Silent Sunday

Un dimanche à deux billets ! Du coup, priorité au Défi du 20, ce Silent Sunday avec Isabelle est publié à 8 heures clic

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Projet de Ma’

Dans l’assiette ! Ma’, sur ce thème, j’ai de la matière ! Je ne me priverai pas du plaisir de te prendre au mot, sans chercher à détourner ton Projet du jour, tellement ça me fait plaisir de jouer au premier degré.
Bon, enfin, j’ai lu ton billet qui parle de « contenant »… Tant pis !

clic

Que va donc mettre Antiblues dans « son » assiette ? Quel détournement va-t-il choisir ?…

Quant à moi qui adore les assiettes pleines, j’ai choisi de vous monter des contenants plutôt que des contenus ! Un petit plat mijoté servi dans une belle assiette en porcelaine de Limoges, c’est bien meilleur. C’est Patricia qui le dit !

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Projet de Ma’

Encore un Projet difficile à représenter en image… Ma’ propose « le temps qui passe »

clic

L’automne est arrivé lundi dernier, sans se presser… L’automne et le temps qui passe sont un vrai sujet de poésie

La couleur verte tremble entre les mains de l’automne
La mort maquille les feuilles pour leurs noces avec le givre
Un silence très ancien se loge dans la lumière qui se tait
et le Temps jette les heures insouciantes dans un feu sans mémoire
Kamal Zerdoumi

chaises longues automne (1)

Projet de Ma’

Géométrique (s) (rigoureux, précis) est le mot choisi par Ma’ pour son Projet de ce samedi clic
La rentrée des classes vient juste d’avoir lieu, c’est sans doute pour cette raison que Ma’ réveille quelques souvenirs -désagréables pour moi- de mes années scolaires où j’échouais carrément en algèbre et géométrie… Et pourtant, la rigueur et la précision, j’adore ça !

Aucune hésitation, j’adore les petites oeuvres mosaïques de l’Artiste lyonnais Ememem que je croise régulièrement lors de mes balades urbaines.

Encore une mosaïque
c’est géométrique !

2017-4-sortie LD Jardin curiosités-Fourvière 5 juillet1

détail du noir et blanc
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Projet de Ma’

Bienvenue chez WP, Ma’ ! Pas facile ton Projet pour ce samedi.
Il faut illustrer rire (s) clic

Maintenant que je n’ai plus de voiture, je peux en rire…

O. est devenue la première ville de la Métropole de Lyon limitée à 30 km/h !

cof

J’vous jure que c’est pas moi qui ai enjolivé ce panneau !

Projet de Ma’

Mais si, je suis là ! Comme c’est samedi, je joue avec Ma’ clic et son Projet hebdomadaire lointain

Au Jardin des Curiosités, on n’est pas sûr d’apercevoir le Mont Blanc dans le lointain

chaise Jardin curiosités Lyon

mais on a une vue superbe de Lyon à 180° et des 3 tours, la Tour Part-Dieu, « le crayon » -à droite-, la tour Oxygène -au centre- et la plus récente, Incity avec son antenne « licorne »

Tours Lyon

Zingaro

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Aucune photo pour ce spectacle artistique. Les consignes répétées avant d’entrer étaient strictes : portables éteints, pas de bruit et applaudissements interdits pour ne pas perturber les chevaux et ne pas déconcentrer les « meneurs » de chevaux.

“Le Théâtre équestre Zingaro est une tribu mi-hommes mi-chevaux. J’aime ce mot tribu. Il indique que ses membres obéissent à des lois non écrites, celles de gens très indépendants qui ont choisi de vivre une même aventure, de travailler ensemble dans la même manufacture à rêves, et d’offrir aux autres ce qu’ils y ont conçu. J’aime voir les gens de la compagnie évoluer au fil du temps ; j’aime les voir fleurir, comme on le dit des chevaux ; non seulement par le travail mais aussi dans le quotidien par l’intensité de leur présence et de leur rapport au temps.”

Le Théâtre équestre Zingaro s’est produit pour la dernière fois à Lyon, dans le cadre des Nuits de Fourvière. Depuis le temps que j’en avais envie, j’y suis allée l’avant dernier jour de la représentation Ex Anima. clic

Bartabasimage du Net

Bartabas tirera sa révérence à la fin de cette tournée 2019.

Dès l’entrée dans l’immense chapiteau installé au Parc de Parilly, le ton était donné. Dans le noir absolu, nous avons rejoint nos places. Petit à petit, les yeux se sont habitués, guidés juste par quelques petites bougies entourant la scène invisible, en contre-bas.
L’obscurité et la chaleur étouffante mettaient les spectateurs en condition !

Fascinant, bouleversant, troublant, je ne fais que reprendre les mots du Masque et la Plume, ces trois adjectifs résumant parfaitement cette mise en scène.
Les chevaux, mi bêtes-mi hommes, sont en liberté, guidés par la musique et les sons d’une équipe d’ombres vivantes et silencieuses, mi hommes-mi bêtes. Luisants de transpiration, les chevaux connaissent par coeur leur « travail » ou leur « jeu », sachant qu’à la fin de chaque scène, ils seront récompensés.

Immobiles -ce qui est très difficile pour un cheval-, silencieux, ordonnés, obéissants, ils mènent des danses effrénées, miment des situations périlleuses et improbables. La musique ethnique de l’orchestre rythme leurs pas, leur allure, leur entrée et leur sortie, dans un bruit de sabots qui résonnent sur les planches.

Magiques, irréels, jamais les chevaux ne s’emballent même quand ils font semblant de se quereller. Fausses morsures et ruades avortées sont la grâce même, le tout effectué à allure folle et mouvements coordonnés.

Bravo et Merci, Monsieur Clément Marty. J’avais tant entend parler de vous et de vos chevaux. Quel spectacle magnifique ! Mais si je peux me permettre juste un tout petit reproche -on a dû vous le dire…- je n’ai pas du tout apprécier la dernière vision du cheval vivant et du cheval de bois…
Bravo aussi à toute l’équipe de dresseurs. La dernière scène où vous mimez vos Bêtes était criante de vérité !