L’Atelier 334 de Leiloona

Pour ce lundi d’écriture, Leiloona nous a proposé une photo de Mitchy

Leiloona-2.2

clic

Leiloona-335e-Mitchy

Les bras en croix. Une image furtive s’invite, fait irruption devant ses yeux ou dans son imagination ? Elle ne saurait dire…
Elle n’est pas croyante mais le Christ s’interpelle soudain. Est-ce un miracle ou plutôt une hallucination ?…

Derrière la vitre du train qui s’éloigne, ses pensées s’emballent. Enfermée dans un cocon de silence, debout dans ce wagon rempli de gens qu’elle ne connaît pas, elle fait signe de la main à celle qui est restée sur le quai, immobile, les bras levés. Signe d’au revoir ou signe de détresse à cause de ce départ précipité et inexpliqué ?

Elles deux, ce fut une belle aventure. Elle emploie déjà le passé. Pourtant, elle sait qu’il ne faut jamais dire « jamais »… « Jamais dire jamais, ni qu’on s’en fout des souvenirs » Elle sait qu’elles s’aimaient…

Voilà qu’elle fredonne tout à coup la chanson de David H. Les chansons, comme les images, écrivent nos histoires. « Le coeur a ses raisons que la raison ignore« . C’est drôle ce besoin qu’elle éprouve de se réfugier dans les paroles ou les citations des autres lorsqu’elle n’est plus en mesure de faire face à la réalité du moment. Elle se fait souvent cette réflexion. Ces digressions sont la seule façon de surmonter ses vides, ses doutes, ses peines.

Désormais, elles ne dormiront plus ensemble. Elles devront se réinventer une nouvelle tranche de vie, reconstruire un nouveau nid. C’est ainsi.

Publicités

Démesures…

80

Mon bilan soénien de juillet : j’en peux plus ! Entre le tennis, le foot, le vélo, la natation et les news insolites et/ou scandaleuses, j’ai passé pas mal de temps à comater devant ma télé, ce qui a eu pour effet, malgré mon super ventilo, de rajouter quelques degrés dans mon home confiné et obscur, au risque de faire fondre ma box… Mais que faire d’autre pendant ces journées caniculaires ?

Mondiaux, internationaux, on en a pris plein les yeux et les oreilles. Cette hystérie collective me renverse. Je ne comprends pas cette folie soudaine, ce virus de dingomania qui atteint la masse populaire prête à se casser la voix et à dépenser tant d’argent pour avoir le maillot ou le porte-clés, vite relégués et oubliés au fond d’un tiroir…

Tous ces supporters devenus subitement fous qui crient, que dis-je, qui hurlent dans les stades, le long des routes, qui pleurent, qui se mettent un maillot jaune sur le dos acheté à prix d’or, alors qu’un Bleu en jaune n’a pas été sur le podium…

Mais pourquoi n’a-t-on pas plus parlé de l’exploit des épéistes français, devenus champions du monde, passé sous silence au profit du transfert à 200 millions du footeux brésilien teint en blond ou des milliers d’euros du dressing de la pipolette Lady Gala ?…

Ca gagne même la Province : à Charleville-Mérières, un employé de mairie est payé pour relever la boîte aux lettres dédiée à Arthur Rimbaud…

Et la Météo alors ? Là, on nous a vraiment bassinés (façon de parler) alertes oranges et rouges, flambée des ventes et des prix et ruptures de stock des ventilateurs et des gourdes nouvelle génération !

Des records de chaleur ont été relevés depuis la canicule de 1947… En somme, rien de bien nouveau sous le soleil ? Faut pas crier au loup, hein ! Et après des grosses chaleurs, des incendies, des orages et autres catastrophes naturelles, quoi de plus normal ?…

Pendant ce temps :
4 plongeurs ont passé 24 jours au fond de la mer Med’… A quoi ça sert vraiment ?
1 Marseillais volant est tombé à l’eau avant d’arriver sur les côtes anglaises ; persévérant, il va retenter l’aventure ?
Le kilo de tomates gorgées d’eau est toujours à 4 euros au super marché, sans oublier les pommes de la Vie claire, super riquiqui à 3,80 euros, sûrement avec des asticots dedans…

pommes bio

Et Moi et Moi et Moi, enfermée dans mon salon, j’ai pas mal tourné en rond et transpiré à gros bouillons… mais j’ai encore les idées claires, encore un peu de jugeote et encore un peu d’énergie pour grognonner !

Et Vous et Vous et Vous, votre bilan de juillet a-t-il été plutôt bon, décliné sur un autre ton ?

Le Défi du 20 avec Mamylor

Quoi ? Non, non, ce n’est pas une erreur. Entre deux répétitions, Mamylor, en surmenage évident, a un peu bâclé son thème du Défi de juilletclic

« Bleu-Blanc-Blond » d’après le texte d’une chanson de Jean-Pierre Balthazar Miramon -contemporain de Annie Cordy, Hugues Aufray et Line Renaud-, qui la chantait en 1959. J’avais 10 ans et lui 30 ! On est conscrits !! Vive la Classe en 9 !
Mamylor, je suis sûre que tu as fait ce choix judicieux pour me faire plaisir, je connais ton grand coeur !

Bon, Mamylor, de toi à moi, elle est un peu kitsch tout d’même cette chanson, elle a mal vieilli… C’est pas toujours facile de vieillir, et les chansons c’est comme les gens, ça se rident…

Alors que faire ? Remarque, je préfère bleu à noir et blond à beurre. C’est politiquement plus correct ! D’ailleurs en 1959, on ne parlait pas de « diversité culturelle » autant que je me souvienne. Les petites filles étaient blondes et naissaient dans les roses, et également blonds les petits garçons qui naissaient dans les choux !

Je m’égare…

Tu nous aurais dit « bleu-blanc-rouge » on aurait mieux compris, on aurait été plus inspirées/és… Bref, c’est fait ! Au moins tu as eu le mérite de t’y coller encore à ce Défi de juillet !

Bleu, bleu, le ciel de Provence
Blanc, blanc, la mouette d’Annecy
Blond, blond, le soleil de plomb…

J’ai tout ça dans ma photothèque

Défi 20 juillet

mouette du lac d’Annecy
ciel à O.
carte postale tournesols

pas de Défi pour le 20 août
une fois n’est pas coutume
Rendez-vous en septembre avec FloFlo

Le jeudi, si on chantait

Le 14 juillet et son Défilé à Paris n’est pas si loin. Que c’est bon de voir ces Femmes et ses Hommes heureux et fiers de participer à la Fête nationale.

J’ai découvert et beaucoup aimé la chanson « Ô Douce France » clic de Jean-Edmond Lamaze

France-nuage de mots

« Ô douce France,
Mon beau pays,
Lieu de mon enfance,
Du bonheur des chansons et des rires,
Ta souvenance,
Berce ma dolance,
D’un chant d’espérance.

I

Hélas sur cette terre,
Où je suis exilé,
Mon âme est solitaire
Et mon cœur désolé,
J’attends chaque jour
Le moment du retour.

II

Ici ton cher visage
Eclaire nos destins,
Pour garder bon courage,
On pense aux clairs matins,
Qui chassaient toujours
L’ombre des mauvais jours. »

Le jeudi, si on chantait ?

Pas de dictées en juillet-août. On reprendra en octobre. Ben pourquoi donc en octobre, la rentrée c’est en septembre ?

Ma foi parce que la pauv’ Soène sera overbookée et sûrement bien absente de la bloguo à cause des journées adhésions/inscriptions de 2AUTA…

Dimanche matin, en écoutant Didier Barbelivien, j’ai eu envie de publier des paroles de chansons. Souvent, on met un CD et on fait autre chose. Donc on entend mais on n’écoute pas les paroles et c’est bien dommage.

Pour commencer, j’ai choisi « Les étangs de Mayenne ». Et je dédie ce billet à deux anciennes Aminautes, Jeanne de Laval et Pierrot Bâton. C’était il y a quelques années, déjà, et la nostalgie nous reprend… Mindounet a remué les coeurs sensibles d’une petite bande de Bloguinautes qui se reconnaîtront…
Ce n’est pas ma chanson préférée de ce chanteur, c’est juste l’envie de me rapprocher en pensées d’Elles & d’Autres aussi.

clic

« Dis-moi si les étangs de Mayenne
Sont toujours aussi beaux pour elle
Dis-moi à Juvigny-sous-Andaine
Fais-tu bien attention à elle pour moi 

Elle dit que plus jamais ne reviennent
Ni les chansons ni la peine dis-lui
Que j’écris sur du vélin d’Angoulême
Tout le contraire de ce qu’elle dit 

Je l’aime comme une valse d’enfance
Caramel caché sous la langue
Je l’aime
De préau d’école en dimanche
C’est toujours à elle que je pense
Quand même 

Dis-moi est-ce que les gens se souviennent 

A quel point elle était belle dis-moi
J’avais caché dessous les tuiles
Nos lettres d’amours inutiles voilà 

Caramel caché sous la langue
Je l’aime
De préau d’école en dimanche
C’est toujours à elle que je pense
Quand même 

Dis-moi est-ce que les gens se souviennent
A quel point elle était belle dis-moi
J’avais caché dessous les tuiles
Nos lettres d’amours inutiles voilà 

Elle vit entre la maison et l’étang
Elle n’a plus jamais peur du vent dis-lui
Que j’oublie tous les souvenirs qui m’entraînent
Dans toutes ces gares de la nuit 

Je l’aime de tout mon coeur qui balance
Entre la folie et l’absence, je l’aime
Parmi les genêts de la lande
Je vois des fleurs qui lui ressemblent
Quand même 

Dis-moi si les étangs de Mayenne
Sont toujours aussi beaux pour elle
Dis-moi à Juvigny-sous-Andaine
Fais-tu bien attention à elle pour moi. »

cof

Jeudi d’été en dictée

Tout le monde n’est pas encore parti. Et comme c’est le temps des grandes vacances, je vous propose une dictée hardie, remplie de ce petit mot interdit à l’école, qui figure pourtant dans tous les dictionnaires !

dictées

La dictée des cons de San-Antonio*

« Il est difficile d’écrire sur les cons sans citer des noms. Oh ! comme c’est démangeant… Pourtant, en secret, je rêve d’un annuaire des cons. Je le vois. Il me démange la plume… Certes, les vrais cons sont d’une connerie évidente. Ils la portent, l’arborent comme la couleur de leur peau.
Seulement, il y a les autres, tous les autres : les mi-cons-mi-raisins, les cons à retardement, les apprentis-cons, les espèces de cons, les bougres de cons, les moins-cons-qu’ils-n’en-ont-l’air, les céhohènes-pantoufles, les cons centrés, les cons cernés, les cons cierges, les cons cassés, les cons caves, les cons cubains, les cons damnés, les cons danseurs, les cons descendants, les cons disciples, les cons d’or, les cons fédérés, les cons fessés, les cons frères, les cons joints, les cons jurés, les cons sacrés, les cons sanguins, les cons sentants (et ils puent !), les cons sidérables, les cons signés, les cons sonnants, les cons sultants, les cons testés, les cons tractés, les cons vaincus, les cons voyeurs, les cons gelés, les cons fondus, les cons sommés, les cons trop versés, les cons venus, les tout-cons, les con-cons et beaucoup encore. »

* Frédéric Dard (1921-2000)

Des livres & Moi !

logo 2AUTA new corrigé
A 2AUTA, nous avons 2 Clubs de Lecture parmi les nombreuses activités proposées.
PUB ! Lyonnaises, Lyonnais, qui me suivez, n’hésitez pas à nous rejoindre ! http://2auta.org

A raison d’une réunion mensuelle, nous lisons environ une douzaine de livres proposés avant les grandes vacances, pour permettre aux LPV (lectrices à petite vitesse) de ne pas perdre la cadence.

Moi, vous me connaissez, même avec ce rythme, je la perds, la cadence ! Pas tant que ça car en relisant ce bilan, je m’étonne de ma performance, ayant beaucoup de mon temps accaparé par tout le reste !

C’est ainsi que pour la saison 2018-2019, 11 livres ont été présentés :

  • D’après une histoire vraie de Delphine De Vigan
  • Pereira prétend de Antonio Tabucchi
  • Seule Venise de Claudy Gallay (qui j’ai proposé et présenté)
  • Le bureau des jardins et des étangs de Didier Decoin
  • Petit Pays de Gaël Faye
  • La tresse de Laetitia Colombani
  • Grâce et dénuement de Alice Ferney
  • Les cavaliers de Joseph Kessel (j’ai fait l’impasse)
  • Trois jours chez ma tante de Yves Ravey (j’ai fait l’impasse)
  • Otages intimes de Jeanne Bénameur
  • Les sirènes de Badgad de Yasmina Khadra (j’ai arrêté à la page 89)

J’ai bien aimé D’après une histoire vraie, Seule Venise, Le bureau des jardins et des étangs et La tresse. J’ai moyennement apprécié Petit Pays, Grâce et dénuement, Otages intimes.
Quant aux autres, même pas envie de les lire…

De mon côté, j’ai lu :

  • La petite fille de Monsieur Linh de Philippe Claudel
  • Rêves oubliés de Léonor de Récondo
  • Gabrielle de Anne et Claire Berest
  • Sang famille de Michel Bussi
  • Le caillou de Sigolène Vinson
  • Alice au Pays des merveilles de Lewis Carroll
  • Manet, le secret de Sophie Chauveau
  • Le parfum de Patrick Süskind (pas terminé)
  •  La falaise des fous de Patrick Grainville (repris plusieurs fois sans le terminer)

Dans ma Pal :

  • Jean Moulin de Jean-Pierre Azéma (que je parcours de temps en temps)
  • Madame de Sévigné de Stéphane Maltère
  • Pourquoi sont-ils entrés dans l’Histoire de Stéphane Bern
  • On la trouvait plutôt jolie de Michel Bussi

Abandonnés (depuis pas mal de temps !)

  • Belle du Seigneur
  • Le Bal du dodo
  • Le chardonneret
  • ET le livre mystère pour le Palathon de Mindounet !

Lecture en cours : La passion Lippi de Sophie Chauveau, premier d’une trilogie, suivi de Le rêve Botticelli et L’obsession Vinci

Enfin à lire pour le Club de Lecture, dès octobre prochain :

  • Le mystère de Henri Pick de David Foenkinos
  • Les hommes couleur de ciel de Anaïs Llobet
  • La promesse de l’aube de Romain Gary
  • Evariste de François-Henri Désérable
  • Bleu de Delft de Simone Van Der Vlugt
  • L’arche de Darwin de James Morrow
  • Samarcande de Amin Maalouf

Rien dans cette liste ne me tente vraiment. Je crois donc que je vais faire cavalier seul et m’offrir le luxe de choisir mes lectures !

Allez les Bleues !

Google-Coupe du monde Foot féminin 2019

On ne parle que trop peu de l’Equipe de France féminine de Foot…
Je ne m’intéresse pas à ce sport car tout ce fric qui tourne autour me met hors de moi…

Mais voilà, pendant un mois, on va voir la vie en bleu, du moins je le souhaite car ces filles formidables qui n’ont pas la grosse tête comme  les Bleus, méritent d’aller en finale.

Loin de tout ce battage médiatique, elles sont pourtant là, volontaires et méritantes.

Bonne chance Amandine, Wendie, Sarah, Eugénie, Delphine et les autres. Hissez-vous le plus haut possible dans ce Mondial 2019.

Bleuesimage du Net

Et vous ? Allez-vous suivre les matchs à la télé ?

Histoire insolite

Ce pourrait bien être une nouvelle rubrique, éphémère peut-être, le temps de découvrir quelques curiosités de notre Histoire de France, racontées par l’incroyable Stéphane Bern.

Mon Amie BaBaYaYa, qui me connaît bien, m’a offert un livre qui peut se lire en tranches ! Toujours pressée mais toujours prête à potasser, ce cadeau est idéal !

« Pourquoi sont-ils entrés dans l’Histoire ? » et donc dans le dictionnaire…

« A quoi donc reconnaît-on un personnage réussi ? Quand son nom propre devient un nom commun » selon Frédéric Beigbeder.

Dédale, poubelle, kir, sandwich, bottin, massicot, etc. derrière ces mots se cachent des destins.

A la page 69, SB raconte la petite histoire de Sébastien Bottin

Sébastien Bottin

« Comment un curé a-t-il créé l’annuaire ?

Il est loin le temps où l’on s’engouffrait dans cette étrange boîte de verre nommée « cabine téléphonique ». Avant d’insérer les pièces pour déclencher le signal, on s’emparait d’un énorme livre qui reposait près du combiné. Ce volume au millier de pages souvent cornées ou même déchirées, appelé alors « annuaire » ou « Bottin », nous était bien utile pour trouver le numéro d’un correspondant… Ce temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître, vous vous en souvenez peut-être.

Savez-vous qu’il ne serait sûrement jamais advenu sans l’invention d’un curé lorrain révolutionnaire né en 1764 ?

Pour comprendre l’histoire du Bottin et de son origine, il faut remonter en 1700, date de publication d’un ouvrage un peu particulier. Il ne s’agit pas de textes poétiques ou religieux mais d’un recueil administratif présentant, chaque année, dans l’ordre officiel des préséances, la liste des membres de la famille royale et des hauts fonctionnaires de l’Etat. Si sa lecture est clairement rébarbative, il est un véritable succès de librairie : quiconque veut se rapprocher de la Cour a, en effet, intérêt à connaître l’organisation de l’Etat !
Lorsque éclate la Révolution française dans les Ordres, Sébastien Bottin signe la Constitution civile du clergé avant d’être nommé curé constitutionnel dans sa Lorraine natale. A 32 ans, après des études de statistiques, science alors toute récente et destinée aux compagnies d’assurances, SB a l’idée de répertorier les entreprises dans un annuaire afin de faciliter les échanges commerciaux en s’inspirant de l’Almanach royal. Il fonde  la Société de l’almanach du commerce et publie annuellement l’Almanach du commerce de Paris et des principales villes du monde.

Bien que très utile, cette nouveauté ne le rend pas riche et, lourdement endetté, il meurt en 1853. L’histoire aurait pu s’arrêter là si la Famille Didot n’avait pas repris le flambeau. Profitant de l’arrivée d’une nouvelle technologie, le téléphone, l’entreprise lance l’annuaire téléphonique dès 1880. Cet annuaire, désigné sous le terme de « Bottin », est un véritable succès !

En 2011, la rue Sébastien-Bottin, dans le 7e arrondissement de Paris, devait être rebaptisée « rue Gaston-Gallimard », à l’occasion du centenaire de la maison d’édition dont les locaux sont sis au numéro 5. Levée de boucliers chez les défenseurs de Monsieur Bottin ! Grâce à leur détermination, seule une portion de la rue Sébastien-Bottin est devenue Gaston-Gallimard. Le prêtre révolutionnaire et inventeur de l’annuaire commercial a donc toujours une rue à son nom, même si elle est bien plus petite qu’avant.

Quant au Bottin papier lui-même il est relégué au rang de relique, rattrapé par le progrès numérique. »
bottin