Silent Sunday

Rejoindre les copains bloguinets, pensez donc, ça me tente ! Antiblues et Oth sont des vrais donneurs d’envie !

Silent Sunday

Alors, ce rendez-vous du dimanche avec Isabelle clic n’est pas pour me déplaire

Le principe est simple : une photo, pas un mot !
cof

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Le Défi du 20 avec Mamylor

Quoi ? Non, non, ce n’est pas une erreur. Entre deux répétitions, Mamylor, en surmenage évident, a un peu bâclé son thème du Défi de juilletclic

« Bleu-Blanc-Blond » d’après le texte d’une chanson de Jean-Pierre Balthazar Miramon -contemporain de Annie Cordy, Hugues Aufray et Line Renaud-, qui la chantait en 1959. J’avais 10 ans et lui 30 ! On est conscrits !! Vive la Classe en 9 !
Mamylor, je suis sûre que tu as fait ce choix judicieux pour me faire plaisir, je connais ton grand coeur !

Bon, Mamylor, de toi à moi, elle est un peu kitsch tout d’même cette chanson, elle a mal vieilli… C’est pas toujours facile de vieillir, et les chansons c’est comme les gens, ça se rident…

Alors que faire ? Remarque, je préfère bleu à noir et blond à beurre. C’est politiquement plus correct ! D’ailleurs en 1959, on ne parlait pas de « diversité culturelle » autant que je me souvienne. Les petites filles étaient blondes et naissaient dans les roses, et également blonds les petits garçons qui naissaient dans les choux !

Je m’égare…

Tu nous aurais dit « bleu-blanc-rouge » on aurait mieux compris, on aurait été plus inspirées/és… Bref, c’est fait ! Au moins tu as eu le mérite de t’y coller encore à ce Défi de juillet !

Bleu, bleu, le ciel de Provence
Blanc, blanc, la mouette d’Annecy
Blond, blond, le soleil de plomb…

J’ai tout ça dans ma photothèque

Défi 20 juillet

mouette du lac d’Annecy
ciel à O.
carte postale tournesols

pas de Défi pour le 20 août
une fois n’est pas coutume
Rendez-vous en septembre avec FloFlo

Le jeudi, si on chantait

Le 14 juillet et son Défilé à Paris n’est pas si loin. Que c’est bon de voir ces Femmes et ses Hommes heureux et fiers de participer à la Fête nationale.

J’ai découvert et beaucoup aimé la chanson « Ô Douce France » clic de Jean-Edmond Lamaze

France-nuage de mots

« Ô douce France,
Mon beau pays,
Lieu de mon enfance,
Du bonheur des chansons et des rires,
Ta souvenance,
Berce ma dolance,
D’un chant d’espérance.

I

Hélas sur cette terre,
Où je suis exilé,
Mon âme est solitaire
Et mon cœur désolé,
J’attends chaque jour
Le moment du retour.

II

Ici ton cher visage
Eclaire nos destins,
Pour garder bon courage,
On pense aux clairs matins,
Qui chassaient toujours
L’ombre des mauvais jours. »

Projet de Ma’

C’est évident, voilà un Projet qui tombe à pic pour montrer enfin la photo que Valentyne clic attend en piaffant !

MaICI propose « amusant« 

Un dimanche matin, alors que ‘j’errais dans une rue chic où les antiquaires tiennent boutiques, je l’ai vue… Même pas besoin d’aller jusqu’à Claquebue !

la jument verte
pensez-donc
comme Jules, j’en croyais pas mes yeux !

jument verte.jpg

Le jeudi, si on chantait ?

Pas de dictées en juillet-août. On reprendra en octobre. Ben pourquoi donc en octobre, la rentrée c’est en septembre ?

Ma foi parce que la pauv’ Soène sera overbookée et sûrement bien absente de la bloguo à cause des journées adhésions/inscriptions de 2AUTA…

Dimanche matin, en écoutant Didier Barbelivien, j’ai eu envie de publier des paroles de chansons. Souvent, on met un CD et on fait autre chose. Donc on entend mais on n’écoute pas les paroles et c’est bien dommage.

Pour commencer, j’ai choisi « Les étangs de Mayenne ». Et je dédie ce billet à deux anciennes Aminautes, Jeanne de Laval et Pierrot Bâton. C’était il y a quelques années, déjà, et la nostalgie nous reprend… Mindounet a remué les coeurs sensibles d’une petite bande de Bloguinautes qui se reconnaîtront…
Ce n’est pas ma chanson préférée de ce chanteur, c’est juste l’envie de me rapprocher en pensées d’Elles & d’Autres aussi.

clic

« Dis-moi si les étangs de Mayenne
Sont toujours aussi beaux pour elle
Dis-moi à Juvigny-sous-Andaine
Fais-tu bien attention à elle pour moi 

Elle dit que plus jamais ne reviennent
Ni les chansons ni la peine dis-lui
Que j’écris sur du vélin d’Angoulême
Tout le contraire de ce qu’elle dit 

Je l’aime comme une valse d’enfance
Caramel caché sous la langue
Je l’aime
De préau d’école en dimanche
C’est toujours à elle que je pense
Quand même 

Dis-moi est-ce que les gens se souviennent 

A quel point elle était belle dis-moi
J’avais caché dessous les tuiles
Nos lettres d’amours inutiles voilà 

Caramel caché sous la langue
Je l’aime
De préau d’école en dimanche
C’est toujours à elle que je pense
Quand même 

Dis-moi est-ce que les gens se souviennent
A quel point elle était belle dis-moi
J’avais caché dessous les tuiles
Nos lettres d’amours inutiles voilà 

Elle vit entre la maison et l’étang
Elle n’a plus jamais peur du vent dis-lui
Que j’oublie tous les souvenirs qui m’entraînent
Dans toutes ces gares de la nuit 

Je l’aime de tout mon coeur qui balance
Entre la folie et l’absence, je l’aime
Parmi les genêts de la lande
Je vois des fleurs qui lui ressemblent
Quand même 

Dis-moi si les étangs de Mayenne
Sont toujours aussi beaux pour elle
Dis-moi à Juvigny-sous-Andaine
Fais-tu bien attention à elle pour moi. »

cof

L’Atelier 330 de Leiloona

Leiloona-2.2

clic

Leiloona-330e-dollars Bermudes

 

Avertissement : ce texte sort tout droit de mon imagination !

Oh my God ! Un crime de lèse-majesté !

Retour dans le passé -en 2008/2009- ce jour-là, dans la valise rouge, un dossier allait faire  bondir la Reine Elisabeth II.

Souvenez-vous. Pour le 400e Anniversaire de la naissance des Bermudes, territoire d’outre mer du Royaume Uni, il avait été décidé de relooker les billets de banque, dans le dos de la Reine. Et pour qu’ils deviennent « résolument Bermudes » il fallait tout simplement estomper l’effigie royale créée par Arnold Machin.

Alors que la Reine s’était à peine remise de la transformation de la livre des Bermudes en dollar bermudien en 1970, voilà que le Gouverneur décidait de remplacer son portrait par des poissons, grenouille et autres oiseaux des îles : un merle bleu de l’Est pour le billet de 2 dollars, un marlin bleu pour celui de 5 dollars, un poisson-ange bleu pour celui de 10 dollars, une grenouille sifflante pour celui de 20 dollars, un oiseau bleu au bec rouge pour celui de 50 dollars et enfin un oiseau cardinal pour la grosse coupure de 100 dollars…

Mise devant le fait accompli, à n’en pas douter, la Reine d’Angleterre, qui est aussi Reine de ce paradis fiscal, allait rentrer dans une colère royale, c’est-à-dire terrible. Heureusement pour son chef de Cabinet, la liasse de billets avait été placée dans une enveloppe tout au dessus de la pile de dossiers. Cela lui laissait encore un peu de temps pour trouver un bon argument à cette nouvelle crise d’indépendance bermudienne puisque la Souveraine futée retournait systématiquement le tas de dossiers pour les lire.

Elisabeth II

Rassurez-vous, la Reine en a vu d’autres depuis ces années-là, ni le temps ni les événements n’ont de prise sur Sa Majesté.

Jeudi d’été en dictée

Tout le monde n’est pas encore parti. Et comme c’est le temps des grandes vacances, je vous propose une dictée hardie, remplie de ce petit mot interdit à l’école, qui figure pourtant dans tous les dictionnaires !

dictées

La dictée des cons de San-Antonio*

« Il est difficile d’écrire sur les cons sans citer des noms. Oh ! comme c’est démangeant… Pourtant, en secret, je rêve d’un annuaire des cons. Je le vois. Il me démange la plume… Certes, les vrais cons sont d’une connerie évidente. Ils la portent, l’arborent comme la couleur de leur peau.
Seulement, il y a les autres, tous les autres : les mi-cons-mi-raisins, les cons à retardement, les apprentis-cons, les espèces de cons, les bougres de cons, les moins-cons-qu’ils-n’en-ont-l’air, les céhohènes-pantoufles, les cons centrés, les cons cernés, les cons cierges, les cons cassés, les cons caves, les cons cubains, les cons damnés, les cons danseurs, les cons descendants, les cons disciples, les cons d’or, les cons fédérés, les cons fessés, les cons frères, les cons joints, les cons jurés, les cons sacrés, les cons sanguins, les cons sentants (et ils puent !), les cons sidérables, les cons signés, les cons sonnants, les cons sultants, les cons testés, les cons tractés, les cons vaincus, les cons voyeurs, les cons gelés, les cons fondus, les cons sommés, les cons trop versés, les cons venus, les tout-cons, les con-cons et beaucoup encore. »

* Frédéric Dard (1921-2000)