Blog en pause

Quelques jours… le temps de retrouver ma forme et l’envie de bloguer.

@ bientôt

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Posté dans Moi

L’atelier 324 de Leiloona

Pour le rendez-vous de mars, Leiloona propose une photo de Sabine Faulmeyer

clic

Leiloona-324e-Sabine Faulmeyer

On apprend à faire du vélo dès le plus jeune âge et cette formation est acquise pour toute la vie… comme la bonne éducation ! Remarquez que beaucoup n’apprennent ni le vélo, ni la politesse…

Vive le miracle de la propulsion musculaire !
D’abord, c’est le landau, puis la poussette, propulsés par une tierce personne. Puis, lorsque l’on tient debout, c’est la draisienne. Quel nom barbare dû -je viens juste de découvrir son origine !- à son inventeur, Karl Drais.

Lorsque l’on sait marcher, on peut alors envisager d’utiliser le tricycle, un vélocipède à trois roues et avec des pédales sur les roues avant.

Au 19e siècle, après l’invention de l’engin sans pédale de Karl Drais, Pierre Michaux et son fils Ernest ont créé un tricycle michaudine avec pédalage directement sur la roue avant. Ayant ajouté une manivelle à pied (comme celle des rémouleurs) à la roue avant d’une draisienne, ils ont ainsi inventé la pédale.

Au Château du Clos Lucé -vous voyez où  je veux en venir !- on peut voir une maquette de vélo réalisé à partir d’un dessin retrouvé au dos d’un feuillet du Codex atlanticus… Et là, une fois encore on ne peut qu’admirer le génie du Vinci !

vélo L de Vinci
image du Net

Les photos du samedi

Ma’ a choisi ancien pour son projet du jour ICI

séquence nostalgie pour moi

Dans ma collection de menus, j’ai été très surprise de découvrir ce menu de Noël 1917, d’un membre de ma famille maternelle. Mes parents n’étaient pas encore nés.

menus (1)

Nous avions l’habitude de faire des menus pour chaque événement festif. Longtemps j’ai gardé cette bien jolie tradition. Et je conserve précieusement ces menus.

Mon père avait des talents pour la peinture et la cuisine (hélas, ils ont sauté une génération !)

Pour les 24 Heures Photo de Patricia ICI

24 heures Photo
Un menu peint par mon père pour ses 20 ans (14/01/1946). Le repas avait été organisé le dimanche 10 février 1946. Si le dessin est intact, le petit ruban rose est bien effiloché… Au dos, une dédicace personnalisée et joliment tournée. Ce menu était celui de sa fiancée, ma mère.

menus (3)

Et je ne résiste pas au plaisir de recopier le menu !
Déjeuner
Saucisson campagne
Pâté de lapin
Langue de boeuf
Petits pois au lard
Poulets chasseur (il y a bien un « s » à poulet)
Filet de boeuf
Salade verte
Fromages
Desserts variés
Bombe glacée

Dîner
Potage
Terrine foie gras
Quenelles au brochet
Rôti froid
Fromages
Dessert

Vins vieux et Champagne

Les photos du samedi

C’est nuit le projet de Ma’ ce samedi
ICI

Comme je suis pas une noctambule, j’ai dû piocher dans ma photothèque et une photo a retenu mon attention

des lumignons posés dans le jardin du Rosaire le 8/12/2015
lumignon jardin.JPG

pour les 24 Heures Photo de Patricia
24 heures Photo
ICI

sans hésitation, je mets à l’honneur des petites fleurs du Parc de la Cerisaie vues mardi
2019-a-février.jpg

Le Défi du 20 avec Catichou

Déjà le 20… Tant mieux… Ca me rapproche de la fin de ma décision (imbécile) de ce NI-NI-NI et de ma croisière en Méditerranée.

Le thème choisi par Catichou clic m’a demandé beaucoup de réflexion, je ne suis pas une aventurière dans ma vie de tous les jours :

 » A part la grippe, qu’est-ce qui vous donne , qu’est-ce qui vous a donné des frissons dans le dos ? »

idée1

L’Amour ? j’suis trop vieille pour me faire encore des frissons…
La peur ? là, je sais bien faire…

Accident de la route, fuite de gaz, maladie, chute, y’a de quoi avoir des angoisses, à mon âge, on ne va pas vers le meilleur et le pire peut vite arriver…

C’est pas ça un vrai Défi du 20, Soène ! Faut argumenter, illustrer pour que ton billet soit vertigineux…

chat peur

 

Au-delà du frisson, presque un arrêt cardiaque. C’était à Walibi dans l’Isère, il y a une dizaine d’années. Mes jeunes m’ont fait monter dans le bateau ivre… Il montait, il montait… j’ai bien cru qu’il allait tourner sur lui-même et que ma dernière était arrivée mon coeur allait s’arrêter… yeux fermés, mâchoire serrée, ces minutes m’ont semblé durer des heures… insupportable, vraiment.

parc-walibi-bateauphoto du Net

Le Défi du 20 mars sera mené par Antiblues, sur le thème :

« Parlez nous de votre premier amour! »

Les photos du Samedi

S’asseoir suggère Ma’ pour ce samedi ICI. Arrêter de s’agiter, souffler un peu, se poser, surtout pour le weekend, ça fait du bien.

La semaine aussi, au musée par exemple, prendre un peu de recul pour mieux apprécier les tableaux exposés. Souvent même j’ai une énorme envie de m’asseoir sur la chaise d’un gardien pour surveiller les visiteurs.

Au Musée privé Jean Couty clic, les chaises en polycarbonate ajourées se fondent presque dans le décor. Leur transparence n’altéraient aucunement les couleurs vives des oeuvres croisées de Couty et de Buffet.

Dommage, si l’on s’assied, on ne voit plus les tableaux…

cof

24 Heures Photo avec Patricia
24 heures Photo
ICI

Hier, j’avais le choix, m’asseoir dans la petite navette Navly à la Confluence désormais aux couleurs de OnlyLyon
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ou bien m’asseoir dans une nacelle de la roue qui va bientôt partir
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Tiens donc, j’ai bien fait de faire une photo, je n’avais encore jamais remarqué qu’une nacelle était protégée du vent !

Moi, vous me connaissez, je préfère avoir les pieds sur terre… Marcher au soleil, je vous le dis, c’est que du bonheur.

Les Plumes avec Emilieberd

plume2019

ICI

D’après le thème détente, les mots proposés sont : lézarderdur livres’imprégnercorpsensoleilléapaiserplumeguitarebilboquet + les 3 mots d’Emilie : manquemoinsmalle et le mot qui n’avait rien à faire dans mon texte : élasticité

 

Bill et Boquet ont décidé de se faire la malle pour la Saint-Valentin. Lézarder un weekend à Paris, c’est pas de refus. Leur p’tite folie !

Guitare et tente pliante en bandoulière pour l’un, plume et petit carnet dans sa musette pour l’autre, ils ont fait le choix de minimaliser, par manque d’argent. En plus, c’est tendance, même si, au début, ce dénuement est un peu dur. Tous ces moins soignent le corps et apaisent l’esprit. Et leur Quechua, une fois dépliée, se fondra dans le décor sur le quai.

Se la couler douce sur le canal Saint-Martin ombragé et ensoleillé, le temps que l’Arletty franchisse les 9 écluses et les deux ponts tournants, se remémorer le vieux film de Carné pour l’un et le livre de Eugène Dabit pour l’autre, les voilà tout imprégnés de cette atmosphère très parisienne du siècle dernier.

Main dans la main, yeux dans les yeux, soudain ils éclatent de rire. Atmosphère, atmosphère, mais qu’est-ce que t’as une gueule d’atmosphère, s’écrit-ils en choeur !

Jeudi Poésie

De la douceur dans ces temps gris et moroses

cof

Le beau soleil, le jour de saint Valentin,
Qui apportait sa chandelle allumée,
N’a pas longtemps, entra un beau matin
Privéement en ma chambre fermée.
Cette clarté qu’il avait apportée,
Si m’éveilla du somme de Souci
Où j’avaye toute la nuit dormi
Sur le dur lit d’Ennuyeuse Pensée.

Ce jour aussi, pour partir leur butin
Des biens d’Amour, faisayent assemblée
Tous les oiseaux qui, parlant leur latin,
Criayent fort, demandant la livrée
Que Nature leur avait ordonnée :
C’était d’un pair, comme chacun choisi.
Si ne me peux rendormir, pour leur cri,
Sur le dur lit d’Ennuyeuse Pensée.

Lors en mouillant de larmes mon coussin
Je regrettais ma dure destinée,
Disant : « Oiseaux, je vous vois en chemin
De tout plaisir et joye désirée,
Chacun de vous a pair qui lui agrée,
Et point n’en ai, car Mort, qui m’a trahi,
A pris mon pair, dont en deuil je languis
Sur le dur lit d’Ennuyeuse Pensée ».

Saint-Valentin choisissent cette année
Ceux et celles de l’amoureux parti.
Seul me tiendrai, de confort dégarni,
Sur le dur lit d’Ennuyeuse Pensée.
Charles d’Orléans

et n’oubliez pas d’offrir…
une rose (rouge)
un chocolat (coeur)
un billet à gratter (St-Valentin)
un resto (à deux)
un bisou
vous…
etc.
BONNE SAINT VALENTIN

Les Photos du samedi

« Portrait » est le projet de Ma’ pour ce samedi ICI

Natty – 2014
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Natty – 2019
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J’ai bien vu et lu les commentaires de certains Aminautes samedi dernier. J’ai compris que certains n’aimaient pas ce duo de jeux… Mais je vais -quand même- poursuivre ma programmation hebdomadaire à l’identique ! Je vous demande encore un petit effort, le cerveau est capable de bien plus grandes performances !

Les 24 Heures Photo de Patricia ICI
24 heures Photo

ma 2e fille m’a sauvée !
elle m’a envoyé quelques photos… trafiquées !!
mde

Les Plumes avec Emilieberd

plume2019

2e rendez-vous des Plumes d’Asphodèle reprises par Emilie ICI qui a bien fait les choses avec un calendrier précis de collectes des mots clic

Les billets des autres Pluminautes ont été publiés lundi dernier.
Comme j’ai participé à l’Atelier avec Leiloona, j’ai décalé mes Plumes.

crayon fleur

Emilie avait lancé « dessous » et voilà la liste des mots qui nous ont été inspirés :

nuisette – tradition – 36e – fève – noir – tréfonds – envers – tarabiscot – bretelle – musarder – abonnement = 11 mots
et les 3 choisis par Emilie : arcane – affoler – arnaquer
un de ces 14 mots peut être ignoré, ce que je n’ai pas respecté…

cof

« Vieillir, c’est chiant. J’aurais pu dire : vieillir, c’est désolant, c’est insupportable, c’est douloureux, c’est horrible, c’est déprimant, c’est mortel. Mais j’ai préféré «chiant» parce que c’est un adjectif vigoureux qui ne fait pas triste. Vieillir, c’est chiant parce qu’on ne sait pas quand ça a commencé et l’on sait encore moins quand ça finira… » Bernard Pivot 2011

Un tableau bien noir pour le dernier épisode de la vie. L’année 2019 est pour moi, un tournant dans ma vie, ai-je besoin de le re-redire ?

En même temps, les nuisettes à bretelles ne sont plus d’actualité. Pyjama-chaussettes polaires me sont devenus indispensables, -comme mon abonnement Age d’or des transports en commun lyonnais- pour musarder matin et soir à la maison.

Tout d’même, le texte du Lyonnais célèbre m’a titillée un tantinet. Alors vendredi dernier -un vendredi 13, ça ne s’invente pas- après une nuit blanche de pleine lune, je décidai de rendre visite à Marie-Madeleine, la voyante d’O.

Mauvais présage, certains diront, une cartomancienne qui s’appelle Marie-Madeleine, comme celle dans la tradition chrétienne, risquait-elle de me porter la poisse ?
J’étais donc au 36e dessous à mon arrivée dans sa boutique. L’envers du décor, un petit salon cosy, était plutôt rassurant, murs blancs, décoration sobre, rien à voir avec la vision apocalyptique proposée par mon imagination !

Un seul regard lui suffit pour voir que j’étais affolée. Elle me rassura d’un sourire en retirant ses 22 Arcanes majeures soigneusement rangées dans un coffret sculpté d’étoiles dorées et me pria de tirer 3 cartes, ce que je fis d’une main tremblante.
Se dévoilèrent l’Arcane sans nom, puis la Lune et enfin l’Etoile.

L’Etoile ! Je ne vis qu’Elle et un sentiment confus de soulagement s’installa au tréfonds de moi car avant de prendre ce rendez-vous un peu fou, j’avais étudié le Tarot de Marseille sur internet. Pas d’arnaque, le Hasard avait parlé, l’Etoile sera ma bonne étoile pour gambader sur le chemin de ma septantaine !