Sharbat Gula

En ce moment (jusqu’au 26 mai) à la Sucrière se tient l’exposition « Le monde de Steve McCurry » clic
Un délice ! Lyonnaises, Lyonnais, allez-y.

Un peu comme pour la Joconde, je n’avais d’yeux que pour la photographie, image-icône de l’Afghane aux yeux verts.  (photos prises avec mon Huawei)

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Steve McCurry a pris la photo en 1984 dans le camp de réfugiés de Nasir Babh, au Nord du Pakistan.

Sharbat Gula est devenue célèbre après la couverture du National Geographic de juin 1985 (photo choisie finalement entre deux photos dont une autre avec le visage caché par sa main).

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Issue de la tribu des guerriers fondateurs de l’Afghanistan moderne, les Pachtounes, elle avait 13 ans en 1984 et avait fui son pays.

Obsédé par son modèle, Steve McCurry est parti plusieurs fois à sa recherche. En 2002, il la retrouve en Afghanistan, mariée, 3 enfants.

22 ans après, en 2016, il la retrouve enfin, au Pakistan (où elle risquait la prison pour détention de faux papiers). Elle n’a que 35 ans…

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L’affaire s’est arrangée. Sharbat Gula est revenue en Afghanistan avec maintenant 4 enfants.

L’exposition de Steve McCurry présente plus de 200 photos imprimées en grand format. Chacune de ses images, pour la plupart connues dans le monde entier, renferme un univers complexe d’expériences et d’émotions.
Conçue par Biba Giachetti, cette expo propose un long voyage dans le Monde se Steve McCurry, de l’Afghanistan à l’Inde, de l’Asie du Sud-Est à l’Afrique, de Cuba aux Etats-Unis, du Brésil à l’Italie, à travers son vaste et fascinant répertoire d’images, où l’Humain est toujours le protagoniste principal, même s’il n’est qu’évoqué.

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Clic Clac avec tOrtue

Vendredi chez Tortue
ICI

Une photo
rigolote
poétique
insolite
anodine

C’est le 52e Clic Clac chez tOrtue. Le dernier pour moi. Avec la publication quasi hebdomadaire d’une photo que j’aimais bien, je me suis beaucoup amusée à partager ce moment avec quelques Aminautes. Merci tOrtue ! Il est temps pour moi de m’aventurer sur d’autres chemins

vu dans la vitrine d’un magasin de créateur passage Thiaffait
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Douce nuit, sainte nuit

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Chapelle du Grand Hôtel Dieu

 

Douce nuit, sainte nuit,
Dans les cieux, l’astre luit.
Le mystère annoncé s’accomplit
Cet enfant sur la paille endormi
C’est l’amour infini
C’est l’amour infini.

Ô nuit d’amour, sainte nuit,
Dans l’étable, aucun bruit.
Sur la paille est couché l’enfant
Que la Vierge endort en chantant
Il repose en ses langes
Son Jésus ravissant.

Ô nuit d’espoir, sainte nuit,
L’espérance a relui
Le Sauveur de la terre est né,
C’est à nous que Dieu l’a donné.
Célébrons ses louanges,
Gloire au Verbe incarné.

Paix à tous, gloire au Ciel
Gloire au sein maternel
Qui pour nous en ce jour de Noël
Enfanta le Sauveur éternel
Qu’attendait Israël
Qu’attendait Israël.

 

C’est ce matin seulement que j’ai découvert l’origine de cette chanson éternelle ! Et avec surprise, il en existe plusieurs versions…

« Douce nuit, sainte nuit (Stille Nacht, heilige Nacht en allemand) est un célèbre chant de Noël autrichien né en décembre 1818. Il fête cette année ses 200 ans. Aux quatre coins du monde, peu connaissent la véritable origine du morceau. Cette chanson a été jouée pour la première fois à Oberndorf près de Salzbourg. Joseph Morh, un jeune prêtre autrichien a écrit les paroles. Elles ont été mises en musique par l’un de ses amis, l’instituteur Franz Xaver Gruber. « La chanson dit aussi que les gens devaient être bons envers les uns et les autres, qu’ils devaient apprendre à pardonner, à vivre ensemble et à mieux se comprendre », précise Anna Holzner, conservatrice du musée Gruber. »

Je joue avec LilouSoleil

Lilou-expressions-pittoresque

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Guignol-baguette pain

« Voici alors comment on parle à Lyon :
On dit pas mec mais pelo.
On dit pas nana mais meuf.
On dit pas qui a rien à faire mais que c’est la zone.
On dit pas fou mais tripané.
On dit pas mes parents mais mes Yorko.
On dit pas trop mais chère.
On dit pas qu’on s’la raconte mais qu’on s’la racle.
On bouge pas en voiture mais en vago.
On dit pas ça passe bien mais ça passe crème.
On n’est pas vénère, on a la mort.
On se sent roulé, on a la rage.
On dit pas qu’une journée était bien mais dans l’âme.
On parle pas, on jakte.
On a pas faim, on pète la dalle.
On regarde pas, on chab.
On fait pas les magasins, mais les mago.
On dit pas ta virer mais ta coller.
On dit pas la police mais les deck.
On vole pas, on tchourav’.
On court pas, on chasse.
On dit pas balance, mais poucav’.
On dit pas téléphone mais un bigo.
On est pas français, on est LYONNAIS. »

Gnafron Le Cep Vermeil

Bon là, sur ce coup, j’garantis rien de ce texte pêché sur le Net !
C’est « d’jeune » mais est-ce authentique ?…
ce qui me fait douter c’est que j’ai dû corriger pas mal de fautes d’orthographe…

L’atelier 320 de Leiloona

Leiloona-une photo qq mots

ICI

Leiloona change les règles de cet atelier d’écriture. Désormais, elle proposera une photo mensuelle.

Pour ce lundi, elle a choisi une photo de Tony Wan

Leiloona-320e-Tony Wan

En visite, jeudi dernier, à la Maison des Canuts, à la Croix-Rousse (mes pensées se sont envolées vers les couples de PassiFlore et de Maryline), dans l’atelier où le bistanclaque tissait doucement une pièce de soie fleurie, une idée s’est imposée et mon billet a germé, mi vrai mi faux !

 

Le 2 novembre prochain, Iwasaki revêtira son kimono pour souffler ses soixante-dix bougies. Plié dans du papier de soie, l’habit et le obi qu’elle nouait dans le dos ont subi sans dégât tout ce temps passé depuis qu’elle avait décidé d’abandonner son métier de geisha pour se marier.

Cette étoffe fleurie, sensuelle et raffinée, cette soie fascinante autant que résistante, la mènera, encore une fois -elle le sait- bien loin de la fête qu’elle a décidé d’organiser pour ses amis.

Plus d’une fois dans ses jeunes années, elle s’est glissée, en secret, dans la vie de Xi-Ling-Chi, cette princesse chinoise qui, plus de deux mille ans avant Jésus-Christ, a déroulé ce fil si long et si délicat d’un cocon tombé dans sa tasse de thé, alors qu’elle s’abritait sous un mûrier dans le jardin du palais impérial.

Combien de fois s’est-elle prise pour cette déesse de la soie, dans la maison de thé où elle pratiquait l’Art de la conversation, plutôt que celles de la musique ou de la danse. Son métier de dame de compagnie qu’elle a tant aimé, n’a pourtant duré que quelques courtes années mais ses souvenirs sont toujours aussi neufs et colorés.

cocon soie
photo du Net

Combien de fois a-t-elle imaginé ces milliers de petites chenilles accrochées aux branches des mûriers qu’elles grignotaient avant de baver leur fil précieux pour s’enrouler et mourir sans douleur dans un sarcophage de douceur.

Pour la dernière fois, peut-être, Iwasaki se glissera dans la peau d’une poupée immobile, elle fardera de blanc son visage, peindra ses lèvres, et se fera confectionné un chignon orné de ses peignes et ses épingles à cheveux, bien rangés dans le carton qui protège son dernier kimono.

Redeviendra-t-elle, ce 2/11/2019, cette Xi-Ling-Chi tant rêvée, tant enviée, si vivante dans la légende et dans son esprit ?…

Je joue avec LilouSoleil

Le jeudi, Lilou Soleil nous propose de choisir une expression pittoresque

Lilou-expressions-pittoresque
ICI

Savez-vous pourquoi je joue tant ?
parce que j’aime bien jouer,
parce que ça me fait réfléchir et donc que c’est excellent pour mes neurones,
parce que c’est une excellente idée pour parler de Lyon
mais surtout
parce qu’ainsi je retrouve mes « vieilles » Aminautes !

 

Si te prends femme ne la prends pas borgnasse. Si te la prends borgnasse ne la prends pas catolle. Si te la prends catolle au moins qu’elle aye de quoi.

Guignol

Pas besoin d’explication, il me semble… Sinon, je peux traduire, avec plaisir !

Photos du samedi

Déjà le 47e projet de Ma’ ICI qui va devoir bientôt plancher pour son calendrier 2019 !

Ce samedi son choix, indication directionnelle, va nous réserver encore bien des surprises…

En mars dernier, en allant visiter le Musée des soieries Bonnet (ancienne usine-pensionnat) à Jujurieux, ce panneau n’avait pas manqué d’attiré mon regard

cof

 

dans le même esprit, pour les 24 Heures Photo
de Patricia
ICI
24 heures Photo

mardi, au péril de ma vie, entre flot des voitures au carrefour et voies de tram, le même panneau signalétique mais customisé autrement…

cof

et oui, voilà toute la différence entre les zones urbaines et les zones tranquilles à la campagne…