Je joue avec LilouSoleil

Le jeudi, Lilou Soleil nous propose de choisir une expression pittoresque

Lilou-expressions-pittoresque
ICI

Savez-vous pourquoi je joue tant ?
parce que j’aime bien jouer,
parce que ça me fait réfléchir et donc que c’est excellent pour mes neurones,
parce que c’est une excellente idée pour parler de Lyon
mais surtout
parce qu’ainsi je retrouve mes « vieilles » Aminautes !

 

Si te prends femme ne la prends pas borgnasse. Si te la prends borgnasse ne la prends pas catolle. Si te la prends catolle au moins qu’elle aye de quoi.

Guignol

Pas besoin d’explication, il me semble… Sinon, je peux traduire, avec plaisir !

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L’atelier 318 de Leiloona

Leiloona-une photo qq mots

ICI

Leiloona propose une photo de Aaron Wilson

Leiloona-318e-Aaron Wilson

Tombe la neige
avalanche de blancs flocons,
jolie certitude
de la joie des enfants.
Tombe la neige
pluie de perles romantiques
sublime féérie
sous les pas des amoureux.
Tombe la neige
désespoir des malheureux
murés dans les silences
du froid et de l’oubli.
crayon fleur

Photos du samedi

Déjà le 47e projet de Ma’ ICI qui va devoir bientôt plancher pour son calendrier 2019 !

Ce samedi son choix, indication directionnelle, va nous réserver encore bien des surprises…

En mars dernier, en allant visiter le Musée des soieries Bonnet (ancienne usine-pensionnat) à Jujurieux, ce panneau n’avait pas manqué d’attiré mon regard

cof

 

dans le même esprit, pour les 24 Heures Photo
de Patricia
ICI
24 heures Photo

mardi, au péril de ma vie, entre flot des voitures au carrefour et voies de tram, le même panneau signalétique mais customisé autrement…

cof

et oui, voilà toute la différence entre les zones urbaines et les zones tranquilles à la campagne…

Le Défi du 20 avec Vonnette

Ce 20 novembre, c’est Vonnette aux manettes ! L’avant dernier Défi pour 2018. La joyeuse Bande tient le cap, sans se lasser. En 2019, show must go on ! J’ai déjà pris position pour janvier et mai !

Le thème choisi par Vonnette : Vous, avez-vous eu une amie d’enfance ou un ami d’enfance que vous voyez toujours, qu’avez-vous partagé ensemble ? Racontez-nous.

Nous allons lire des histoires très personnelles et émouvantes à n’en point douter. Raconter sans trop dévoiler ou bien tout raconter, on fait comme on veut.

Il y a d’abord Annie, ma soeur de coeur, mon amie qui m’accompagnait à la maternelle à l’Ecole Commandant Arnaud. Nous ne nous sommes jamais perdues de vue. Et nous avons tant partagé : les journées narcisses, enfants puis adultes, les moments joyeux et tristes, les enfants, les vacances à Sitges quand nous étions adolescentes, les séjours dans le Midi ou en Ardèche, chez mes parents, les événements familiaux, bref, 65 ans de nos vies. Cet été, notre escapade à l’Isle sur la Sorgue nous a fait découvrir le célèbre marché flottant.

fleurs2

Il y a aussi mes amies de l’ICOF, le Club des 5 en quelque sorte, Babette, Christiane, Patricia, MaJo & moi.

classe Icof

Nous nous sommes connues en 1964 et nous nous voyons toujours. Je pourrai écrire tout un livre sur nos aventures, nos souvenirs à l’école, aux Baléares et ailleurs. Nous avons partagé les joies et les peines de chacune, la vie n’a épargné personne. Et si, au cours de ces cinquante années passées, nous nous sommes parfois éloignées et un peu perdues de vue, nous avons toujours le même plaisir à nous retrouver et à égrener nos souvenirs.
Désormais retraitées -donc débordées- et malgré des obligations différentes, nous ne manquons jamais une occasion de nous faire un petit coucou, un resto, une sortie, un échange sur les réseaux sociaux, faut vivre avec son temps !

cof

Après avoir fêté les 100 ans de l’Icof en , le 13 octobre dernier, nous avons partagé le repas des 100 ans de l’Amicale des Anciens élèves avec d’autres copines des promotions 68-69-70. Et chaque fois, je retrouve la religieuse qui était notre responsable de classe et Prof de sténo-dactylo. La doyenne présente à cette journée du souvenir est de la Promotion 38 !

On a même pu immortaliser ce moment par une photo et notre empreinte digitale qui resteront dans les archives de l’Ecole !

NE-100 ans Amicale Icof

et je n’ai pas hésité une seconde à goûter les deux savoureux gâteaux d’Anniversaire !

cofmiammmm !

Le 20 décembre, le Défi sera mené par PassiFlore ICI
sur le thème château :
Je ne vous propose pas le mot Noël ni la couleur Or mais tout simplement le mot CHÂTEAU ! Qu’évoque t-il pour vous ?

 

L’atelier 317 de Leiloona

Leiloona-une photo qq mots

ICI

Leiloona a choisi cette photo de Moren Hsu

Leiloona 317-casier-Moren-Shu

Les Frères Goncourt
Edmond-Jules-Goncourt
image du Net

De nouveaux casiers avaient été installés pendant les vacances d’été au Lycée Chateaubriand de Rennes, et quelques uns réservés pour les 36 élèves de seconde qui allaient participer à la 31e édition du Prix Goncourt des Lycéens 2018.

Fichtre ! Lire 15 romans en quelques semaines seulement était un tour de force pour certains élèves, même volontaires. Quelle belle aventure cependant et quelle fierté de participer à ce choix du roman qui ferait briller son auteur au firmament lors de la cérémonie à l’Hôtel de ville de la capitale bretonne, le 15 novembre.

Après la sélection des 2 000 élèves jurés, les cinq romans finalistes ont été rangés dans les casiers anonymes -pour ne pas éveiller la curiosité des autres élèves-, une couleur attribuée à chaque lecteur.

Quatre femmes et un homme, tous primo-romanciers, participent à ce Prix prestigieux organisé après les Prix Fémina, Médicis, Renaudot, Goncourt, sans oublier, bien sûr, le très sérieux Prix Boncourt attribué par les membres du Club de Lecture de la Médiathèque bariotte.

Il fallait s’y attendre… Après la délibération nationale des 13 lycéens délégués, David Diop est le lauréat… Ecarté de la liste des finalistes du Prix Interallié, malheureux finaliste des 4 autres Prix, l’auteur de Frère d’âme obtient enfin sa revanche et désormais sera habillé d’un ruban rouge. Seuil est au paradis !

D’aucuns diront « encore une ode à l’amitié et à la liberté pendant la première guerre »… Je me garderai bien de livrer, ici, le fond de ma pensée… Les Tirailleurs sénégalais, non merci…

Photos du samedi

Ma’ complique un peu le jeu, avec des ruines pour son projet hebdomadaire ICI

Une balade tout près d’O. Je peux y aller à pied. tOrtue va être heureuse que je mette sa ville à l’honneur.

Au Parc Beauregard, quelques ruines de la propriété de la riche famille des Gadagne, au XVIe siècle. clic

cof

 

avec Patricia
24 Heures Photo
24 heures Photo
ICI

Pour aller au Parc de Beauregard, j’aime traverser un grand espace vert et imaginer la vie au temps de cette propriété

vue sur nature (1).jpg

Clic Clac avec tOrtue

Vendredi chez Tortue

je joue avec tOrtue
ICI

une photo
rigolote
poétique
insolite
anodine

J’ai tant de choses à dire qu’une photo ne me suffit plus pour le Clic Clac de tOrtue !

Une balade à la Ferme des délices et délices foréziens à Saint-Cyr les Vignes (42) a ravivé ma mémoire et m’a transportée dans les années 55-61 où je passais toutes mes vacances scolaires dans une ferme : 1 cheval, 4/5 vaches, 6/8 de chèvres, 1 cochon, quelques poules et lapins étaient alors mes compagnons de jeux.

Pas moins de 180 vaches, une surface de 190 hectares, des jeunes agriculteurs réunis en GAEC, passionnés et courageux, dans cette ferme du XXIe siècle extraordinaire.

Visite guidée du dortoir, des restaurants, des espaces traite et bien-être, avec un regard discret à l’infirmerie, en salle de repos et de travail pour les futures mères, un moment de tendresse et d’émotion à la nursery -j’en aurais bien ramené un !- et enfin, cerise sur le gâteau, un passage à la boutique pour la dégustation des glaces maison avant de regagner le car. Oh la vache, ce qu’on puait… Une odeur plus tenace que du parfum !

Le lait annuel de 4 vaches et le travail de 4 personnes sont nécessaires à la fabrication et la vente des glaces artisanales !

http://www.la-ferme-des-delices.com

après la visite chez le robot-trayeur
petite séance chez le masseur
cof

 

Les moches

« Les moches sont toujours plus gentils. » Je suis assez d’accord avec cette réflexion des Mousquetaires ! Moche et méchant, c’est que du cinéma.

Est-ce justement à cause des petits défauts d’aspect qui leur rendent la vie moins facile ? La beauté physique n’est pas très importante par rapport à la beauté intérieure et à celle du coeur…

J’aime bien laisser planer le doute ! Ce billet sera axé uniquement sur les légumes et les fruits ! Pastelle va être déçue…

A la page 37 du catalogue de l’une de mes épiceries, celle qui lutte contre la vie chère -que je feuillette à l’affût des bonnes affaires- je vois « les moches » !

a-moches (2)

Nom d’un gratton, c’est nouveau ça, et c’est fait pour me plaire ! Après une farfouillerie illimitée minutieuse sur le Net, je vois que tout l’monde en parle déjà et c’est pas d’hier…

les moches

Petits pois très fins et carottes, salsifis, pommes de terre « un peu abîmés » ont des beaux jours devant eux, désormais. Moins beaux, certes, mais tout aussi bons et moins chers. En quantité limitée, mais pas moins de 41 544 boîtes de chaque !

S’invitent à ce drôle de phénomène, les pommes, Golden, Delicious… informes mais propres à la consommation humaine, est-il nécessaire de le préciser ?

Fini les stéréotypes calibrés, les canons de beauté… Tout ce qui reluit n’est pas or, hein !
Car quand on imagine tout ce qui se cache derrière ces apparences idéales, qui plus est à prix d’or, on se garde bien d’en acheter…

Dans ce cas là, la curiosité n’est pas un vilain défaut, c’est un témoignage, une preuve irréfutable de l’authenticité de mes propos ! J’ai donc voulu faire quelques emplettes photos avant la rupture de stock. Rien de rien, pas une seule boîte… D’ailleurs la plupart des rayons étaient à moitié vides, comme d’habitude… Faudra que j’y retourne.

Décidément, ils sont trop forts les Mousquetaires et ne savent pas quoi faire pour attirer les clients. Là, au moins, sont sûrs de ne pas se faire épingler, comme avec le Nutella !

Bon, c’est pas tout ça, faudra que j’y retourne dans deux jours (le 15, 3e jeudi de Novembre) pour acheter une bouteille A.O.P. Beaujolais Villages Nouveau « Le Chat rouge ». Pensez-donc, la belle affaire ! Encore une histoire de chat, une autre façon bien agréable de fabriquer des hormones du bonheur !

Dis, Antiblues, à ton Carrouf’ préféré, y’en a ?
et t’oserais en acheter ?…

la discussion est ouverte !

L’atelier 316 de Leiloona

Leiloona-une photo qq mots

C’était au temps de mes Traboules et de mes Mots passant… Et puis, des petits aléas bloguosphériens m’ont éloignée de l’Atelier d’écriture de Leiloona.

Grâce à Cécile C. j’ai retrouvé la trace de Leiloona ! ICI

Chaque semaine (le mercredi généralement) Leiloona publie une photo. Il faut écrire un texte que nous inspire la photo et les textes sont publiés le lundi.

Pour cette 316e édition
une photo de Hannes Wolf
Leiloona-316e

A Strasbourg, affairée à prendre notes et photos, Soène n’entend pas…

Psitt… 
Du haut de son piédestal, Johannes Gensfleisch zur Laden zum Guntenberg la regarde avec insistance. Il tient de ses deux mains un parchemin où est inscrit « que la lumière fut ».

Gutenberg Strasbourg (1)

Tellement stupéfaite, Soène en lâche presque son portable.

Psitt… Vous, oui vous, la dame aux cheveux d’argent.
Elle se retourne car plusieurs de ses amies ont le même panache blanc.

Vous qui écrivez sur votre carnet alors que vous pouvez prendre des notes sur votre Huawei… On est au XXIe siècle, plus besoin de gribouiller sur une feuille de papier.
C’est moi, Gutenberg, le génial inventeur des caractères mobiles d’imprimerie.
Approchez…

Gutenberg se courbe un peu et parle tout bas.

Je vous observe depuis un moment. Vous avez l’air de m’apprécier. Il faut dire qu’à Lyon, avec votre Musée de l’Imprimerie et de la Communication graphique -quel drôle de nom, pourquoi faut-il que tous ces musées soient rebaptisés ?- et Moi, c’est une longue histoire d’amour. J’ai même entendu dire qu’ils vendaient la dernière réédition du feuillet de ma Bible à 42 lignes car un jeu de caractères mobiles a été volé et qu’ils ne peuvent donc plus imprimer… Je vous jure que ce n’est pas moi l’auteur du larcin, malgré ma réputation de voleur d’idées et d’usurpateur qui me colle toujours à la peau -enfin plutôt au personnage- et même que je n’ai pas copié le Jikji du moine Baegun puisque que je n’étais pas encore né. J’ai vu le jour au 15e siècle seulement -enfin, les Historiens n’en sont pas très sûrs-.

Un peu impatiente, Soène veut en finir avec ce vieillard statufié qui n’en finit pas de parler. Gutenberg s’en aperçoit. Il reprend.

Où en suis-je ? Ah oui, j’y suis. Vous m’écoutez ? 
Pourriez-vous aller rendre visite à Martin Cooper, à Chicago…

Nom d’un gratton, pourquoi faire, s’écrie Soène. Pour fêter l’anniversaire de ce presque nonagénaire né un lendemain de Noël qui plus est, le jour de la Saint-Etienne, la fête de ma fille aînée ?…

Non, non, non, je veux juste qu’il m’apprenne à taper sur un clavier de téléphone, tout petit, tout mini, pour que je puisse l’avoir toujours sur moi. Je pourrai reprendre la plume pour écrire des e-books, comme vous dites maintenant.

Hé, Soène, tu rêves ! Allez viens, c’est l’heure du déjeuner, on t’emmène déguster une choucroute chez Kammerzell. Pas le temps de traîner, le Batorama ne nous attendra pas !

d’après une histoire vraie, « Escapade au Pays de PassiFlore ».