a tenu à apporter sa contribution d’Auteur pour aider à sa reconstruction. Souvenirs et réflexions intimes sont réunis dans ce recueil de textes.

Challenge « Textes courts » chez Lydia

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Alors que Lydia lance un autre Challenge, je m’accroche aux « Textes courts 😆

Catégorie : Poésies
Nom de l’auteur : Anthologie de Poèmes de la Résistance
Titre : Au nom de la Liberté – Collection Etonnants classiques – Editions Flammarion
Nombre de pages : 90 pages

Je ne résiste pas à acheter ce genre de recueils sur la Résistance. Et j’aime aussi m’abreuvée d’explications et réflexions sur cette période douloureuse mais passionnante de l’Histoire de notre France.

4e de couverture :
Au cœur des années noires de la Seconde Guerre mondiale et de l’Occupation, des voix -souvent clandestines- s’élevèrent pour proclamer leur foi en la liberté.
Célèbres ou anonymes, des poètes ont prêté leur plume à la Résistance, se faisant les porte-parole des opprimés et des persécutés, et risquant leur vie à travers cet engagement.

Les poètes figurant dans ce recueil : Eluard – Aragon – Desnos – Cassou – Gullevic – Kessel – Druon – Marianne Cohn – Char

Morte massacrée le 8 juillet 1944 (née le 17 septembre 1922), cette Résistante juive allemande, ayant opéré en France, est la seule Femme citée dans ce recueil.

A la fin de la guerre, un des enfants internés à la prison Pax à Annemasse remet à la responsable du MJS un poème qui aurait été écrit par Marianne Cohn lors d’un premier séjour en prison, en novembre 1943. Nul ne peut certifier que ces quelques vers soient bien de la main de la jeune résistante, mais ils sont indissolublement liés au destin de celle qui fut arrêtée, incarcérée dans les locaux de la Gestapo à Annemasse, puis assassinée dans la nuit du 7 au 8 juillet 1944.

Je trahirai demain

Je trahirai demain pas aujourd’hui.
Aujourd’hui, arrachez-moi les ongles,
Je ne trahirai pas.

Vous ne savez pas le bout de mon courage.
Moi je sais.
Vous êtes cinq mains dures avec des bagues.
Vous avez aux pieds des chaussures
Avec des clous.

Je trahirai demain pas aujourd’hui,
Demain.
Il me faut la nuit pour me résoudre,
Il ne me faut pas moins d’une nuit
Pour renier, pour abjurer, pour trahir.

Pour renier mes amis,
Pour abjurer le pain et le vin,
Pour trahir la vie,
Pour mourir.

Je trahirai demain, pas aujourd’hui.
La lie est sous le carreau,
La lime n’est pas pour le barreau,
La lime n’est pas pour le bourreau,
La lime est pour mon poignet.

Aujourd’hui je n’ai rien à dire,
Je trahirai demain.

Les origines des traditions de Noël/5 et 6

5 – Les chants
En anglais, « chant de Noël » se dit carol. Le vocable est une combinaison -mot valise !- du mot grec choraulein, c’est-à-dire une danse au son de la flûte, et de l’ancien français caroller, qui signifiait « danser en ronde ». Ces cantiques auraient été incorporés aux offices religieux par Saint François d’Assise, au XIIe siècle. Chantés au début des messes quotidiennes, ils ont été par la suite réservés à Noël.
La coutume de chanter dans les rues peut être associée à la Rome antique et aux troupes d’artistes, mimes, chanteurs et danseurs, qui allaient de maison en maison durant la fête hivernale des Saturnales. Au Moyen Age, les paysans avaient l’habitude de rendre visite à leur seigneur au Nouvel An afin de chanter et de bénir sa maison en échange d’un vin chaud épicé et d’autres cadeaux. Alors qu’aujourd’hui, ces chants de Noël évoquent plutôt des chorales d’enfants aux joues rebondies en train de célébrer la naissance du Christ, certaines des premières chansons avaient des connotations plutôt menaçantes. Les troupes de chanteurs étaient souvent composées de jeunes gens bagarreurs qui voyaient là l’occasion d’obtenir quelques faveurs des nantis et vouaient aux gémonies quiconque leur refusait l’entrée :
« Nous sommes venus réclamer notre dû
Et si vous n’ouvrez pas la poste,
Nous vous laisseront mort sur le carreau. »


6 – La bûche
La tradition de la bûche de Noël est née en Europe Nord, chez les Scandinaves. Jol ou Jule (prononcé « youle ») était une fête célébrée lors du Solstice d’hiver, en l’honneur de Jolnir, plus connu sous le nom d’Odin, le dieu des boissons alcoolisées, de l’extase et de la mort. On festoyait, on buvait autour de grands feux de joie et on allumait des flambées dans les cheminées.
La coutume s’est répandue dans d’autres parties d’Europe, où l’adoration des arbres était déjà un rituel païen. Les familles s’aventuraient dans les bois pendant la nuit de Noël et coupaient une bûche de chêne qu’ils rapportaient à la maison , tout cela dans une atmosphère festive et en chansons. La bûche était mise dans la cheminée et le feu devait brûler pendant douze jours.
On croyait que cela apportait la santé à la famille, de bonnes moissons pour l’année à venir, et protégeait la maisonnée de la sorcellerie et des démons. Quand le feu s’éteignait, un petit bout de charbon de bois était conservé afin d’allumer la bûche de l’année suivante.
Souvent, les cendres étaient dispersées sur les champs afin d’assurer leur fertilité.
Par la suite, la bûche de Noël fut utilisée comme décoration de table pour le réveillon, et lorsque les cheminées furent remplacées, dans les maisons, par des poêles, la bûche de bois laissa place à la pâtisserie : la bûche au chocolat qui nous est maintenant familière.

bûches de chez Vatel Lyon/image d’archives !

Les origines des traditions de Noël/4

4 – Le sapin de Noël

Vraisemblablement d’origine païenne, la tradition du sapin de Noël remonte à une époque où les arbres à feuillage persistant étaient perçus comme des symboles de renouveau de la vie et d’espérance pour l’année à venir.
Mais le sapin est aussi présent au début de l’ère chrétienne Boniface, saint et martyr d’origine anglaise, fut envoyé en 719 par le pape Grégoire II en Allemagne pour convertir des païens. La légende veut qu’à Geismar, en Thuringe, il soit tombé sur un groupe de païens qui adoraient un chêne, associé au dieu Thor, et qu’il l’ait abattu dans un accès de colère. A la place poussa un sapin, et Boniface déclara que ce serait le nouveau symbole chrétien.
Mais l’arbre de Noël tel que nous le connaissons est beaucoup plus récent. D’après une plaque apposée sur la place de l’hôtel de ville de Riga, en Lettonie, le premier « arbre du Nouvel An » se serait dressé là en 1510. A peu près à la même époque, le théologien allemand Martin Luther, qui se promenait une nuit dans une forêt de conifères, avait été tellement frappé par la beauté des étoiles qui brillaient à travers les branches qu’il en avait rapporté un chez lui et l’avait décoré de bougies.
Il est fait pour la première fois mention d’un sapin décoré à l’époque de Noël en 1570, à Brême, en Allemagne, où l’un de ces conifères fut apporté dans la maison des guildes et décoré de fruits et de noix, ensuite distribués, le jour de Noël, aux enfants du voisinage.
Beaucoup de gens pensent que c’est le mari de la reine Victoria, le prince consort Albert, qui introduisit en Angleterre la tradition de l’arbre de Noël, déjà répandue dans son pays natal, mais les archives font apparaître que Charlotte, la grand-mère de la reine, elle aussi d’origine allemande, avait fait adopter la coutume à la cour du roi George III dès 1800.
Cela dit, c’est assurément sous le règle de Victoria que la coutume s’est généralisée hors de la famille royale : Albert avait fait don de sapins de Noël dans des garnisons et des écoles, et les magazines de l’époque publiaient des illustrations de la famille royale avec leur sapin.

Les origines des traditions de Noël/1

C’est l’hiver, aujourd’hui. C’est aussi le jour le plus court et la nuit la plus longue 😆 Mais les jours vont commencer à rallonger. Excellente nouvelle !

J’ai ce livre « Les secrets d’un Noël inoubliable » de Juliana Foster depuis des années sur un rayon de ma bibliothèque 😆
Et comme je/nous ne savons pas tout, je vous fais partager mes trouvailles !

1 – Le Père Noël
Le gros bonhomme jovial qui apporte les jouets aux enfants sages la même nuit est désigné sous des noms différents selon les pays, mais dans le monde anglophone, le Père Noël est généralement appelé Santa Claus, du néerlandais Sinterklaas ou Sint Nicolaas. Saint Nicolas est né au IIIe siècle dans une région de la Grèce qui appartient aujourd’hui à la Turquie. Il consacra sa vie à aides les malades et les nécessiteux, surtout les enfants, et fut nommé évêque de Myre, une ville aujourd’hui disparue. Il était vénéré dans toute l’Europe, et le 6 décembre, jour supposé de sa mort, lui est consacré.
Au XIIIe siècle, les évêques avaient pris l’habitude de faire des petits cadeaux aux enfants qui servaient la messe le jour de la Saint-Nicolas. Dans bien des pays, c’est encore le jour où l’on offre les cadeaux de Noël.
Plus tard, Saint Nicolas fut associé à de nombreux contes populaires européens primitifs concernant les échanges de cadeaux. L’un des contes, notamment, faisait intervenir un saint homme et un démon, souvent appelé Krampus. Ce personnage terrifiant s’introduisait dans les maisons par la cheminée et tuait les enfants ou les emportait dans un sac. Le démon était finalement attrapé par un saint homme qui l’obligeait à se racheter en livrant les cadeaux aux enfants.
En Angleterre, au début du XVIIe siècle, en signe de résistance envers la condamnation puritaine des festivités de Noël, l’esprit de Noël fut personnifié par un gros bonhomme barbu vêtu d’une robe verte bordée de fourrure, l’ancêtre du Père Noël. Il était aussi désigné sous le nom de Lord Christmas, Seigneur de Noël, sans être encore associé aux cadeaux, ni aux enfants.
C’est en Amérique du Nord que naquit l’image moderne de Santa Claus, lorsque les colons fusionnèrent les légendes de Saint Nicolas et du Père Noël.
Dans son Histoire de New York (1809), Washington Irving traduit Sinterklaas par Santa Claus. Ce personnage prit une forme plus précise grâce à « une visite de Saint Nicolas », poème devenu classique, publié pour la première fois en 1823 dans un journal new-yorkais et mieux connu aujourd’hui sous le titre « La nuit avant Noël ». C’est ce poème qui donna naissance à la légende des rennes du Père Noël.
Contrairement à une idée répandue, ce n’est pas la compagnie Coca-Cola qui introduisit pour la première fois le costume rouge traditionnel du Père Noël dans ses célèbres campagnes d’affichage des années 1930. La tenue rouge moderne du Père Noël avait vu le jour longtemps auparavant, dès 1885, lors de la mise en vente d’une carte de Noël dessinée par l’imprimeur Louis Prang, à Boston.

Quelques suggestions de cadeaux pour Noël
« A ton ennemi, le pardon
A ton opposant, la tolérance
A un ami, ton cœur
A un client, un service
A tous, la charité
A chaque enfant, le bon exemple. »

Oren Arnold
(journaliste et romancier américain »

Challenge « Textes courts » chez Lydia


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Ca n’aura pas échappé à Lydia, je suis en panne pour son Challenge. Je ne tiens plus la promesse que je m’étais faite de publier deux billets mensuels de « textes courts ».

J’ai pourtant des livres à présenter mais je me laisse envahir par d’autres jeux, et d’autres activités 😳

En attendant que je trouve un Manga à mon goût -trop de choix tue le choix, hein !- je vais présenter ce livre qui va intéresser Lydia er toutes les autres ailurophiles !

Catégorie : Inclassable
Nom de l’auteur : Martine Garetier / dessins de Bernard Ciccolini, illustrateur
Titre : L’Horoscope du chat – Editions De Vecchi
Nombre de pages : 93 pages

Natty, née fin août/début septembre en 2014, a eu le soleil dans le signe de La Vierge à sa naissance : « Chat précieux »

Je retrouve des qualités et des défauts (si peu !) de ma Minette. En résumé :
doit avoir sa caisse toujours nickel ainsi que sa gamelle
grande timide, très pacifique, méfiante
assez craintive quoique très adroite et débrouillarde
obtient beaucoup plus de choses par la diplomatie que par des démonstrations de force
n’a pas une passion particulière pour l’extérieur, préférant de beaucoup les cousins de votre canapé ou tout simplement vos genoux
fond sous les caresses et comme elle a toujours peur de ne pas être aimée, attache de l’importance à toutes les manifestations d’amour qu’on lui prodigue
ne griffe pas, abandonne le terrain avant de devoir commettre l’irréparable
intelligente et capable de discernement et de logique, rien ne sert de courir, il vaut mieux réfléchir

Alors avec un chat « Vierge » soyez chic, pensez à le caresser, à le complimenter souvent et vous aurez ainsi le chat le plus heureux de la terre !

Challenge « Textes courts » chez Lydia

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Catégorie : Poésie
Nom de l’auteur : Henry Bauchau
Titre : L’Escalier bleu – Editions Gallimard
Nombre de pages : 79 pages

Henry Bauchau est un poète, romancier, dramaturge et psychanalyste belge, de langue française.
Je tiens particulièrement à ce recueil de poèmes offert par mon Amie Isabelle, Asphodèle pour les Aminautes.

Ce livre est paru en 1964.

Poème de circonstance, page 24,

Les pensées

« Je n’aurai rien compris que les pensées réelles
qu’on plantait au printemps sous le mur des remises
la beauté de couleur profonde, les pensées
qui regardaient le temps de la terre sans feuilles
et voyaient d’un regard obstiné l’essentiel
nues, minimes, sans rien, sans rien d’autre que l’œil. »

Challenge « Textes courts » chez Lydia

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Catégorie : Roman/Conte
Nom de l’auteur : Eric-Emmanuel Schmitt
Titre : Oscar et la dame rose
Nombre de pages : 83 pages

3e volet du Cycle de l’Invisible

4e de couverture :
« Oscar a dix ans et vit désormais à l’hôpital. Même si personne n’ose le lui dire, il sait qu’il va mourir. Parmi les dames en blouse rose qui viennent passer du temps avec les enfants malades, il en est une qui lui propose, pour qu’il se sente moins seul, d’écrire à Dieu. Ces lettres décrivent douze jours dans l’existence d’Oscar, des jours cocasses et poétiques, pleins de personnages drôles et émouvants. Douze jours qui seront peut-être les derniers. Mais, grâce à Mamie-Rose qui noue avec Oscar un lien très fort, ils deviendront légende. »

Avant le début du Challenge de Lydia, j’avais reluqué ce livre chez Decitre. Du fait que je ne lis pas de BD, trouver des livres de moins de 100 pages n’est pas très/trop facile. Mais c’est un Challenge, hein !

Quand j’ai eu lu ce livre, je me suis aperçue que c’était le 3e de ce Cycle de l’Invisible -en fait, il y en a plus que 3- alors, je l’ai laissé de côté. J’aime bien l’ordre 😆

La première page du livre commence par la première lettre à Dieu. E-E S donne le ton de cette histoire tellement belle mais tellement triste, tellement vraie.

Ce petit garçon courageux -comme les enfants malades- conscient que son cancer est inguérissable et que les adultes, impuissants, ont baissé les bras, a tellement besoin qu’on s’intéresse à lui qu’il est prêt à croire tout ce qui lui invite Mamie-Rose qui déborde d’amour et d’imagination. Elle lui conseille de s’adresser directement à Dieu et de lui écrire une lettre par jour pour qu’Il ‘aide à mener son combat contre la maladie. Mamie-Rose, un docteur clown si précieux comme les vrais dans la vie, qui le fait rire pour oublier ce quotidien insupportable.

pages 33-34, le PS d’une lettre :
« J’ai un truc à te demander. Je sais que je n’ai droit qu’à un vœu mais mon vœu de tout à l’heure, c’était à peine un vœu, plutôt un conseil.
Je serais d’accord pour une petite visite. Une visite en esprit. Je trouve ça très fort. J’aimerais bien que tu m’en fasses une.
Je suis ouvrable de huit heures du matin à neuf heures du soir. Le reste du temps, je dors. Même parfois, dans la journée, je pique des petits roupillons à cause des traitements. Mais si tu me trouves comme ça, n’hésite pas à me réveiller. Ca serait con de se rater à une minute près, non ? »

La dernière lettre à Dieu, à la fin de l’histoire, est écrite par Mamie-Rose. En PS, elle a écrit : « Les trois derniers jours, Oscar avait posé une pancarte sur sa table de chevet. Je crois que cela Te concerne. Il y avait écrit : « Seul Dieu a le droit de ma réveiller. »

Le récit est drôle, léger. Le talent de E-E S. nous fait presque oublier la gravité et l’injustice de cette maladie. A lire sans modération !

Tag Voyage au bout de la page

des chiffres et des livres

Il faut juste chercher sur le Net pour trouver ce Tag -qui date un peu- Il avait été créé sur la chaîne Youtube de Laurence Authentique.

Ce Tag demande un peu de temps et de réflexion !

1/Citez un livre (lu ou non) paru l’année de votre naissance
La mort dans l’âme, le 3e roman de la trilogie « Les chemins de la liberté » de Jean-Paul Sartre -merci Wiki !- Au hasard, évidemment car je n’avais aucune idée pour cette 1ère question.

2/Citez le plus vieux livre de votre bibliothèque (date d’achat ou d’offre, celui que vous avez depuis le plus longtemps)
De mémoire, un livre sur Les Impressionnistes, immense, qui hélas doit être à la cave 😥 Je ne peux me résoudre de le lâcher… La taille impressionnante de ce « beau » livre empêchait qu’il puisse être rangé sur une étagère de bibliothèque. J’ai eu ma période « Renoir » dans mon adolescence et j’aime toujours autant les œuvres impressionnistes.
Un livre sur Napoléon -pourquoi pas !- qui a subi une inondation dans une de mes autres tranches de vie !

3/Citez le livre le plus ancien de votre bibliothèque (année de parution)
Sans conteste, les Lettres choisies de Madame de Sévigné, un livre ancien de la collection des grands classiques français et étrangers, dont la date d’édition n’apparaît pas car ce livre a été restauré et relié « maison », il y a déjà , quelques années. Mais vu la préface de Monsieur Octave Blondel, mort en 1917, qui souligne qu’il « s’est borné à consulter l’édition publiée en 1818 par de Monmerqué… » je ne doute pas que le livre en ma possession est paru fin du 19e ou début du 20e siècle !

4/Citez le livre que l’on vous a le plus lu quand vous étiez enfant
Les malheurs de Sophie de la Comtesse de Ségur

5/Citez le premier roman que vous avez lu toute seule comme un grande
Le tout premier premier, c’était Mon premier Larousse en images que j’avais pas mal usé à le feuilleter et c’était aussi un excellent exercice pour apprendre à se servir d’un dictionnaire 😉
Côté magazine, c’était le Journal de Nano Nanette.
Ensuite, la collection Rouge & Or.
La collection des Bécassine, ses aventures me faisaient bien rire.
Et Les Fables de La Fontaine bien sûr. J’en ai eu plusieurs. Avec les crayons de couleur, c’était mon cadeau préféré !

6/Quel livre résume votre enfance ?
Les malheurs de Sophie qui se sont transformés au fil du temps en malheurs de Nini 😉
Ou bien Les petites filles modèles, soyons modestes !
Vous remarquerez que la Comtesse de Ségur a bercé mes jeunes années.

7/Quel livre résume vos années collège ?
L’incontournable Bled et ses règles de grammaire !
Les Lagarde & Michard
et les petits Classiques Larousse, les anciens, ceux de mes parents, puis les nouveaux plus attractifs.

8/Quel livre résume vos années lycée ?
Encore les Lagarde & Michard et les Classiques Larousse !
Les beaux livres aux pages fines comme celles d’un Missel de la collection La Pléiade, à manipuler avec beaucoup de précaution tellement ils étaient fragiles.
Je les ai gardés longtemps après mes études et mes filles les ont récupérés.

9/Quel est le plus petit roman de votre bibliothèque ? (nombre de pages)
Un livre de moins de 100 pages idéal pour challenger avec Lydia !
Disons Les Demeurées de Jeanne Benameur (81 pages)

10/Quel est le plus gros livre ? (nombre de pages)
Incontestablement Belle du Seigneur avec les 1 110 pages de la collection Folio, toujours en attente de lecture pour la 2e moitié du roman, la plus intéressante à ce qu’on me dit 🙄
Sinon, j’ai le Guide de la France mystérieuse (1023 pages) et ses itinéraires de A à Z, à consulter avec modération ! Pourtant, on y fait de belles découvertes. Ca pourrait être l’occasion d’une nouvelle « catégorie » dès la rentrée. Moi qui ne suis pas trop férue en géographie, ça sera parfait.

11/Quel est le livre que vous avez le plus lu ?
Deux, Le Petit Prince et Le Grand Meaulnes, j’en parle souvent tout le temps 😳
Mais quand on dit la vérité, on se répète forcément, hein ?

12/Quel livre sorti en 2021 avez-vous envie de découvrir ?
Alors là, je sèche ! J’aurais bien dû demander des pistes à mon Amie Marie-CloClo, elle est intarissable, incollable, à la pointe de l’actu littéraire.
Bon, j’ai quand même lu -sur ma liseuse- le dernier roman de Michel Bussi, Rien ne t’efface, paru en février de cette année ! L’honneur est sauf 😆

Un remue méninges pour cette 2e quinzaine d’août, ça vous dit ? Je le sais, y’a des joueuses qui vont se précipiter -ou pas- Merci aux courageuses… téméraires… qui auront à cœur de jouer avec moi 😉