Chic c’est Lundi

C’est déjà l’avant dernier Lundi au soleil de l’octobre rose de Bernie et j’ai encore tant de photos à montrer 😆

Alors, ce matin, en plus de mon petit clin d’œil à ma commune métropolitaine

j’ai choisi ces deux photos, une petite cage toute mignonne et vide heureusement (sur la gauche, ce n’est pas un masque qui traîne, je vous rassure)

et un flamand rose du Parc de la Tête d’Or bien élégant et agile !

Bonne semaine

Projet de Ma’

Barrière c’est le Projet de Ma’ pour aujourd’hui clic

Ca tombe bien. Depuis le temps qu’on nous en rebat les oreilles des « barrières » on a de la matière 🙄 J’vais pas jouer à ça. Porter un masque, se laver les mains et rester à un mètre de distance, c’est vraiment trop facile…

Barrières de sécurité amovibles à Bellecour, barrières de chantiers jetées dans le Rhône, en ville on en trouve beaucoup de barrières. Il faut des garde fous partout 😥


Eloignons-nous un peu. Au Parc de la Cerisaie, qui rejoint le bas de la Croix-Rousse à Vaise, j’avais aimé les jeux d’ombre et de lumière de cette barrière en bois sur le chemin qui mène à la vigne de la République des Canuts

Les encours du mois d’Octobre

Un exercice périlleux mais à So’N rien d’impossible, hein 😆
Je joue pour la 2e fois avec PassiFlore et ses/mes Copinautes clic

Côté Poésie
Lamartine est toujours présent dans ma mémoire et colle tellement à cette vie d’après si terrible pour certaines et certains 😥

« … Ô Temps, suspends ton vol, et vous heures propices,
suspendez votre cours
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !
 » Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.
 » Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m’échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l’aurore
Va dissiper la nuit.
 » Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons !… »


Après le 10 septembre, j’étais gonflée à bloc et bien résolue à faire mieux pour ce rendez-vous d’octobre. Mais voilà, la chaleur, les mesures sanitaires resserrées, et puis, et puis j’ai toujours la flemmingite aigüe 😆

Côté Tricot-Crochet
J’ai fait une petite couverture pour le poupon de Rose, un petit châle, un bonnet et j’ai commencé un petit pantalon, sans patron…
J’ai aussi commencé une 2e brassière (du modèle de la première mais sans couture sur les manches) et je « coince » sur la marche à suivre… @ suivre !

Côté Lecture
J’ai fini de lire (assez vite) Un intérêt particulier pour les morts de Ann Granger -que Lydia avait lu en 2013- lecture plaisante et sans difficulté

« Londres, 1864. Lizzie Martin accepte un emploi auprès d’une riche veuve dont la précédente dame de compagnie s’est enfuie avec un inconnu. Mais quand le corps de la jeune fille est retrouvé dans le chantier de la gare St Pancras, Lizzie décide de mener sa propre enquête. Elle pourra compter sur l’aide d’un ami d’enfance devenu inspecteur, Benjamin Ross, pour découvrir la vérité sur la mort de cette femme… dont le sort semble étroitement lié au sien. » cf Babélio

J’ai lu en vitesse « La vie secrète des écrivains » de Guillaume Musso. Il y avait bien longtemps que je n’avais pas lu Musso et après la vie dense du Vinci, je dois avouer que cette lecture légère m’a bien détendue.

J’ai reçu mes livres et je ne savais pas trop par lequel commencer. J’ai opté pour Les années douces de Hiromi Kawakami, auteur recommandé par mon Aminaute Lydia qui a adoré « Les dix amours de Nishino« .


4e de couverture : « Tsukiko croise par hasard, dans le café où elle va boire un verre tous les soirs après son travail, son ancien professeur de japonais. Et c’est insensiblement, presque à leur cœur défendant, qu’au fil des rencontres les liens se resserrent entre eux. La cueillette des champignons. Les poussins achetés au marché. La fête des fleurs. Les vingt-deux étoiles d’une nuit d’automne… Ces histoires sont tellement simples qu’il est difficile de dire pourquoi on ne peut les quitter. Peut-être est-ce l’air du bonheur qu’on y respire, celui des choses non pas ordinaires, mais si ténues qu’elles se volatilisent quand on essaie de les toucher. Ce livre agit comme un charme, il capte en plein vol la douceur de la vie avant qu’elle ne s’enfuie. »

Et en même temps, j’ai commencé « Avant le gel » de Henning Mankell pour la séance de décembre du Club de Lecture -s’il peut avoir lieu- J’ai eu du mal à rentrer dedans mais j’ai persisté et je lis ce polar suédois avec plaisir.

Côté Peinture-Coloriage 😳 rien de rien…

Côté Jardinage 😳 rien à part la découverte d’un grillage habillé de passiflores près du château d’eau ! Depuis 5 ans que j’habite à O. je n’avais jamais remarqué ces belles fleurs. Un régal pour les yeux 😆

Côté « bricolage » si je peux mettre ces travaux manuels dans cette catégorie, j’ai pratiqué un nettoyage de mon bracelet Pandora vu que les magasins n’ont plus le droit de toucher les bracelets des clients et refusent de faire ce nettoyage pourtant prévu dans les conditions de vente… Une employée m’a proposé d’acheter un kit et de le faire moi-même. Ma foi, le résultat est satisfaisant, pour 15 euros

Côté Randos-Balades-Restos : belle récolte de pas, environ 150 kms effectués en un mois ! Agréables randos à St-Quentin-Fallavier et picnic au bord d’un petit étang, et à Ste-Foy-les-Lyon. Balades urbaines et quelques séances restos : aux Halles Paul Bocuse, à Vaise, et petit encas à St-Genis 2. Aucune crainte, les restaurateurs sont très vigilants et les mesures sanitaires très respectées.

Côté vie associative : tout se complique… Les nouveaux Décrets du Préfet son tombés hier et la reprise lundi 12/10 pour le Club de Lecture et l’Atelier Tricot sont compromises car depuis ce matin Lyon est en « zone d’alerte maximale »

@ suivre

Projet de Ma’

Pour son Projet du jour, Ma’ propose d’aller au musée
clic

Je n’ai pas remis les pieds dans un musée depuis mon escapade à Copenhague avec ma fille, fin février. J’évite de m’enfermer dans des lieux clos où il faut côtoyer d’autres gens.

Bizarrement, moi qui n’aime pas rester des heures dans un musée, j’y vais quand même et j’aime surtout découvrir les « petits » musées. Souvent, les visites sont « magiques ».
Mais d’autres expos laissent des traces noires dans ma mémoire 😆

Comme il a rouvert il y a 4 jours, après travaux, je vais parler du « MAC » Musée d’Art contemporain, à la Cité internationale

« Créé en 1984 dans une aile du Palais Saint-Pierre, le Musée d’art contemporain de Lyon s’installe en 1995 sur le site de la Cité Internationale, vaste ensemble architectural qui se déploiera ensuite sur plus d’un kilomètre en bordure du Parc de la Tête d’Or, dans le 6e arrondissement de Lyon. Confié à l’architecte Renzo Piano, qui conçoit la totalité du site, le musée conserve, côté Parc, la façade de l’atrium du Palais de la Foire, réalisé par Charles Meysson dans les années 1920. L’édifice de 6 000 m2, entièrement modifié, présente, sur plusieurs niveaux, des espaces modulables en fonction des projets artistiques et parfaitement adaptés aux nouvelles formes d’expressions contemporaines. »

Fin octobre 2018, une Amie nous avait entraînées au MAC pour admirer l’Expo Bernar Venet clic

Œuvre « Tas de charbon »

« En 1961 à Carpiagne, où il effectue son service militaire, Bernar Venet découvre une coulée de goudron déversé sur une falaise. Fasciné par les propriétés physiques de ce matériau peu coûteux et qui n’appartient pas au champ artistique traditionnel, il réalise dès 1961 une série de « goudrons », d’abord sur papier puis sur toile. La même année, des photos le montrent allongé dans des détritus, pour sa première performance. Sa première sculpture, Tas de charbon (1963) est une œuvre qui joue avec la gravité et l’aléatoire. « Montrer un tas de charbon, pour moi, c’était montrer une sculpture qui pour la première fois dans l’histoire de l’art, n’avait pas de forme spécifique. (…) Le charbon, posé librement en tas, libérait la sculpture des a priori de la composition imposée par l’artiste. »

Une œuvre géante qui me parle : figurez-vous que ça m’a projetée dans les années 50 quand mes parents achetaient des sacs d’anthracite pour chauffer l’appartement à la Croix-Rousse !

Jeudi en balade

En vert aujourd’hui pour cette balade insolite dans le quartier de Vaise.

La chance, le soleil était au rendez-vous ainsi que 10 visiteurs pour découvrir ce jardin naturel de la Cressonnière, dernière « zone humide » intra-muros de Lyon, et écouter les explications d’un Agent de la Direction des Espaces verts de la Ville de Lyon.

Le CAUE, Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement le définit ainsi :

« Le site de la Cressonnière, situé à l’arrière de la piscine de Vaise, sous le pont de l’autoroute, malgré son caractère urbain et les nuisances sonores induites par l’autoroute, est un site particulièrement intéressant à de nombreux égards. Ancienne propriété agricole vouée à la culture du cresson en planches d’eau, ce site a été acquis par Grand Lyon en 1995, puis par échange de terrain a été remis en 2000 à la ville de Lyon. La direction des espaces verts gère actuellement cet espace.
Cette zone humide préservée, est constituée de 7 cressonnières, d’un étang et son ruisseau, de bosquets, de prairie, et d’espaces à jardiner.
La partie basse du terrain comprend les planches d’eau où était cultivé le cresson. La balme boisée constituait le parc romantique d’une résidence bourgeoise, aujourd’hui démolie.
Un jardin de réinsertion « Le potager de la Cressonnière » est aménagé sur un hectare afin de conserver la destination originelle du site. Les deux hectares restants n’ont fait l’objet d’aucun aménagement spécifique. La végétation est devenue dense sur la partie ouest du site.

Le terrain abrite également deux plans d’eau de faible surface, alimentés par des sources résurgentes et situées au nord est, à proximité des locaux du jardin d’insertion et au sud est en fond de parcelle.
Sur ce site exceptionnel, unique à Lyon, très riche sur le plan de la biodiversité mais aussi très fragile, les services espaces verts pratiquent une ouverture au public « protégée » dans le cadre d’une démarche pilote de gestion écologique. »

L’entrée ne paie pas de mine. Un coq abandonné par des gens du voyage nous accueille. Il a l’air un peu embarrassé mais il n’est pas farouche

La visite est prévue à 10 heures, ce qui me laisse du temps pour fureter discrètement et faire quelques photos

A l’accueil, il ne manque qu’une machine à café ! Le salon dépareillé est accueillant. En face, un petit endroit discret montré dans mon Silent Sunday de dimanche dernier.
Deux algécos servent de vestiaires-bureaux aux Associations locataires des lieux.

La Nature est partout en liberté. Le silence règne avec, quand même, en fond sonore, le bruit bourdonnant incessant qui tombe de l’autoroute juste au-dessus.

Hélas, le sol est rempli de substances nocives ne permet plus la production de légumes mais l’endroit est devenu un paradis faunique et floristique et le refuge de tritons et autres bestioles diverses et variées invisibles pour nos yeux !

Les anciennes cressonnières sont devenues l’habitat de colonies de lentilles d’eau où le jeu des ombres et lumières est un vrai plaisir pour les yeux. Il faut faire attention de ne pas tomber en marchant sagement sur les bords, à la queue leu-leu

Le petit étang, juste avant le bois qui mène à l’autoroute, est habité en permanence, havre de paix pour la communauté de tritons

A la fin de cette visite de deux heures on comprend mieux pourquoi cet espace naturel fragile n’est pas ouvert au public. Mais ce lieu magique, source bien-être est à découvrir, sur rendez-vous, pour les Aminautes Lyonnais.

Chic c’est Lundi

Octobre est le mois traditionnellement « rose » en hommage à toutes celles qui doivent faire face au cancer du sein. Dans cette période troublée on en parle moins clic

image du Net

Bernieshoot a choisi cette couleur pour ses lundis au soleil d’octobre 2020

Mes choix seront encore difficiles et 4 lundis ne suffiront pas pour satisfaire mes envies de vous montrer les photos que j’adore.

C’est l’été indien -bientôt !-. Dans ma vie d’avant, c’était un plaisir de me poser pour lire ou rêvasser sur une des chaises roses du Parc de la Tête d’Or, sous un soleil doux, en respirant l’air à plein poumons. Dans cette vie d’après, l’air et l’envie me manquent beaucoup sous mon masque 😥

Chic c’est lundi

C’est déjà le dernier Lundi Soleil orange de septembre avec Bernie. Je vais donc prendre la liberté de montrer mes photos coup de cœur !

En premier lieu, une « madeleine » d’enfance, les « Chamonix » de LU ! Ce que j’ai pu en manger… Du coup, je ne les aime plus. Et pourtant, ils ont encore une belle vie devant eux !

Lors de mes balades-randos, j’étais très attentive aux plantes, haies et buissons qui pouvaient m’offrir de quoi jouer le lundi. Et j’ai fait une découverte ! Les petites boules de houx de Noël, avant de devenir mûres et rouges, sont oranges 😆

Les poissons rouges dans le petit bassin virent à l’orange au soleil

Et pour conclure, je ne résiste pas à parler du Quartier de la Confluence, le long des berges de la belle Saône 😆

Le Cube orange percé d’un cône est devenu l’un des « 10 bâtiments à voir » clic
Voilà qui va plaire à Oth qui m’avait demandé, il y a bien longtemps déjà, un billet sur ce nouveau quartier !