D’accord !

Une nouvelle rubrique ? pourquoi pas ?
Je réflexionne beaucoup et mes billets soéniens, vous adorez !

moi

 

D’accord, cette interjection (qui permet l’expression d’un sentiment) est utilisée désormais à toutes les sauces.

  • la maman, accroupie devant son gamin qui fait un caprice pour rien :
    – si tu arrêtes de pleurer, mon chéri, tu pourras regarder le film à la télé, ce soir… d’accord ?
    le gamin en veut plus, bien sûr, le film ET une glace ! D’accord !

    la même maman a passé sa matinée à aller au marché acheter des haricots verts frais, à les équeuter, les faire cuire avant de (re)courir (en voiture) à l’école pour 11 h 30- car la cantine c’est pas bon-, mais petit Roi n’en veut pas… re crise et re caprice sonore…
    – si tu arrêtes de pleurer, mon amour, je te fais des frites à la place et demain on ira au MacDo’, d’accord ?

etc. Ca vous parle, hein ?

  • l’urgentiste, accroupi devant l’ado allongé par terre, à côté de sa moto renversée par un camion (et qui ne portait pas de casque évidemment)
    – vous avez eu un accident, vous avez un trauma crânien, l’hélico arrive, on va vous transporter à l’hôpital, d’accord ? Si vous m’entendez, remuer la main droite… et dites « je le jure »… D’accord ?

 

  • l’agent à l’accent africain de la plateforme tel d’Engie, explique à M’ame Michu qu’on lui a installé un compteur linky gratuitement et qu’elle a donc un supplément de 800 euros d’électricité à régler demain, parce que son vieux compteur marchait un jour sur deux alors que le linky marche 7/7 jours, 24/24, et que si elle ne paie pas, on lui coupe le courant. D‘accord ?
    etc.

    D’accord ? 
    Si vous saviez comme ça m’énerrrve…Et je n’y échappe pas… Mais ai-je le choix ?…

 

  • chez ma nutritionniste :
    – il faut parler à votre cerveau ET à votre ventre, d’accord ?
    plus de charcuterie, plus de pain blanc, plus de pâtisserie et surtout plus de beurre dans les épinards, d’accord ? 
    et exercice journalier d’endurance, d’accord ? traverser la ville de Lyon en large en léchant les vitrines, c’est fini, d’accord ?
    etc.
    Mine de rien, ça fait 10 jours que je tiens bon !

 

  • après une demi journée de recherche vaine pour qu’un serrurier vienne changer ma serrure kapout, celui envoyé par LPB Assurances Iard dans un délai d’une heure – Bravo La Banque Postale Assurances-, m’informe qu’il en a une dans le camion… devis : 654,50 €, d’accord ? 
    D’accord ! j’ai pas le choix (et là, Antiblues va me répondre que dans la vie on a toujours le choix !)

 

Et enfin, pour terminer ce billet, une p’tite citation dont je raffole :
« On n’est pas d’accord avec la vie tant qu’on n’est pas d’accord avec la mort. »
Alexandre Vialatte

 

D’accord ! A l’approche de mes septante ans, je m’y prépare activement !

Et vous qui passez me lire, êtes-vous d’accord avec moi ?
Avez-vous des petites histoires drôles -ou pas- à nous raconter ?

bla-bla-bla

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Le Défi du 20 avec Catichou

ICI Catichou nous plonge dans le 7e Art ! Son thème Ma vie c’est du cinéma… va nous faire voyager dans nos drôles de vies…

cinéma

Mais comme le dit Antiblues, à part se décaler ou faire des pirouettes, je n’arriverai pas à relever ce Défi !

ciné

 

Si ma vie c’est pas du cinéma
j’aime bien les mises en scène

Défi du 20

Le Défi du 20 octobre sera animé par Florence
qui propose de « jeter un coup d’oeil dans le rétro et nous réchauffer avant l’hiver avec les jolis moments, jolies choses de notre été. Souvenirs tout doux, tout neufs d’une belle saison qui s’achève en pente douce ».

Au boulot…

En apnée ? En hypnose ? En vacances ? Rien de tout ça. Je suis en « inscriptions » ! La semaine dernière et celle qui vient, départ à 7 h 30, retour vers 18 h. Je suis un peu saoule par ce remue-ménage et saoulée d’avoir à résoudre les problèmes…

Presque 600 adhérents (moyenne d’âge 75 ans) à gérer qui consomment plus d’une dizaine d’activités, ce n’est pas simple et pas cool du tout. Il faut expliquer, répéter, vérifier, téléphoner relancer… comme à l’école !

Sans oublier les picnics de midi car l’association est ouverte aussi entre midi et deux. Cette double logistique me prend tout mon temps et toute mon énergie. Et toujours cette température qui dépasse les 30°…

Le 24 septembre, cette folie sera passée. Je vais pouvoir me reposer…

Catichou, je serai quand même au rendez-vous pour ton Défi du 20

MERCI à tous mes fidèles Aminautes qui passent en mon absence !

Merci

En mode -itude

chat zen

Comme c’est le premier mercredi de cette rentrée 2018-2019, je vous propose un petit instant de zénitude. Après deux mois sans sollicitude de mes méninges, voilà qu’une petite incertitude s’invite concernant la suite de ma Vie soénienne…
Quelques ajustements seront nécessaires, mais je ne suis pas une Gauloise réfractaire aux changements !

« Comme le disent les Chinois : qui n’est pas venu sur la Grande muraille n’est pas un brave, et qui vient sur la Grande muraille conquiert la bravitude« . On se souvient bien de la bravitude de Dame Royal… C’était en 2007. La bravoure c’était du temps des guerriers !

Le suffixe « –itude » n’a pas produit beaucoup de noms en français, lesquels d’ailleurs sont toujours féminins.

Etre à la page ne se dit plus non plus. La branchitude, c’est plus cool ! Vous me direz, c’est kif-kif (comme comme en Arabe), et même -plus imagé- kif-kif bourricot. Qui ne dit pas c’est kif-kif ? Pas d’inquiétude, nous avons tous nos habitudes de vocabulaire.

J’aime les mots, c’est une certitude. Je n’éprouve aucune lassitude à les manipuler. De plus, c’est hype d’employer les mots à la mode. Sauf que, parfois,  nous sommes confrontés à une vraie difficultude pour utiliser cette foultitude de mots bizarres dont on ne connaît pas forcément la signification avec exactitude. 

Ce n’est pas Sharon qui va me contrarier. Elle en voit d’autres avec ses élèves… Quant à Antiblues, il va tomber en béatitude en constatant que je me suis enfin libérée de mes chaînes bescherelosaureuses !! Ainsi, mériterai-je toute sa gratitude.
Voui… enfin… c’est juste une dissimilitude temporaire… Moi, vous me connaissez, j’ai une grande aptitude à résister. Renoncer c’est mourir un peu, hein !

Alors, faudrait savoir… soit je suis une Gauloise pas réfractaire aux changements, soit je suis une indécrottable nostalgique de la grammaire française… Je suis en doutitude, moi aussi, y’a pas que Jupiter…

Un billet pour ne rien dire ? Certes.  Je recommence tout doucement en attendant le retour de Mindounet et le lancement de sa Play mots qu’il nous promet depuis trop longtemps et de son deuxième rendez-vous des Plumes !

Le Défi du 20 avec Antiblues

ICI Antiblues dirige le premier Défi de cet été, avec le sourire, comme dit LilouSoeil ! Pour ce faire, voici sa consigne :

« Quel est votre rêve le plus fou que vous n’avez pas (encore) réalisé?
Voyage, rencontre, «exploit» sportif ou tout autre chose …« 

A l’impossible je suis tenue pour ce Défi !
mémémoi

« Rêver c’est le bonheur ; attendre, c’est la vie » Victor Hugo

Ce Défi me laisse sans voix ou plutôt sans idée. Comment choisir, en effet, et privilégier un rêve parmi toutes mes envies ? Une envie et non un rêve car il s’agit bien là de rêver en étant éveillée, ou encore peut-être une certaine vision des choses ou/et le pouvoir d’imagination ?…

Mon rêve le plus fou est-il avouable ? Où est la limite entre le rêve et l’envie ? Quelle est ma définition du « bonheur » ? Des questions existentielles dignes d’un sujet de Philo !

La notion du bonheur est tellement différente pour chacun d’entre nous. Et je suis persuadée que les gens qui crient haut et fort qu’ils sont les plus heureux du monde ne le sont pas, justement, autant qu’ils l’affirment…

J’ai toujours en mémoire une réflexion sage du Docteur Frédéric Dugoujon qui disait que dans la vie, il faut savoir se contenter de ce que l’on a.

Alors, Antiblues, voilà mon billet terminé…

Mais, moi, je suis joueuse et j’aime bien les défis ! J’ose donc aller plus loin !

Aller sur la lune ? je refuse
Rencontrer Poutine ? je ne parle pas le russe
Faire un exploit ? à mon âge, serait-ce bien raisonnable ?

chat-bonheur

Alors, il me vient une idée ! Si, enfin, pour mes 70 ans (pas encore, hein), je décidais de penser à moi et d’être heureuse, tout simplement, avec la vie que j’ai… « Yolo » un rêve pas si fou… Ca va faire plaisir à mon Ami du Sud !!

Le Défi du 20 août sera mené par Mamylor clic

Pour le 20 août, « il sera question de p’tites Bébêtes, sauterelles, fourmis, « bêtes à bon dieu » araignées, papillons … ça rampe, ça grouille… amis de Dame Nature et des jardins ? ou beurk sales bestioles ?  accès de panique ou même pas peur … à vous de jouer les Amies,i »

Etats d’humeur

Allô So’N
Quelles nouvelles ?
Tout va très mes Aminautes

Tout va très bien, tout va très bien…
Pourtant, il faut que je vous dise…
Je déplore des tout petits riens !

Un souvenir d’enfance. Cette chanson de Ray Ventura me faisait bien rire !

Etats d’humeur (ruminés !), c’est bien ça ! Ca me fait du bien d’écrire pour évacuer mes énergies négatives !

Etats d'humeur

Les sujets d’actualité ne manquent pas pour me mettre dans tous mes états, moins paisibles que les états d’esprit hebdomadaires et spontanés du vendredi de Ma’ et de Zenopia !

D’abord la météo, après des mois pourris, un épisode caniculaire m’a mise KO. Une chaleur maîtrisée par le vent du nord a fait place à la canicule au vent mauvais du sud. Plus je vieillis, plus j’ai du mal à m’adapter à la chaleur… Et les orages, j’vous en parle même pas…

Mais encore ?…

Le sport, après le tennis, le foot ET le cyclisme… Y’a de quoi m’énerver… même si j’aime bien voir l’entrée des footeux dans le stade avec ces enfants admiratifs que les joueurs ignorent… Et toujours le peu d’ardeur des Bleus à chanter notre hymne national. J’attends mardi pour voir s’ils seront vainqueurs des Diables rouges !

Les cheminots grévistes butés qui continuent à emmerder la France. Mais comment peut-on laisser faire ? Et pourquoi les usagers ne se sont-ils pas plus rebiffés ? Ma’ a peut-être une réponse ?

La retraite chapeau du PDG de Carrouf… Remarquez que j’ai connu ça au boulot, plus les cadres étaient nuls, plus ils avaient des promotions avec des mutations ailleurs pour s’en débarrasser !

La limitation de vitesses à 80 km… Ca m’épuise quand par hasard je conduis. 30, 50, 70, 90, 110, 130… Que choisir ? En plus, c’est dangereux, il faut rouler les yeux rivés sur le compteur.

Les pirateurs, fraudeurs, tricheurs, arnaqueurs de toutes sortes. Et quand ils s’en prennent à ma CB et que je me fais piéger à l’arnaque de la carte vitale, je vois rouge…

Le film complètement idiot, bête et méchant « Comment tuer sa mère », que j’ai vu mardi pour ne pas perdre des billets valables jusqu’au 3/07… Houuu pour le scénario et la réalisation.

L’évadé célèbre, je vous jure que si je le croise, je le tue une bonne fois pour toute.

J’ai bien dû oublier des choses…

Et vous, c’est quoi vos états d’humeur ? Essayez de les lister, ça vous fera du bien !

La fin d’une aventure

C’est jeudi, j’écris au lieu de poétiser… Et je copie-colle le texte que j’avais écrit pour une séance de l’Atelier d’écriture, sur une idée proposée par notre coach, Odile M. : « je ne vous ai rien raconté… »
Après deux saisons d’aventures en écriture, j’abandonne l’Atelier à la prochaine rentrée. Cet exercice ne me convient pas et ne m’apporte rien…

Ah ! Vous écrivez ?
Ne croyez pas que je suis brillante. Brillante imbécile qui croit pouvoir battre le fer avec les mots. Ces mots intimidants ou rassurants selon qu’ils sont savants ou familiers. Je les trouve beaux et intelligents. Ils savent mieux que moi raconter les choses de la vie.

Brillante gribouilleuse pourtant, je noircis des pages quand je suis installée dans mes solitudes, à l’abri des regards.

Mais ici, l’écriture spontanée me fait chavirer.  Le mot barbare « leu-co-sé-lo-pho-bie »,  ce malheur dans mon bonheur, lâche ses syllabes en toute liberté et rallume la petite musique de mes désespérances. Figée, je pense. Mais je pense à rien. J’ai peur. Peur de moi. Devenue soudain brillante cancre, ce jeu de mots me trouble.
Je doute.
L’exercice me tentait pourtant !
Je me raisonne. Ecris-donc des mots ! Ensemble, ils en feront toute une histoire…

Brillante aventurière du presque tout dans mes rêves, je m’enfonce, ici, dans l’abîme du presque rien.  Courage ! Le présent va bientôt s’évanouir. Il mettra de la distance à ma gêne passagère. Après quelques détours, je retournerai à mes espérances, dans mon décor quotidien. Je me nourrirai des mots de l’Immortel pour gagner à ce jeu de hasard.
Car, comme lui, je crois à l’enchantement des possibles. Tout est bien.

Pour une fois, je me suis laissée aller.
Pardon de vous avoir tout raconté…

Mon brunch sauvage

by Octavie and the Foodies clic
et Fanie Green Monsters

Edition Maman d’Amour
brunch, bouquet de fleurs et petit message perso

bouquet Mob Hôtel

Pour la Fête des Mères, Mademoiselle Nanou m’avait invitée à bruncher car elle sait que j’adore ça !

Rendez-vous donné à midi pile au Mob Hôtel Lyon Confluence clic

cof

Arrivée avant l’heure, je constate qu’une joyeuse agitation est déjà en place, au milieu de plantes vertes et fleurs colorées

cof

Une pause végétale, bio et « pipole », comme dit l’Ami Antiblues. Je ne savais pas encore quelles drôles de surprises m’attendaient… Mlle Nanou sait que je suis bon public et toujours prête pour de nouvelles aventures… Bon ok mais juste une fois pour voir !

cof

cof

Pas de plastique pour les assiettes et les couverts, juste pour le verre-souvenir rempli d’eau détox à volonté, comme pour les salades et les desserts

Sur le buffet, graines à gogo pour le bien-être, la peau, le moral, etc., herbes aromatiques en pot et petit ciseau pour couper les brins de ciboulette directement dans les assiettes, et des saladiers bien assaisonnés.

Courge, sésame, tournesol, lin, pavot, etc. pour les graines, et des mélanges improbables mais délicieux pour les salades, jeunes pousses d’épinard, tomates cerise, pommes de terre nouvelles sautées, fraises, noix de cajou, etc., tapenade noire, concassé de pois chiche, etc., avec des galettes au maïs, aux graines, à la farine de châtaigne, le tout à volonté pourvu que l’on aille se servir avec le bracelet.

assiette vegan1

A notre grand étonnement, nous n’avions plus faim du tout. Du porridge, des fruits en salade, des petits cakes au miel et un café.

Nous avons joué le jeu sans faillir. Pas de Rosé pourtant proposé en supplément. L’eau détox était buvable !
cof
Pour digérer et avant d’aller déguster une double glace avec chantilly chez Terre Adélice à Saint-Jean (!!) nous avons exploré la boutique du Mob Hôtel, fait du lèche vitrine dans les petites boutiques de créateurs et jeté un oeil envieux à la salle à manger de l’hôtel où était servi un brunch traditionnel !

Une Fête des Mères extra ordinaire !

Etats d’esprit

rire

Ce ne sont pas les idées et les envies qui me manquent, c’est le temps… Toujours ce temps qui court plus vite que moi. Toujours aussi ces engagements qui me dévorent et qui finissent par peser.

Mai a encore été bien rempli. Le temps a été bien moche avec la pluie et le vent, le chaud et le froid. En un mot, je ne l’ai pas vu passer !

Les jours fériés étant désormais des jours « ordinaires » ont été différents, cette année. Sport (randos, balades urbaines), Culture (rencontre littéraire, concert, expo musée), Gastronomie et obligations associatives ont rythmé mon Mai.

Ce mai 2018 marque également la fin de mon aventure « Roses ». J’ai pris cette décision en début d’année et malgré quelques pressions amicales, je tiens bon. Le bénévolat ne doit pas devenir une contrainte…

printemps

Juin marque la fin de l’année associative (car on fonctionne sur la période scolaire !e), j vais pouvoir lever un peu le pied, sans toutefois perdre de vue la préparation de la rentrée 2018-2019, septembre tout entier étant réservé aux journées d’inscription à 2AUTA. Des projets sont déjà lancés, va falloir s’y atteler ! Et comme personne ne veut prendre la relève, je vais garder la charge du secrétariat…

J’abandonne les conférences à l’UTA, l’Atelier d’écriture, voilà qui va m’ouvrir un nouvel horizon !

« Si j’avais plusieurs vies… » était le thème du dernier Atelier d’écriture auquel j’ai participé le 30. Je vais y réfléchir plus sérieusement, en réalisant que chacun.e de nous en avons déjà plusieurs dans la seule qui nous est impartie… Ma mémé disait : « si jeunesse savait, si vieillesse pouvait », c’est bien vrai.

« Nous sommes nos choix » a écrit Jean-Paul Sartre. Alors, voilà, j’ai décidé de changer des choses et il me reste tout juste un an pour bien faire avant mes septante ans. En 2019, il me restera -si Dieu le veut- une petite dizaine d’années pour profiter de la vie en toute liberté. Car la vie n’est qu’un prêt, on nous la donnée mais il nous faudra la rendre un jour ou l’autre, sans savoir quand…