Tag Femmes écrivains

Tag sur les romans écrits par des femmes vu chez Cécile C.
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Dans ma bibliothèque, bien sûr, mais pas que car je n’aurais pas pu répondre à ces 10 questions.
Comme Cécile, j’ai séché sur les 3 et 4 🙄
Mais un Tag ça permet aussi d’aller au delà de nos connaissances, hein et c’est pas pour me déplaire 😆

1/Citer un livre écrit par une femme dans lequel le personnage est une fille/une femme
J’avais le choix. J’aime les héroïnes !
Je propose Bleu de Delft de Simone Van der Vlugt, le parcours de Catrijn, une femme courageuse et ambitieuse au 17e siècle qui a découvert le bleu de Delft, justement. Un livre découvert grâce au Club de Lecture qui avait été abandonné à cause de l’épidémie et qui a été présenté en février.

2/Citer un livre écrit par une femme dans lequel le personnage principal est un garçon/un homme
Une biographie, ça doit aller ?
J’ai pensé immédiatement à Sophie Chauveau, qui a signé de nombreuses biographies de grands peintres.
J’ai lu avec un grand intérêt sa trilogie de romans historiques qui se passe à Florence, au temps de la Renaissance italienne : La passion Lippi, Le rêve Botticelli et L’Obsession Vinci. Car je le dis, et je le répète, Léonard de Vinci me fascine !

3/Citer un livre de science fiction écrit par une femme
Aucune idée. Je ne lis pas de roman de science fiction. J’ai donc été faire un tour sur le Net et je n’ai pas su lequel choisir 🙄

4/Un livre de fantasy écrit par une femme
Là encore aucune idée et je ne fais pas vraiment la différence entre science-fiction et fantasy

5/Un thriller écrit par une femme
Sans hésiter, j’ai pensé à Maud Tabachnik, rencontrée lors d’une édition de Quais du Polar. Elle s’est convertie à l’écriture après avoir exercé le métier de kinésithérapeute. Ses romans sont « noirs » et trop sanglants pour moi.
J’ai recherché mes photos, en vain, j’avais fait un gros nettoyage il y a pas mal de temps. Mais j’ai retrouvé le billet d’Asphodèle ICI

6/Un livre féministe écrit par une femme
Une Femme qui a marqué l’Histoire. Je devrais écrire Femmes, 3 noms me viennent immédiatement à l’esprit :
– Simone de Beauvoir (1908-1986) et son « 2e Sexe » écrit en 1949. « On ne naît pas femme, on le devient ».
– Elisabeth Badinter, encore en vie. Au hasard, je propose « Emilie, Emilie », la vie de la compagne de Voltaire, qui incarne l’ambition féminine au 18e siècle.
– Simone Veil (1927-2017) et son autobiographie « Une vie » paru en 2007. J’ai une grande admiration pour cette icône de la lutte pour les droits des femmes, au destin exceptionnel.
Etrangement, je n’ai lu aucun de ces 3 livres. Je les inscris dans ma liste à lire.

7/Un livre adapté au cinéma, écrit par une femme
Sans chercher plus loin, un Fred Varga, « Ceux qui vont mourir te saluent » qui m’a laissée indifférente. Après une deuxième tentative de lecture, j’abandonne définitivement.
Et j’avoue que longtemps j’ai cru que Fred Varga était un homme 😥

8/Un livre écrit en duo par 2 femmes
Comme je séchais lamentablement, j’ai farfouillé sur le Net et mon choix s’est arrêté sur « Nous étions Résistantes » de Odile Benoist-Lucy et Michèle Agniel. Des vies pas ordinaires à n’en pas douter.

9/Un livre écrit par une femme et traduit par une femme
Toujours pour le Club de Lecture, j’ai lu « Un cri sous la glace » de Camilla Grebe. Un polar suédois traduit par Anna Postel. C’est le premier livre que Camilla G. a écrit en solo. J’ai aimé l’histoire, sans plus mais la construction du roman m’a bien plu. Le tricotage littéraire est vivant et original.

10/Un livre écrit par une femme, dont la couverture a étalement été réalisée par une femme
Un livre agréable à feuilleter, offert par ma 2e fille, « Flâneries au Parc de la Tête d’Or« , livre-balade qui relate l’histoire de ce Parc célèbre à Lyon. Les textes et dessins sont de Agnès Garcin, une artiste-peintre lyonnaise vivant à Lyon clic les reproductions faite par Magali Panet et Sandrine Casas, les retouches faites par Magali Panet. Un livre Féminin tout en finesse et poésie 😆

Conclusion : j’ai beaucoup apprécié ce Tag qui m’a amenée à réfléchir, rechercher des livres que j’avais en tête et en chercher l’autres dans le but de jouer bien consciencieusement. Moi, vous me connaissez 😉

J’invite qui voudra, à reprendre ce Tag !

Challenge « Textes courts » chez Lydia

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Pour le moment, tout va bien ! J’ai une petite réserve de textes courts et pas mal quelques idées. Pour ce Challenge, j’avance très doucement, certes, mais « qui veut voyager loin ménage sa monture » 😉

Inconditionnelle de Michel BUSSI, j’avais acheté « T’en souviens-tu mon Anaïs » et l’avais laissé de côté vu qu’il contient 4 nouvelles -et que je n’aime pas trop lire des nouvelles-
Et puis Vonnette a choisi « L’armoire normande » pour un de ses challenges chez Lydia 😆 clic
J’ai donc ressorti le livre, j’ai lu cette nouvelle, puis « Vie de grenier » qui fait l’objet de ce 4e billet.

Catégorie : Nouvelle
Nom de l’auteur : Michel Bussi (29/04/1965)
Titre : T’en souviens-tu mon Anaïs et autres nouvelles : Vie de grenier
Nombre de pages : 72 pages (page 167 à 239)

En Normandie, un couple, Gabriel et Muguette, deux grands enfants, Pauline et Florian. Gabriel est écrivain. Il doit fournir à son éditeur, le Tome II, suite au succès de son premier roman « Crimes sous les pommiers ».
Un dimanche après-midi de mai, toujours enfermé dans son bureau entre livres et journaux de la région, il se fait prié vraiment pour accompagner Muguette à la Foire-à-tout du village de Touffreville-la-Corbeline.
Muguette adore chiner mais surtout marchander…
Pendant tout le temps que durent les négociations, Gabriel s’ennuie et regarde autour de lui. Tout à coup, il croit rêver, il hallucine. Ce qu’il voit est incroyable voire inquiétant. Et ça devient vite une obsession .

Michel Bussi a l’art de nous tenir en halène jusqu’à la dernière page. Ce qui est drôle, c’est qu’à la fin de chaque chapitre, Muguette prend la plume et laisse un commentaire qui nous en dit un peu plus long.

Un thème sur la famille, le couple, les relations avec les enfants. Banal ? Pas du tout. Michel Bussi nous démontre, preuves à l’appui, la supercherie d’une femme amoureuse pour reprendre le chemin de la vie d’avant 😆

Réponses du Quiz

Je constate que ce genre de billet « récréation intello » n’amuse personne 😆
Je vous promets donc du bla-bla-bla pour jeudi prochain.

Les réponses :

1/Jean d’Ormesson (interview à Paris Match, 27 novembre 1997)
2/Blaise Cendrars (L’homme foudroyé, Denoël, 1945)
3/Christian Bobin (L’épuisement, Le temps qu’il fait, 1994)
4/Marcel Aymé (Le confort intellectuel, Flammarion, 1949)
5/Philippe Djian (Conversation avec Jean-Louis Ezine, Entre nous soit dit, Plon, 1996)
6/Jean-Paul Sartre (Qu’est-ce que la Littérature ? Gallimard, 1964)
7/Amélie Nothomb (Hygiène de l’assassin, Albin Michel, 1992)
8/Patrick Modiano (Interview à Lire,1974)
9/Louis-Ferdinand Céline (L’Eglise, Gallimard, 1952)
10/Simone de Beauvoir (Virginia Wolf, L’art du roman, Seuil, 1979)

Jeudi en Quiz

J’aurais bien fait un billet bla-bla-bla… Pas trop le temps cette semaine, mais surtout j’attends ce soir pour voir si le Rhône, en surveillance renforcée, bascule en confinement le weekend 🙄 -Ca m’aiguise un peu les nerfs, ces attentes, de semaine et semaine. Pas vous ?- Un nouvel horizon mi-avril ? J’y crois plus 😥

J’aurais dû intituler ce billet « Jeudi en dictée« . Y’avait longtemps que je ne vous avais pas régalé les yeux et dérouillé la mémoire !

Vous non plus, vous n’avez pas oublié mon grand livre des
Dictées d’hier et d’aujourd’hui ?

En plus d’être bien rempli, il est beau ce livre et il sent bon le papier.

Pour les réponses, je les donnerai demain, le temps de vous creuser les méninges 😈
Certains de mes Aminautes sont favorisés, Oth est encore en vacances, Lydia et Sharon sont dans leur élément ! Pour toutes (et tous) les autres, je vous rassure, je n’ai pu répondre à aucune des questions de ce Quiz littéraire !

Qui a dit ?


1/Je crois qu’on écrit parce qu’on est malheureux, parce qu’il y a quelque chose qui cloche. La mère de la littérature, c’est l’insatisfaction. Si tout baignait, on n’écrirait pas.

2/Je ne trempe pas ma plume dans un encrier, mais dans la vie.

3/Ecrire, c’est se découvrir hémophile, saigner de l’encre à la première écorchure, perdre ce qu’on est au profit de ce qu’on voit.

4/En France, on accorde généralement beaucoup moins d’importance à ce que dit un auteur qu’à la façon dont il le dit. Ce qui compte, c’est un certain ton, un parfum, un je-ne-sais-quoi de vague et de léger qui suffit pourtant à établir ou à confirmer une sorte de connivence entre les gens à la page.

5/J’écris pour être seul. J’écris pour dissiper la présence des choses réelles, pour écarter les événements, pour franchir l’épaisseur, pour déjouer l’invivable.

6/L’écrivain est un situation dans une époque : chaque parole a des retentissements, chaque silence aussi.

7/La main, c’est pour jouir. C’est atrocement important. Si un écrivain ne jouit pas, alors il doit s’arrêter à l’instant. Ecrire sans jouir, c’est immoral. L’écriture porte déjà en elle tous les germes de l’immortalité. La seule excuse de l’écrivain, c’est sa jouissance.

8/C’est horrible. Je n’ai aucune facilité. Je suis complètement anachronique. Il y a un travail manuel qui n’est plus du tout dans le ton de l’époque. C’est là aussi que je suis plus vieux que mon âge et peut-être que mon temps. Cette espèce de souci des adjectifs, ou de raccourcir la phrase, comme un écrivain de 1920. Le bonheur d’écriture, ce n’est pas le bonheur d’écrire.

9/D’abord, c’est dégoûtant d’écrire, c’est une sécrétion.

10/La vie est un halo lumineux, une enveloppe semi-transparente qui nous entoure du commencement à la fin de notre état semi-conscient. N’est-ce pas la tâche de l’écrivain de nous rendre sensible à ce fluide élément changeant, inconnu et sans limites précises, si aberrant et si complexe qu’il puisse se montrer, en y mêlant aussi peu que possible l’étrange et l’extérieur.


Pas facile, hein ?…
Alors, pour vous faire un peu sourire quand même, voici le Bonus du jour, 3 petits kifs :

Je ne manque, si possible, aucun N’oubliez pas les paroles, sur la 2, à partir de 18 h 40, du lundi au samedi
Le matin, il fait presque jour à 7 heures
J’ai acheté un tube de crème anti-rides 50+ Clarins ; c’est la première fois de ma vie que je mets tant de pécuniaux dans un tube de crème 🙄

Challenge « Textes courts » chez Lydia

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Catégorie : Roman
Nom de l’auteur : Gaëlle Josse (née le 22/09/1960)
Titre : Les heures silencieuses
Nombre de pages : 89

Interview de Gaëlle Josse au sujet de son livre clic

Coïncidence, l’histoire se passe à Delft (comme dans le roman Bleu de Delft).
J’ai relu Les heures silencieuses avec plaisir. L’écriture de Gaëlle Josse est très agréable. Ce roman est son premier ouvrage.
Pour la petite histoire perso qui se cache derrière, le 27 février 2014, j’avais fait un billet sur ce petit roman que Mind The Gap m’avait conseillé clic

4e de couverture :
« Delft, novembre 1667. Magdalena Van Beyeren se confie à son journal intime. Mariée très jeune, elle a dû renoncer à ses rêves d’aventure sur les bateaux de son père, administrateur de la Compagnie des Indes orientales. Là n’est pas la place d’une femme…
L’évocation de son enfance, de sa vie d’épouse et de mère va lui permettre l’aveu d’un lourd secret et de ses désirs interdits.
Inspiré par un tableau d’Emmanuel De Witte, ce premier roman lumineux, coup de cœur des lecteurs et de la presse, dessine le beau portrait d’une femme droite et courageuse dans le peu d’espace qui lui est accordé. »

Ce journal intime est tenu entre le 12 novembre 1667 et le 16 décembre de la même année par le personnage, de dos sur le tableau de De Witte, à qui Gaëlle Josse invente la vie. Magdalena comble ses insomnies en retraçant la vie confortable mais vide de Magdalena.

quelques extraits :
« Souvent les mots vont plus loin que la pensée, et il est trop tard pour les arrêter. Leur flèche a blessé et la blessure met du temps à se refermer. »

« Dans la joie comme dans la peine, la musique demeure notre compagne. Elle embellit ce qui peut l’être et console, lorsque cela est possible. Mais des trop grandes peines, elle ne distrait point. La vraie tristesse s’accompagne de silence. »

« Mais que sait-on vraiment de ceux qui partagent nos jours ? Le cœur d’autrui demeure le plus grand des mystères. »

Comme c’est juste et si bien dit 😉

Challenge « Textes courts » chez Lydia

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Pour ce Challenge, j’alternerai avec de la Poésie et évoquerai nos amis les Chats. Je n’ai pas encore trouvé le rythme pour ces billets mais tant que j’aurai des idées, je les partagerai 😉

Ce joli livre broché « chic » m’a été offert par une Amie. Je l’adore.

Catégorie : Poésie & peinture
Nom de l’auteur : Kwong Kuen
Titre : Le chat philosophe
Nombre de pages : 88

Cette artiste chinoise a associé ses plus belles aquarelles à des proverbes asiatiques et extraits de poèmes de la dynastie Tang, des enseignements de la tradition zen ainsi que des citations de Confucius et de Lao Tseu

Je me plonge régulièrement dans ce livre et relis à souhait ces 40 textes ou citations.
Pour ce billet, j’ai choisi le texte de la dernière page tiré de l’enseignement bouddhique : « Marcher tête haute »

« Quand le vent tombe, le bambou fait silence.
Quand les oies prennent leur envol,
On perd trace même de leur ombre.
Quand un événement se présente,
Affronte-le de ton mieux.
Quand il prend fin, lâche prise, reste calme.
Ne te perds pas en interrogations
Sur ce que le passé aurait pu être on non. »

Note sur Kwong Kuen Shan
Elle est née à Jong Kong où elle a étudié l’anglais et le chinois classique avant de s’initier à la peinture traditionnelle chinoise. Après plusieurs années passées à Londres, elle vit actuellement à Abergavenny, village du Pays de Galles, où elle se consacre à son art. Elle est l’auteur d’un premier recueil, Le Chat zen, paru en 2003.

Chic c’est Lundi

avec Bernie
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En février, le thème est « montagne« . Après avoir parlé du Mont Blanc, j’ai ruminé un peu beaucoup car je ne suis pas très montagnarde.

Lors d’un dimanche où j’avais été me promenée sur les quais de Saône pour photographier les berges inondées, j’étais passée devant les bouquinistes. Les stands plus espacés et clairsemés à cause du temps frais de janvier, attendaient les curieux. Et pas question non plus pour les vendeurs de livres de se réunir pour saucissonner, il leur faudra encore attendre que les beaux jours reviennent.

Ce qui m’avais surprise, c’étaient les petits kiosques remplis de livres qui n’avaient pas été étalés sur les tables installées sur le trottoir. 3 de ces « boîtes » se côtoyaient à la queue leu leu et leurs contenus étaient rangés bien différemment. Alors j’ai pensé : « montre moi comment tu ranges tes livres, je te dirai qui tu es » 😆

Deux en un le samedi

Pour son Projet du jour, Ma’ propose « tôt ou tard »
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Ce n’est plus un secret, pour moi, c’est « tôt » !
Et quoi de plus agréable que de voir le soleil se refléter dans une vitre de Saint-Thomas d’Aquin, à côté du clocher. Il y a cinq ans exactement, je découvrais cet appartement. Ce fut un coup de coeur. Vu le matin, et réservé dès le lendemain, après une contre visite en soirée.
Depuis 5 ans, je ne me lasse pas de cette vue où je vois défiler les 4 saisons. L’hiver, j’ai aussi le bonheur de voir les couchers du soleil.

Avec Patricia pour ses 24 Heures Photo

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Une photo toute fraîche de cette nuit -trrrès tôt- ! L’épisode neigeux est terminé mais il laisse des traces 😆 Y’en a encore qui se fichent du couvre-feu…

Challenge « Textes courts » chez Lydia

Je me lance ! Depuis le temps que je vois tous les challenges de Sharon -et tant d’autres- je franchis le pas, Lydia m’a tentée 😆

Studieusement Sérieusement, j’ai « ruminé » pas mal. Et pourquoi donc ai-je choisi ce vendredi 12 février pour publier mon premier billet pour ce Challenge « Textes courts » ? Pour faire un petit clin d’œil à Sharon pour son Anniversaire de Sharon 💐 ce n’est pas un secret, alors je peux le dire 😉

La règle pour ce Challenge ? je vous invite à allez chez Lydia ICI et LA

Pour la petite histoire -car j’aime bien quand il y a une petite histoire en dessous !- cette nouvelle « inédite » était offerte aux visiteurs des incontournables Quais du Polar 2018. Je ne l’avais jamais lue. Les Lyonnaises s’en souviennent forcément.

Catégorie : Nouvelle
Nom de l’auteur : Antonio Manzini (né à Rome en 1964)
Titre : Joyeux Noël, Rocco
Nombre de pages : 48

Antonio Manzini a écrit une série de 4 livres sur les enquêtes menées entre Rome et le Val d’Aoste par Rocco Schiavone, « le flic râleur et macho qu’on adore détester » (dans la collection Folio policier).
J’ai bien l’intention de les découvrir. J’espère qu’elles seront plus consistantes et plus captivantes que cette nouvelle 🙄

L’histoire est simple : les vieux époux Moresi sont retrouvés morts à leur domicile, assis dans leurs fauteuils devant la télé. Et voilà le « sous-Préfet » Rocco Schiavone -pas Commissaire, hein, il tient à son titre, le dit et le répète- tiré de son lit juste avant Noël et avec 37,6° de fièvre et préoccupé aussi par sa mutation imminente il ne sait pas où. En bougonnant, il va sur les lieux du crime avec l’agent Elena Dobbrilla, sa fidèle et dévouée assistante, et y retrouve Uccio Pichi, l’anatomopathologiste, déjà sur place. Scénario classique !
Le couple avaient deux fils, l’un, Gabriele, le « gentil garçon », l’autre, Antonio, le « mauvais garçon »… et le père possédait une collection de montres, donc certaines, précieuses et de grande valeur.

Je vous laisse imaginer la fin de l’histoire !
Ah ! Si, encore un petit détail. En rentrant enfin chez lui, Rocca trouva une lettre de la Préfecture centrale dans laquelle se trouvait son destin.

Enquête dans ma bibliothèque-mes lectures inachevées

Ce billet n’est pas un Tag. C’est le bilan de mes lectures inachevées et la liste s’allonge…

Depuis mon adolescence, j’adore les citations. J’en ai rempli plusieurs cahiers depuis une cinquantaine d’années. En farfouillant sur le Net pour trouver quelques illustrations rigolotes pour ce billet, avec les mots clés « lectures inachevées » je suis arrivée sur le Blog de Bibliza, une trentenaire qui aime la Littérature. -Ouf ! ça existe encore les jeunes qui aiment bien lire-

En particulier sur son billet ICI
et cette image adorable
je vous conseille fortement de savourer ses « dégustations littéraires »

Après ce préambule, venons-en à mes livres abandonnés.

En premier, un clin d’œil affectueux à Mindounet que je suivais avec délice dans ses lectures dans le « monde d’avant » et qui m’avait incitée à lire Belle du Seigneur d’Albert Cohen -il l’avait adoré-
Je me suis arrêtée à la page 426 ou à la page 598 ? (1110 pages en tout) car y sont posés deux marque-pages, délaissant le beau Solal et la petite Timie.
Désormais sur FB, Mindounet, si tu viens jeter un regard par ici, je te le promets, je le finirai un jour ce livre.

Un autre « pavé » de 1100 pages Le Chardonneret de Donna Tartt, délaissé à la page 438 pour cause d’ennui.

LaRose de Louise Erdrich, offert par mon Amie BaBaYaYa, pour mon anniversaire. 297 pages lues sur 566. Le titre m’a trompée, il ne s’agit pas d’une rose dans le roman.

Les vieilles de Pascale Gautier, planté -le livre, par les vieilles !- à la page 64 sur 215.

Sa Majesté des chats de Bernard Werber, acheté d’occasion et c’est tant mieux. Posé à côté de mon lit, ce livre volumineux de 456 pages dans son édition brochée chez Albin Michel, n’a retenu mon attention que sur les 50 premières pages. Bastet et Pythagore racontent un peu trop la même histoire, à mon goût.
J’avais pourtant apprécié l’histoire du premier livre de cette série, Demain les chats, offert par Antiblues du temps où on n’était pas fâchés pour toujours.

Les années douces de Hiromi Kawakami, dont j’ai lu 129 pages sur 284, sans y trouver un réel intérêt. Et pourtant j’aime l’écriture japonaise, tout en poésie.

J’ai mené toutes vos batailles… de Antoine George, prêté par une Amie. 127 pages lues sur 225. Un sujet bien trop grave, une bataille d’un homme avec « Alzo ». Je vous laisse deviner qui est cet adversaire redoutable et redouté par nous les « vieux ».

Dernièrement, enregistré sur ma liseuse, Les accommodements raisonnables de Jean-Paul Dubois, proposé au Club de Lecture. Une sorte de journal qui commence en décembre pour finir un an après, en janvier. Je suis arrivée péniblement à la moitié de cette année-là !

Et depuis hier soir, Efface toute trace de François Vallejo. J’ai insisté, résisté et abandonné cette enquête sur des morts louches et morbides de trafiquants d’Art. Un casse-tête pour l’expert chargé de l’enquête qui nous noie dans une masse de détails qui nous embrouille.

Quelques livres parcourus que je ne lirai jamais complètement :
Psychanalyse des contes de fées de Bruno Bettelheim, totalement indigeste,
Madame de Sévigné par Stéphane Maltère, une Femme au caractère bien trempé comme j’aime,
Jean Moulin de Jean-Pierre Azéma, à picorer de temps à autre, pour me nourrir encore et encore de la vie de « mon » Héros, au hasard d’un des chapitres,
Un hiver à Majorque de George Sand, acheté sur place, à la boutique du Musée.

Quelques livres achetés et stockés dans ma Pal :
La maîtresse des épices de Chitra Banerjee, trouvé au hasard, d’occasion, état neuf ! Quelle drôle d’idée car je n’aime pas du tout les épices.
Les héritiers de l’avenir / Le cahier de Henri Troyat. Tiens, celui-ci va partir en « don »
Une vingtaine de romans d’Anne Perry, rachetés pour deux francs six sous à une ancienne collègue de boulot, mais ça, c’était du temps où je lisais encore Katherine Pankol, Marc Lévy et Guillaume Musso !

Durant cette drôle de période qui ne semble pas prête à s’achever, je lis un peu, bien moins que certaines de mes Amies lyonnaises ou bloguesques. Il m’est impossible de lire des heures d’affilée, ni toute une partie de la nuit. Le soir, je lis quelques pages pour m’endormir.

PS : j’espère que ce billet vous donnera l’envie de faire l’inventaire des livres que vous avez abandonnés et d’en faire aussi tout un billet 😆