Challenge « Textes courts » chez Lydia

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Pour ce Challenge, j’alternerai avec de la Poésie et évoquerai nos amis les Chats. Je n’ai pas encore trouvé le rythme pour ces billets mais tant que j’aurai des idées, je les partagerai 😉

Ce joli livre broché « chic » m’a été offert par une Amie. Je l’adore.

Catégorie : Poésie & peinture
Nom de l’auteur : l’artiste chinoise, Kwong Kuen Shan a associé ses plus belles aquarelles à des proverbes asiatiques et extraits de poèmes de la dynastie Tang, des enseignements de la tradition zen ainsi que des citations de Confucius et de Lao Tseu
Titre : Le chat philosophe
Nombre de pages : 88

Je me plonge régulièrement dans ce livre et relis à souhait ces 40 textes ou citations.
Pour ce billet, j’ai choisi le texte de la dernière page tiré de l’enseignement bouddhique : « Marcher tête haute »

« Quand le vent tombe, le bambou fait silence.
Quand les oies prennent leur envol,
On perd trace même de leur ombre.
Quand un événement se présente,
Affronte-le de ton mieux.
Quand il prend fin, lâche prise, reste calme.
Ne te perds pas en interrogations
Sur ce que le passé aurait pu être on non. »

Note sur Kwong Kuen Shan
Elle est née à Jong Kong où elle a étudié l’anglais et le chinois classique avant de s’initier à la peinture traditionnelle chinoise. Après plusieurs années passées à Londres, elle vit actuellement à Abergavenny, village du Pays de Galles, où elle se consacre à son art. Elle est l’auteur d’un premier recueil, Le Chat zen, paru en 2003.

Chic c’est Lundi

avec Bernie
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En février, le thème est « montagne« . Après avoir parlé du Mont Blanc, j’ai ruminé un peu beaucoup car je ne suis pas très montagnarde.

Lors d’un dimanche où j’avais été me promenée sur les quais de Saône pour photographier les berges inondées, j’étais passée devant les bouquinistes. Les stands plus espacés et clairsemés à cause du temps frais de janvier, attendaient les curieux. Et pas question non plus pour les vendeurs de livres de se réunir pour saucissonner, il leur faudra encore attendre que les beaux jours reviennent.

Ce qui m’avais surprise, c’étaient les petits kiosques remplis de livres qui n’avaient pas été étalés sur les tables installées sur le trottoir. 3 de ces « boîtes » se côtoyaient à la queue leu leu et leurs contenus étaient rangés bien différemment. Alors j’ai pensé : « montre moi comment tu ranges tes livres, je te dirai qui tu es » 😆

Deux en un le samedi

Pour son Projet du jour, Ma’ propose « tôt ou tard »
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Ce n’est plus un secret, pour moi, c’est « tôt » !
Et quoi de plus agréable que de voir le soleil se refléter dans une vitre de Saint-Thomas d’Aquin, à côté du clocher. Il y a cinq ans exactement, je découvrais cet appartement. Ce fut un coup de coeur. Vu le matin, et réservé dès le lendemain, après une contre visite en soirée.
Depuis 5 ans, je ne me lasse pas de cette vue où je vois défiler les 4 saisons. L’hiver, j’ai aussi le bonheur de voir les couchers du soleil.

Avec Patricia pour ses 24 Heures Photo

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Une photo toute fraîche de cette nuit -trrrès tôt- ! L’épisode neigeux est terminé mais il laisse des traces 😆 Y’en a encore qui se fichent du couvre-feu…

Challenge « Textes courts » chez Lydia

Je me lance ! Depuis le temps que je vois tous les challenges de Sharon -et tant d’autres- je franchis le pas, Lydia m’a tentée 😆

Studieusement Sérieusement, j’ai « ruminé » pas mal. Et pourquoi donc ai-je choisi ce vendredi 12 février pour publier mon premier billet pour ce Challenge « Textes courts » ? Pour faire un petit clin d’œil à Sharon pour son Anniversaire de Sharon 💐 ce n’est pas un secret, alors je peux le dire 😉

La règle pour ce Challenge ? je vous invite à allez chez Lydia ICI et LA

Pour la petite histoire -car j’aime bien quand il y a une petite histoire en dessous !- cette nouvelle « inédite » était offerte aux visiteurs des incontournables Quais du Polar 2018. Je ne l’avais jamais lue. Les Lyonnaises s’en souviennent forcément.

Catégorie : Nouvelle
Nom de l’auteur : Antonio Manzini (né à Rome en 1964)
Titre : Joyeux Noël, Rocco
Nombre de pages : 48

Antonio Manzini a écrit une série de 4 livres sur les enquêtes menées entre Rome et le Val d’Aoste par Rocco Schiavone, « le flic râleur et macho qu’on adore détester » (dans la collection Folio policier).
J’ai bien l’intention de les découvrir. J’espère qu’elles seront plus consistantes et plus captivantes que cette nouvelle 🙄

L’histoire est simple : les vieux époux Moresi sont retrouvés morts à leur domicile, assis dans leurs fauteuils devant la télé. Et voilà le « sous-Préfet » Rocco Schiavone -pas Commissaire, hein, il tient à son titre, le dit et le répète- tiré de son lit juste avant Noël et avec 37,6° de fièvre et préoccupé aussi par sa mutation imminente il ne sait pas où. En bougonnant, il va sur les lieux du crime avec l’agent Elena Dobbrilla, sa fidèle et dévouée assistante, et y retrouve Uccio Pichi, l’anatomopathologiste, déjà sur place. Scénario classique !
Le couple avaient deux fils, l’un, Gabriele, le « gentil garçon », l’autre, Antonio, le « mauvais garçon »… et le père possédait une collection de montres, donc certaines, précieuses et de grande valeur.

Je vous laisse imaginer la fin de l’histoire !
Ah ! Si, encore un petit détail. En rentrant enfin chez lui, Rocca trouva une lettre de la Préfecture centrale dans laquelle se trouvait son destin.

Enquête dans ma bibliothèque-mes lectures inachevées

Ce billet n’est pas un Tag. C’est le bilan de mes lectures inachevées et la liste s’allonge…

Depuis mon adolescence, j’adore les citations. J’en ai rempli plusieurs cahiers depuis une cinquantaine d’années. En farfouillant sur le Net pour trouver quelques illustrations rigolotes pour ce billet, avec les mots clés « lectures inachevées » je suis arrivée sur le Blog de Bibliza, une trentenaire qui aime la Littérature. -Ouf ! ça existe encore les jeunes qui aiment bien lire-

En particulier sur son billet ICI
et cette image adorable
je vous conseille fortement de savourer ses « dégustations littéraires »

Après ce préambule, venons-en à mes livres abandonnés.

En premier, un clin d’œil affectueux à Mindounet que je suivais avec délice dans ses lectures dans le « monde d’avant » et qui m’avait incitée à lire Belle du Seigneur d’Albert Cohen -il l’avait adoré-
Je me suis arrêtée à la page 426 ou à la page 598 ? (1110 pages en tout) car y sont posés deux marque-pages, délaissant le beau Solal et la petite Timie.
Désormais sur FB, Mindounet, si tu viens jeter un regard par ici, je te le promets, je le finirai un jour ce livre.

Un autre « pavé » de 1100 pages Le Chardonneret de Donna Tartt, délaissé à la page 438 pour cause d’ennui.

LaRose de Louise Erdrich, offert par mon Amie BaBaYaYa, pour mon anniversaire. 297 pages lues sur 566. Le titre m’a trompée, il ne s’agit pas d’une rose dans le roman.

Les vieilles de Pascale Gautier, planté -le livre, par les vieilles !- à la page 64 sur 215.

Sa Majesté des chats de Bernard Werber, acheté d’occasion et c’est tant mieux. Posé à côté de mon lit, ce livre volumineux de 456 pages dans son édition brochée chez Albin Michel, n’a retenu mon attention que sur les 50 premières pages. Bastet et Pythagore racontent un peu trop la même histoire, à mon goût.
J’avais pourtant apprécié l’histoire du premier livre de cette série, Demain les chats, offert par Antiblues du temps où on n’était pas fâchés pour toujours.

Les années douces de Hiromi Kawakami, dont j’ai lu 129 pages sur 284, sans y trouver un réel intérêt. Et pourtant j’aime l’écriture japonaise, tout en poésie.

J’ai mené toutes vos batailles… de Antoine George, prêté par une Amie. 127 pages lues sur 225. Un sujet bien trop grave, une bataille d’un homme avec « Alzo ». Je vous laisse deviner qui est cet adversaire redoutable et redouté par nous les « vieux ».

Dernièrement, enregistré sur ma liseuse, Les accommodements raisonnables de Jean-Paul Dubois, proposé au Club de Lecture. Une sorte de journal qui commence en décembre pour finir un an après, en janvier. Je suis arrivée péniblement à la moitié de cette année-là !

Et depuis hier soir, Efface toute trace de François Vallejo. J’ai insisté, résisté et abandonné cette enquête sur des morts louches et morbides de trafiquants d’Art. Un casse-tête pour l’expert chargé de l’enquête qui nous noie dans une masse de détails qui nous embrouille.

Quelques livres parcourus que je ne lirai jamais complètement :
Psychanalyse des contes de fées de Bruno Bettelheim, totalement indigeste,
Madame de Sévigné par Stéphane Maltère, une Femme au caractère bien trempé comme j’aime,
Jean Moulin de Jean-Pierre Azéma, à picorer de temps à autre, pour me nourrir encore et encore de la vie de « mon » Héros, au hasard d’un des chapitres,
Un hiver à Majorque de George Sand, acheté sur place, à la boutique du Musée.

Quelques livres achetés et stockés dans ma Pal :
La maîtresse des épices de Chitra Banerjee, trouvé au hasard, d’occasion, état neuf ! Quelle drôle d’idée car je n’aime pas du tout les épices.
Les héritiers de l’avenir / Le cahier de Henri Troyat. Tiens, celui-ci va partir en « don »
Une vingtaine de romans d’Anne Perry, rachetés pour deux francs six sous à une ancienne collègue de boulot, mais ça, c’était du temps où je lisais encore Katherine Pankol, Marc Lévy et Guillaume Musso !

Durant cette drôle de période qui ne semble pas prête à s’achever, je lis un peu, bien moins que certaines de mes Amies lyonnaises ou bloguesques. Il m’est impossible de lire des heures d’affilée, ni toute une partie de la nuit. Le soir, je lis quelques pages pour m’endormir.

PS : j’espère que ce billet vous donnera l’envie de faire l’inventaire des livres que vous avez abandonnés et d’en faire aussi tout un billet 😆

Enquête dans ma bibliothèque – suite

Roseleen joue avec Skyler. Les Tags sont une gourmandise pourvu qu’ils ne soient pas imposés !

Certaines Copinautes m’ont suivie pour le Tag littéraire qui nous a permis de redécouvrir certains livres oubliés et en même temps, de faire la poussière sur les étagères de nos biblios 😆

PassiFlore avait déniché, toujours chez Skyler, un Tag sur la Littérature clic un peu similaire, celui-ci s’attachant aux couleurs des couvertures de nos livres personnels. Et comme Skyler, je me suis bien amusée à répondre à ces 12 nouvelles questions dont certaines m’ont donné un peu de fil à retordre, comme disait ma mémé.

1/ Un mot du titre est une couleur :
« Rose » de Tatiana de Rosnay
Paris sous le Second Empire. Les ambitieux travaux d’Haussmann détruisent des quartiers entiers, générant des milliers d’expropriations douloureuses. Loin du tumulte, Rose Bazelet mène une vie paisible, au rythme de sa lecture du Petit Journal et de ses promenades au Luxembourg. Jusqu’au jour où elle reçoit la fatidique lettre du préfet: sa maison, située sur le tracé du boulevard Saint-Germain, doit être démolie... cf Babélio


2/ La couverture est en majorité jaune :
« Allumer le chat » de Barbara Constantine
C’est l’histoire très loufoque de Bastos, chat philosophe très pédant !
Un livre choisi par la maîtresse de Nunzi et dédicacé par Barbara elle-même 😉


3/ Tous les tomes de la saga sont dans les mêmes tons de couleurs :
Deux romans de la trilogie de Pierre Lemaître, « Au revoir là-haut » et « Couleurs de l’incendie », la couverture du 3e ‘Le miroir de nos peines » étant différente


4/ Les couleurs reprennent les couleurs de notre Pays :
« L’embellie » de Audur Ava Olafsdottir
J’ai moins aimé que Rosa Candida.
Pardon pour le rouge devenu orange, mais je n’ai rien trouvé de plus approchant !

Moi, vous me connaissez, j’ai horreur de tricher. Orange c’est pas rouge, hein 🙄
Alors, voilà, un Bescherelle aux couleurs de la France ! Et puis un Bescherelle, y’a rien de mieux !
« L’anglais pour tous » fera parfaitement l’affaire. Ce bouquin est tout neuf, il n’a jamais servi…


5/ Le titre du livre est de couleur rouge :
Au hasard, chez Gallimard, la prestigieuse Edition, où tous les titres sont rouges sur une couverture coquille d’œuf, « Charlotte » de David Foenkinos, ou bien l’un des romans de Jean d’Ormesson

6/ La couverture est aux couleurs de l’automne :
« Le Grand Meaulnes » d’Alain Fournier
Un livre que j’ai en plusieurs éditions et que je relis régulièrement

7/ La couverture reprend uniquement 3 couleurs :
« Le caillou » de Sigolène Vinson


8/ Il y a un reflet brillant sur la couverture :
Ouf ! Enfin un « polar » de Michel Bussi, mon auteur favori
« Mourir sur Seine »
Avec des cadavres « propres », comme je les aime avec Bussi !

9/ La couverture est en majorité verte :
Le Dico des Femmes écrivaines de langue française
Acheté chez France Loisirs… il y a trrrès longtemps !

Dictionnaire Des Femmes - Écrivains De Langue Française   de collectif


10/ La couverture est de votre couleur préférée :
C’est le bleu pour moi aussi !
« Le chat qui venait du ciel » premier roman de Hiraide Takashi
Un conte japonais délicieux où tout tourne autour de Chibi
Et pour la petite histoire secrète -révélée ici- j’ai ce livre en deux exemplaires, tous deux offerts par deux autres Amies dans la vraie vie 😉


11/ La couverture reprend les 7 couleurs de l’arc-en-ciel :
« Une année de créativité » de Brenda Mallon
La magie conjuguée de l’Art, de la Culture et de la créativité

12/ La couverture est en noir et blanc :
Au hasard -mais pas tant que ça !- « Antoine de Saint-Exupéry » de Michel Richelmy
La vie de cet homme me passionne tant.

Voilà, le Tag est terminé. Je vous invite à prendre le relais, de quoi occuper vos moments désœuvrés d’après couvre-feu 😆
Je crois bien que j’ai pris encore plus de plaisir à répondre aux questions de ce 2e Tag littéraire.

Enquête dans ma bibliothèque

Roseleen aime les Tags clic

Moi aussi ! Celui-ci, qui parle de nos lectures, m’a encore beaucoup amusée. Il suffit de bien regarder dans nos bibliothèques à la maison et de répondre aux questions ci-dessous.

Dix questions, 9 réponses car j’ai mixé la 3 avec la 6.

1/ Un livre dont le titre commence par l’initiale de ton nom de famille :
« Evariste » de François-Henri Désérable (2015)
-lu au Club de Lecture-.
Deuxième livre de l’auteur mais premier roman. Je n’ai pas aimé l’histoire de ce jeune génie en maths qui n’a vécu que 20 ans.

2/ Un livre dont l’auteur a un prénom qui commence par la même lettre que le tien :
« Titus n’aimait pas Bénénice » de Nathalie Azoulai (2015)
Pour ne pas tricher, je n’ai trouvé que ce livre lu au Club de Lecture, en 2016.
Moi qui aime pourtant les romans historiques, celui-ci m’a laissée indifférente.
Page 35, l’auteur écrit : « De toute écriture, ce qui compte c’est la lecture qu’on en fait. » Je suis bien d’accord !


3/ Un livre qui a un joli titre selon toi :
6/ Un livre dont la couverture est très réussie selon toi :
« Parfums » de Philippe Claudel (2014)
L’auteur « nous propose une infinité de voyages qui commencent au seuil des narines et qui remontent le temps et les souvenirs. Son abécédaire olfactif se compose de madeleines de Proust, délicates, robustes, répugnantes ou éthérées. » Liligalipette
Le bouquet de pois de senteur sur la couverture m’a conquise d’emblée et en lisant ce livre, j’ai aussi retrouvé des souvenirs personnels.


4/ Un livre dont le titre contient un mot que tu ne connais pas :
« Les Harmoniques » de Marcus Malt (2013)
L’auteur, en plus d’être talentueux, est beau comme un Dieu !
Que de souvenirs de cette rencontre lyonnaise avec le romancier, lors de la venue à Lyon d’Asphodèle, pour une édition des Quais du Polar.
« Rythmée par les grands standards du jazz, l’enquête des deux hommes fera ressurgir les notes cachées de ces crimes dont personne ne veut parler. Plus qu’un roman, c’est une ballade qui se joue ici. Un long blues nostalgique et envoûtant en même temps qu’un poignant chant d’amour et de rage. »

5/ Un livre dont le titre forme une phrase complète :
« La grammaire est une chanson douce » (2001) de l’Académicien Erik Orsenna
Y’a pas à dire, il nous fait aimer les accords grammaticaux !

7/ Un livre au titre tout petit :
« Chats ! « de Thomas Steams Eliot (1982)
Des poèmes adaptés de l’anglais par Jacques Charpentreau
Un délice, tout simplement ! On y croise des chats extraordinaires : Grostigré, Rapattenplan, Macatoc et Chabichotté, Deutéronome, Méphistofile, Machiavel, Hugo, Florimond d’Orsay, le noble, Roulifrotambole, le chat d’Olonne.
Pour la petite histoire, j’ai sauvé ce livre du « rebut », qui avait enchanté des enfants fréquentant la bibliothèque municipale de Vaux en Velin 😆

8/ Un livre au titre très long :
« L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage » de Haruki Murakami (2014)

9/ Un livre minuscule :
« Les cent plus belles récitations de notre enfance »
Textes réunis et présentés par Albine Novarino et Béatrice Mandopoulos

10/ Un livre très grand :
« Le Grand Livre du Taureau » par Jean-Pierre Nicole (édité en 1982) au prix, à l’époque, de 135 francs !
Voilà bientôt 40 ans que je le feuillette , l’étudie et apprends des choses sur mon signe astrologique.

Quelques titres m’ont été imposés par les questions. C’est un Tag drôle à faire et qui permet de retrouver des trésors oubliés dans sa bibliothèque. Je vous invite à jouer 😉

Le Défi du 20 avec Antiblues

Défi du 20

Antiblues a choisi hirondelle et hargne pour les deux mots en H
de ce Défi du 20
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Nous, on le connaît, Antiblues, jamais pris au dépourvu, s’est proposé illico pour remplacer au pied levé une Défieuse défaillante plus intéressée par notre grand Défi du 20.
A n’en pas douter, il a puisé dans ses connaissances littéraires pour ce choix de mots.

L’œuvre de l’Immortel Maurice Genevoix l’a donc inspiré, et en particulier le recueil de contes charmants destinés à la jeunesse -mais pas que- « L’hirondelle qui fit le printemps », en 1949 (tiens donc, mon année de naissance 😆 )

M. Genevoix
Et bien sûr, le Goncourt qui avait récompensé son Raboliot, en 1925 :

« Avec mars, des froids terribles étaient revenus du Nord, des hargnes de grésil, des nuits de gel où les grands arbres craquaient du pied jusqu’à la cime, dans l’air limpide et bleu, sous les feux verdissants des étoiles. »

M. Genevoix2

Le Défi du 20 octobre sera mené par Vonnette
avec deux mots en I : iceberg et insouciance

Jeudi en lecture

Toujours prête à jouer, je vais tout vous dire sur mes habitudes de lecture.

Roseleen m’a tentée ! clic
Elle-même tentée par deux de ses Aminautes Marie de Champagne et Colette du Québec.

Roseleen nous invite à reprendre ce questionnaire sur nos Blogs ou sur son billet pour mieux nous connaître 😉

Alors, n’hésitez pas !

As-tu un coin-lecture chez toi ?
Non j’ai tout l’espace de mon appartement. Que dis-je, je partage, en co-loc’, l’espace de Natty !
Je lis dans mon relax ou sur le canapé, très peu dans mon lit, pour m’endormir…

Marque-page ou morceau de papier à l’arrache ?
Malheur, jamais un morceau de papier à l’arrache, je suis bien trop maniaque !
Et mes marques-pages sont tellement sympas, originaux, souvent offerts. En carton, magnétiques, avec une « pendouille », bref, je les adore et j’en change à chaque livre. J’en peins même -enfin ça, c’est nouveau, pour l’En Cas du 10 de PassiFlore !-

Peux-tu t’arrêter de lire à n’importe quel moment ou dois-tu attendre la fin d’un chapitre ou un certain nombre de pages ?
De préférence, je me fixe d’aller à la fin d’un chapitre et si ce n’est pas possible, au début d’une page ou si ce n’est pas possible, au début d’un paragraphe.
Parfois, je me fixe un temps de lecture (je ne peux pas lire des heures durant)

Est-ce que tu bois ou manges en lisant ?
Oui, je bois de l’eau, surtout pendant la canicule, terrée derrière mes volets baissés, et je peux grignoter… je sais, c’est pas bien…
Par contre, je ne lis pas à table, hein. J’ai horreur de ça, n’est-ce pas les ados ? 😉

Musique, télé, durant ta lecture ?
Rien. Il me faut le calme absolu. Ce qui rend ma lecture parfois impossible. Parfois un CD de musique classique en fond.

Un livre à la fois ou plusieurs en même temps ?
En principe, un livre à la fois. Mais si ce que je lis ne m’intéresse que moyennement, il m’arrive d’en attaquer un autre.

Lire à la maison ou lire partout ?
Dans les bus, métros, j’ai du mal à me concentrer et depuis l’épidémie, je n’emporte plus de livre avec moi.
Dans la vie d’avant, si je trouvais un coin tranquille dans un parc, je pouvais lire aussi.

Lire à voix haute ou silencieusement dans ta tête ?
Jamais à voix haute. Je pense que le son de ma voix me détournerait de ma lecture 🙄

Est-ce qu’il t’arrive de sauter des pages ?
Ca m’arrive, en effet lorsque certains chapitres délaient et n’apportent rien à l’histoire. Parfois, je suis donc obligée de revenir en arrière car un détail m’a échappé.

Casser, plier le dos d’un livre ou non, il doit rester comme neuf ?
Bien sûr, il doit rester comme neuf ! Je ne corne jamais non plus une page. De plus, je couvre mes livres, surtout lorsqu’il s’agit de livres brochés. La plupart du temps, les livres de poche subissent la même attention.

Écris-tu dans tes livres ?
Jamais ! Sauf lorsque j’étais étudiante (dans les petits Classiques) où j’écrivais ou soulignais au crayon à papier.
Pour le Club de Lecture, je mets un post-it ou bien je note dans un carnet les pages qui méritent une réflexion.

-_-

C’est déjà fini ?

Et oui, Roseleen, comme toi, j’aurais pu en dire encore beaucoup sur mes habitudes de lecture 😉

Par exemple que je ne sais pas choisir un roman au hasard, que je me fais parfois avoir par l’illustration sur la couverture, que j’aime suivre les avis de certaines et certains Aminautes ou que je me laisse influencer et puis suis un peu déçue, que je ne garde que les livres que j’ai bien aimés, les autres finissant dans d’autres mains ou dans une boîte de livres à donner, que je n’offre que très rarement un livre à une amie par peur de me tromper, j’opte pour un bon-cadeau, que je craque quand je découvre une édition que je n’ai pas encore de l’un de mes deux chouchous (Le Petit Prince et Le Grand Meaulnes), que si j’achète des livres d’occasion, il faut qu’ils soient impeccables, comme neufs, etc.

lire-bulle

Jeudi en méditation

Ici, le jeudi c’est expression libre, en littérature, en cuisine, en gourmandise, en dictées, en mots ou réflexions, etc.

Aujourd’hui, je vous propose un instant de lecture et de méditation avec un chapitre -pas choisi au hasard, hein !- du livre de développement personnel « Agir et penser comme un chat » de Stéphane Garnier -aux Editions de l’Opportun- , le premier livre qui s’inspire du chat pour mieux vivre au quotidien, est idéal avant de reprendre le chemin du boulot !

Agir-et-penser-comme-un-chat-1

Le chat sait dire NON (et il ne s’en prive pas !) pages 75-76
« J’aime bien les chats, ils réfléchissent et ils le gardent pour eux. » Jean-Marie Gourio

Les chats détestent qu’on leur dise ce qu’ils ont à faire. Obéir à un ordre ? Très peu pour eux !
« Pour cela, prends un chien « ! pensent-ils !
Entêté jusqu’au bout des griffes, vous n’en tirerez qu’en de rares moments une action à la suite d’un ordre donné.
Mais en tant qu’humains, aimons-nous les ordres ? Bien sûr que non ! Et pourtant nous les subissons à longueur de journée à notre travail, comme à la maison… Sans même parler de tous les ordres indirects, représentés par tous nos codes de société que nous « devons » suivre à la lettre !
Apprendre à dire non, voilà ce que nous pouvons prendre comme exemple sur le chat !
Cesser de subir sans arrêt les besoins des autres, d’avoir à suivre des directives qui ne nous correspondent pas, jusqu’à finir par ne vivre que dans une forme de soumission à toujours dire oui, quand nous voulions dire non. Que ce soit pour un petit service, devenu une habitude dont vous ne pouvez plus vous défaire par la suite, que ce soit pour une surcharge de travail en dehors de votre mission, qui finit par devenir un acquis auprès des supérieurs et des collègues dans l’entreprise, sans pour autant en tirer la compensation financière qui va avec… Non !
Apprendre à dire non de temps en temps à vos enfants, à votre conjoint, à votre patron, à vos amis, non par pur égoïsme, mais pour préserver votre liberté d’action, votre temps. Car à force de dire oui à tout, tout le temps, à tout le monde, que vous reste-t-il comme temps pour vous, pour accomplir vos tâches comme pour assouvir vos plaisirs ?
Apprendre à dire non, c’est savoir préserver votre temps, votre capacité d’action, votre vie, mais c’est aussi savoir vous faire respecter par cet entourage qui parfois, devant cette incapacité à dire non, saura en tirer injustement parti.
Il faut rétablir la balance entre les ordres et les petits services. Aucun d’entre nous n’a à être au service permanent des autres.

« Non !… C’est Non ! C’est clair ? »

😺
Il existe une Saison 2 !