Deux en un le samedi

Le Projet de Ma’ de cette semaine
avion
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me conduit à deux drames d’aviation. Et depuis le 20 mai dernier, j’associe ces deux hommes tellement passionnés d’aviation qu’ils en ont perdu la vie…

J’aurais aimé rencontré Antoine de Saint-Exupéry pour qu’il me raconte de vive voix l’histoire merveilleuse de ce petit bonhomme tombé d’une autre planète.
J’ai aimé passer quelques années professionnelles aux côtés d’un homme qui savait conjuguer générosité et solidarité.

Pour les 24 Heures Photo de Patricia
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Dans le petit jardin qui longe le Musée gallo romain de Fourvière, désormais dénommé Lugdumum Musée, ce buste semble posé au milieu de nulle part ou s’est-il échappé d’une salle du Musée 😆
A n’en pas douter, il va plaire à l’Ami JuJuJoyeux 😉

Deux en un le samedi

Cœur est le thème pour le Projet de Ma’ de ce samedi
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A Lyon, les passages couverts sont nos célèbres traboules. Et pourtant, le Passage de l’Argue, avec sa verrière et ses magasins, est incontournable. clic sur le site de l’Association lyonnaise Sauvegarde et Embellissement de Lyon, pour connaître son histoire.

Le 14 février 2018 -un pur hasard ?- les Lyonnais ont été surpris de voir un cœur en mosaïque pour combler le vide laissé par le vol mystérieux de la statue de Mercure !

C’est l’œuvre d’un couple de street artistes, Skéné.

Pour les 24 Heures Photo de Patricia
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A chacune de mes randos je m’émerveille devant la multitude des fleurs des champs. Mardi dernier, toujours des coquelicots par milliers, des touffes de camomille sauvage -Merci à PassiFlore pour cette info !- et quelques vraies marguerites que j’aime autant que les coquelicots et qui sont bien plus résistantes. Y’a même une bestiole sur le cœur de la fleur !

Deux en un le samedi

Pour ce premier samedi de juin -déjà !- Ma’ nous invite à aller au marché
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Dimanche dernier, j’ai été me dépayser au marché Grand-Clément, à Villeurbanne. Et je n’ai pas été déçue ! Couleurs, odeurs, foule, tout y était ! Comme un air de souk à ciel ouvert ! Bon, d’accord, faut pas craindre les épices, les poussettes, les caddies et tutti quanti.

Moi qui n’aime pas la pastèque, j’adore regarder ces grosses boules ovales, vertes à l’extérieur et bien rouges et pépineuses à l’intérieur 😆

Sans rire, un 1 € et tout le temps passé à recracher les pépins, c’est kado !


Pour les 24 Heures Photo de Patricia
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Après l’effort, le réconfort. Mardi, à l’étang de Virieux, au dessert, cerises et cannelé bordelais, un vrai de là-bas, (acheté à Arcachon), miam ! Souvent, il en faut si peu pour être heureux 😆

Challenge « Textes courts » chez Lydia

Aujourd’hui, ce sera un billet « deux en un » en quelque sorte. J’y travaille depuis ma promenade au Parc Chambovet du 5 février ! Et ne croyez pas que je procrastine ou que j’avance à un train de sénateur. Tout vient à point à qui sait attendre. Depuis tout ce temps, j’ai beaucoup « ruminé ».

Voici comment tout a commencé pour ce billet lecture-promenade.

Pour le 8 mars, Journée de la Femme, nous avions une réunion zoomée Club de Lecture où chacune des -vaillantes- participantes était libre de présenter une Femme célèbre ou inconnue qui avait particulièrement retenu son attention.
Le vendredi 5 février, j’avais donc pris le tram T6 d’un bout à l’autre de la ligne, pour arriver aux hôpitaux Est, à deux pas du Parc Chambovet clic

Dans ce jardin plutôt intime, une maison bourgeoise appartenant à René Tavernier (qui n’existe plus) a vu passé de nombreux « intellectuels » pendant la seconde guerre mondiale. C’est ainsi que l’écrivain a hébergé pendant un an et demi environ, Elisabeth et Lucien Andrieux, faux nom du couple célèbre Elsa Triolet et Louis Aragon. Ils y formèrent un groupe de Résistance en zone Sud, le Comité des Ecrivains.

L’Histoire -ou la légende- dit que c’est dans cette maison que Louis Aragon écrivit « Il n’y a pas d’amour heureux »

et Elsa Triolet « Le premier accroc coûte deux cents francs » qui lui valut d’être la première Femme récompensée par le Prix Goncourt 1944 qu’elle reçut en 1945 (après la guerre).


Alors a-t-on vraiment retrouvé ces nouvelles cachées dans ce jardin, ou bien est-ce à Avignon, ville où le couple a également séjourné ? Peu importe. Il me plaît de croire que ces manuscrits ont été retrouvés à Lyon !

Attenant au parc, il existe encore un espace de 65 jardins ouvriers clic

Et puis, tout a continué, comme dans la chanson ! Moi, vous me connaissez, quand j’ai une idée en tête, je vais j’essaie d’aller jusqu’au bout !
En passant devant le mur peint magnifique de la Bibliothèque de la Cité, en levant les yeux, j’y ai trouvé une citation d’Elsa T.

Catégorie : Nouvelles
Nom de l’auteur : Esla Triolet
Titre : Le premier accroc coûte deux cents francs
Nombre de pages : 38 pages

Résumé du livre chez notre Ami Babelio :

« Le titre de ce livre est une des phrases mystérieuses que l’on entendait à la radio de Londres, pendant l’Occupation, un message chiffré destiné à la Résistance. Des quatre nouvelles qui le composent, la première, Les Amants d’Avignon, avait paru clandestinement aux Editions de Minuit. Les manuscrits des trois autres, enterrés près de la maison habitée par Elsa Triolet, n’ont vu le jour qu’après la Libération. Dans ces quatre nouvelles, les personnages ne peuvent échapper à l’Histoire, au destin du pays. La vie privée, l’amour, la famille, la vocation deviennent inséparables des événements historiques. »

Pas grand chose à ajouter sur la 4e nouvelle Le premier accroc coûte deux cents francs. Ce récit sur le débarquement est un peu ennuyeux. Mais il démontre bien que ce débarquement tant attendu n’a pas été aussi rose que les Français l’espéraient.

J’ai lu aussi Les cahiers enterrés sous un pêcher. @ suivre ! Mais, décidément, je préfère le style d’écriture de Louis Aragon.

Il existe plusieurs éditions de ce livre qui a connu un grand succès. Après l’avoir commandé d’occasion chez Momox, la livraison n’est jamais arrivée. J’ai donc refait une commande chez Rakuten et j’ai reçu un livre « dans son jus ».

Chic c’est Lundi

chez Bernie
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Lundi prochain, nous serons en Mai. En attendant, une dernière enseigne pour ce dernier lundi d’Avril.
J’ai joué tout ce mois à chercher des enseignes un peu surprenantes et j’en ai trouvé pas mal que je garde en stock, pour une prochaine fois 😆

Toujours dans le 7e, place Saint-Louis, rideau baissé,

« Chez machine »

on y boit le café, on y lave et on y cause !
hélas, ce commerce est « non essentiel »

Chic c’est Lundi

Les lundis, je joue avec Bernie.
En avril, il nous faut trouver des enseignes
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Naturellement, j’ai laissé de côté les grandes enseignes très connues, immenses, éclairées, qui polluent le paysage urbain. Mais attention, il ne faut pas confondre « enseigne » et Art Street.

On s’y tromperait presque, une roue de vélo pourrait bien annoncer un marchand de cycles ou un réparateur de vélos, métier redevenu à la mode actuellement

Un sigle peut aussi prêter à confusion
dans ce « BHV » on y mange, à Lyon !

et à « La Tête de lard »
le Patron a un caractère de cochon

Mais un violon annonce la boutique d’un luthier

Bonne semaine
Portez vous bien, restez prudents

Chic c’est Lundi

avec Bernie
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En avril, le thème choisi par Bernie est enseigne.

Une marque, une enseigne, est-ce la même chose ? Bernieshoot doit bien avoir une idée sur la question.

En temps de confinement, autorisée à m’aérer entre 6 h et 19 h, j’ai pu quand même bambaner dans Lyon, le nez en l’air. Et une fois encore, le célèbre publiciste JCDecaux m’est venu en aide 😆

à Bellecour

What else ? Rien ! « Meilleure enseigne 2021 » j’ai rien à ajouter 😆
Bonne semaine

Chic c’est Lundi

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Pour ce 2e Lundi Soleil chez Bernie, je ne savais que choisir en jaune.
Et puis, comme une évidence, en plus des fleurs d’hiver et d’été -dont je parlerai avant la fin du mois- j’ai vu du jaune, en architecture, autour de moi 😆

Balades et randos sont riches de découvertes de toutes sortes. Et des façades jaunes sont présentes en ville et en campagne.

A Lyon, Le Parc Blandan réhabilité depuis 2013, abrite un immense bâtiment bien jaune et lumineux sous le soleil, l’ancien bâtiment de casernement. Il est difficile de le « capturer » tout entier avec un téléphone.
« Le Parc Blandan abrite un patrimoine militaire datant du milieu du XIXème siècle, structuré par un réseau de fortification, et une douzaine de bâtiments, notamment l’ancien bâtiment de casernement, un des plus longs ouvrages maçonnés d’Europe à l’époque de sa construction (230 mètres de long), ou le magasin à poudre. Outre le Château Lamotte, monument historique, toutes ces constructions d’intérêt patrimonial composent et structurent l’esplanade. « 


Certaines maisons également ont une façade jaune et ma foi, elles ont leur charme. Sur la rive gauche de la Saône, la lumière du matin embellit un immeuble tout près de l’église Saint-Georges et je ne me lasse pas des reflets dans la Saône


Mercredi dernier, lors d’une rando entre Brignais et Chaponost, après avoir dépassé l’Auberge du Garon tout en jaune, devant moi, que du jaune -et les fils de téléphone en prime !-. De loin, le forsythia se distinguait à peine de la maison. Dans quelques semaines, tout vert, on le verra mieux

Bonne semaine et à lundi prochain